Par Pascal Lardellier , Université Bourgogne Europe Le complotisme fait un étonnant retour dans l’actualité depuis plusieurs années, tout à la fois objet de débat public et catégorie d’accusation. Pas une polémique, pas une affaire dans l’actualité sans que l’assignation ne surgisse, comme explication du problème et ostracisme disqualifiant. Car le terme « complotiste » fonctionne comme une disqualification, qui exclut du champ de la parole légitime. Comment expliquer sa récurrence ? Nous vous proposons aujourd’hui de lire un extrait de l’essai de Pascal Lardellier, le Nouvel Âge du complotisme. Post-vérité : quand le réel vacille (éditions de l’Aube, 2026). Pendant une large partie du XX e siècle, l’hypothèse selon laquelle des groupes influents orientaient les destinées collectives ne relevait pas de la pensée marginale. Elle constituait au contraire une grille de lecture nourrie par l’observation de certaines structures de ...
Pour ses 20 ans d'existence, SFR, le n°2 français de la téléphonie mobile s'offre non pas un lifting mais une vraie mutation. Objectif : être le premier opérateur alternatif en Europe et titiller le grand rival Orange en France. La stratégie du groupe a été présentée ce lundi après-midi à la fondation Cartier à Paris par Franck Esser. Le PDG, qui a par ailleurs dévoilé le nouveau logo de SFR - un carré rouge modernisé ayant demandé 6 mois de cogitation - a expliqué comment SFR allait désormais évoluer sur l'internet haut débit, sur la téléphonie mobile, sur la téléphonie fixe et sur la télévision haute définition ; pour le grand public et pour les entreprises. "SFR devient un opérateur nouvelle génération, un opérateur global", a martelé le PDG. Le nouvel SFR découle en fait de l'achat du 2e fournisseur d'accès à internet (FAI) français, Neuf-Cégétel, fort de quelque 3 millions d'abonnés. L'absorption de Neuf-Cégétel, qui s'est faite en un temp...