Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
«A quoi serviraient les nouvelles technologies si vous n’en profitez pas?» C’est avec cette interrogation que se tient aujourd’hui à Toulouse à l’Hôtel de Région un colloque intitulé «La société de l’information en Midi-Pyrénées: diagnostic 2006.»A l’heure où la France compte quelque 28,6 millions d’internautes, et où l’Hexagone est le pays européens qui héberge le plus de blogs, l’Agence régionale pour le développement de la société de l’information (Ardesi) a voulu établir un diagnostic des usages en Midi-Pyrénées. Ce document, qui est présenté aujourd’hui, permettra d’ouvrir de nouvelles perspectives pour une région qui a pris à bras le corps la lutte contre la fracture numérique. Depuis 2001 avec l’adoption du Programme d’actions régionales pour la société de l’information (Parsi), la Région a mené de nombreuses actions : cyberbases ; réseau Aster reliant 450 lycées, CFA, IUT, universités ; sites pyramides ; administration électronique ; etc. Le budget est de 45M€.
L’Ardesi a construit son diagnostic sur huit thèmes : les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les foyers, le haut débit, les entreprises, le tourisme et internet, les collectivités et internet, les TIC dans l’éducation, l’accès public à internet, le réseau Télémédecine régional.
ADSL : Midi-Pyrénées 20e
Par rapport à la moyenne nationale de connexion à internet des foyers, la région dépasse la moyenne nationale (38,8%) : 46% des foyers sont, en effet, connectés.«En deux ans, le nombre de foyers connectés a augmenté de 10 points. Plus de 2 foyers sur 3 le sont en haut débit. Et le taux d’utilisation à domicile a progressé de 13 points», observe l’Ardesi.
Mais seuls 34% des foyers midi-pyrénéens reliés à internet disposent du haut débit ADSL contre 85,3% au niveau national. Pour y remédier, la région a dépensé 12M€ pour son plan Midi-Pyrénées à haut débit, qui a permis de résorber des zones blanches de l’ADSL. La couverture ADSL a ainsi progressé de 6% mais la région reste classée à la 20e place... Les entreprises sont cependant bien connectées mais les infrastructures, et un dégroupage circonscrit seulement à Toulouse et quelques préfectures, leur imposent de l’ADSL «à petit débit»...
Côté tourisme, 20% des offices n’ont toujours aucune présence sur internet, mais la progression est fulgurante : 55% des structures d’hébergement sont connectés (+20% en deux ans).
Les collectivités progressent elles aussi : 15% des communes (6,6% en 2002) et 29% des intercommunalités ont un site web. Le défi : passer d’un site vitrine à un site dynamique d’actualités.
Pour l’éducation si collèges et lycées snot connectés à 85% ,le primaire reste encore en retrait (56%).
L’Ardesi a construit son diagnostic sur huit thèmes : les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les foyers, le haut débit, les entreprises, le tourisme et internet, les collectivités et internet, les TIC dans l’éducation, l’accès public à internet, le réseau Télémédecine régional.
ADSL : Midi-Pyrénées 20e
Par rapport à la moyenne nationale de connexion à internet des foyers, la région dépasse la moyenne nationale (38,8%) : 46% des foyers sont, en effet, connectés.«En deux ans, le nombre de foyers connectés a augmenté de 10 points. Plus de 2 foyers sur 3 le sont en haut débit. Et le taux d’utilisation à domicile a progressé de 13 points», observe l’Ardesi.
Mais seuls 34% des foyers midi-pyrénéens reliés à internet disposent du haut débit ADSL contre 85,3% au niveau national. Pour y remédier, la région a dépensé 12M€ pour son plan Midi-Pyrénées à haut débit, qui a permis de résorber des zones blanches de l’ADSL. La couverture ADSL a ainsi progressé de 6% mais la région reste classée à la 20e place... Les entreprises sont cependant bien connectées mais les infrastructures, et un dégroupage circonscrit seulement à Toulouse et quelques préfectures, leur imposent de l’ADSL «à petit débit»...
Côté tourisme, 20% des offices n’ont toujours aucune présence sur internet, mais la progression est fulgurante : 55% des structures d’hébergement sont connectés (+20% en deux ans).
Les collectivités progressent elles aussi : 15% des communes (6,6% en 2002) et 29% des intercommunalités ont un site web. Le défi : passer d’un site vitrine à un site dynamique d’actualités.
Pour l’éducation si collèges et lycées snot connectés à 85% ,le primaire reste encore en retrait (56%).
Pour aller plus loin
Le site de l'Agence régionale pour le développement de la société de l’information.
Le blog de l'Ardesi
L'équipement haute débit en France sur le Journal du Net
L'observatoire du haut débit sur le site de l'Autorité de régulation des communications électronique et des postes (Arcep)
Le site de la Fondation internet nouvelle génération (FING) dont le délégué général, Daniel Kaplan donne une conférence "Vers une Société de l'information 2.0."
Le réseau cyber-base de la région Midi-Pyrénées
B2i, le site des TICE de l'Académie de Toulouse
Quelques sites de collectivités : Les Cabannes (09), Auvillar (12), Grand Rodez (12), Paulhac (31), Coeur de Gascogne (32), Tarbes (65), Saix (81).