Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...

Tous les moyens sont bons pour sensibiliser la population aux dangers de la grippe A et aux mesures d'hygiène à respecter. Comme lors d'autres événements d'ampleur similaire, un jeu vient de voir le jour, réalisé par le centre médical de l'université Erasme de Rotterdam et développé par Ranj Serious Games. Ce jeu « sérieux » (serious game) c'est-à-dire à visée pédagogique, est un jeu de gestion, dans lequel le joueur doit enrayer la pandémie mondiale à l'aide d'un budget limité en prenant une série de mesures (informer les civils, distribuer des masques, établir des quarantaines, fermer les établissements publics…) L'évolution de la maladie est affichée sous forme de compteur et des flux de messages avertissent lorsqu'il y a de nouveaux cas. A voir ici : www.thegreatflu.com