Alors que les eurodéputés veulent renforcer la protection des œuvres utilisées par l’IA générative, Qwant lance avec des médias français une expérimentation de neuf mois pour mesurer l’usage des contenus de presse dans ses réponses instantanées et tester un partage publicitaire à parts égales avec les éditeurs. Au moment où le Parlement européen cherche à resserrer l’encadrement de l’intelligence artificielle générative, Qwant tente d’occuper un espace politique et économique laissé vacant par les grandes plateformes. Le moteur de recherche français a lancé en janvier une expérimentation de neuf mois avec des médias et éditeurs de presse afin de mesurer la valeur créée par l’IA générative dans la recherche en ligne, et d’en tester les modalités de partage. Maintenir un lien vers les médias L’initiative s’inscrit dans un débat devenu central pour les éditeurs : celui de la captation de valeur par les moteurs de recherche, les plateformes et, désormais, les interfaces co...
Concentration des posts sur Twitter le week-end
Metricool a analysé le bruit générée autour du mouvement de protestation du 20 novembre au 3 décembre : plus de 1,6 million de tweets ont été comptabilisés issus de 352 000 comptes actifs.
"Sur les réseaux sociaux, les week-ends se caractérisent par une concentration accrue d'activité. L'analyse effectuée par Metricool démontre que le nombre de publications associées aux Gilets jaunes ne cesse de s'accroître sur la période étudiée. Le premier pic d'activité intervient ainsi le week end du 24 et 25 novembre, date des premières mobilisations, et sera dépassé, le week end suivant. Les appels aux manifestations pour le samedi 1er décembre coïncident avec une activité plus intense, mais le pic d'activité a été atteint le lendemain, dimanche 2 décembre", explique Metricool que "si elle est presque entièrement concentrée en France dans les premiers temps, l'activité commence à s’étendre à d’autres pays européens depuis les journées de mobilisation des 1er et 2 décembre."
Emmanuel Macron, principale cible des Gilets jaunes
Le président de la République est devenue la principale cible des Gilets jaunes. Il s'en est d'ailleurs lui-même aperçu le 4 décembre lorsqu'il s'est rendu au Puy-en-Velai soutenir les fonctionnaires de la prréfecture incendiée. A sa sortie, il avait été copieusement insulté. De même dans les manifestatinos, c'est lui qui attire le plus de slogans hostiles.
Sur les réseaux sociaux, c'est là même chose. "Le hashtag #macron se démarque de tous les autres. Preuve que le président de la République est clairement identifié comme la cible principale du mouvement de contestation", confirme Metricool.

