Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
À moins de deux mois de l'examen du baccalauréat, les initiatives se multiplient pour réviser. Pour la première épreuve, la philosophie, les éditions Bordas proposent une application pour iPhone et iPod touch (0,79€). « Grâce à une interface simple et intuitive, vous accédez rapidement aux fiches de révision, à tous les conseils méthodologiques et aux différents outils : lexiques, citations, concepts… », explique l'éditeur qui a déjà sorti deux autres applications (français pour les 1res et anglais pour les terminales).
