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IA générative, droit d’auteur, presse : Qwant teste un partage de la valeur à rebours des grandes plateformes

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Plussh, la petite start-up part à la conquête de Las Vegas



La jeune société montpelliéraine spécialisée dans la diffusion de vidéo en direct (live streaming) est présente au salon CES de Las Vegas avec deux stands pour conquérir l’Amérique.

Plussh est assurément la start-up de la Grande Région qui monte. Basée à Montpellier, la jeune société n’en finit pas de séduire grâce à son application de diffusion de vidéo en direct à partir d’un smartphone. e live streaming made in France intéresse de plus en plus de professionnels, médias ou entreprises, séduits par la simplicité et la puissance d’un outil qui pourrait bien faire un tabac au salon CES de Las Vegas, du 6 au 9 janvier, où Plussh disposera – fait rare – de deux stands. Laurent Damiron, co-fondateur répond à nos questions.

Qu’attendez-vous de votre présence à Las Vegas ?
On attend surtout de rencontrer la presse, de rencontrer de potentiels investisseurs ou partenaires ? Le CES, c’est une énorme vitrine pour nous qui sommes une toute petite start-up qui vient juste de commencer. Nous avons aussi la chance d’avoir deux stands. Sud de France Développement, l’agence de la région Languedoc-Roussillon, amène plusieurs entreprises. Nous avions candidaté et elle nous a retenus pour avoir un stand. Quelques mois après, nous avons gagné le concours national de La Poste, French IOT. On sera donc aussi sur leur stand. C’est formidable d’être ainsi présent sur deux étages ; nous aurons beaucoup plus de visibilité.

Qui allez-vous rencontrer ?
On a invité pas mal de médias à venir nous voir pour qu’on leur présente notre solution. Ce qui nous intéresse est de voir des entreprises car on ne va pas se battre de front avec Periscope ou Facebook. On a une vraie carte à jouer avec les médias qui veulent être maîtres de leurs images et de leurs contenus sans passer par un tiers comme Facebook ou Twitter. Et aussi les entreprises car on s’est rendu compte qu’elles étaient demandeuses pour leur communication interne ou externe ; et parfois elles ont des idées à nous soumettre.

Cette année, il va y avoir une forte présence française au CES. Y a-t-il une appétence particulière des États-Unis pour les talents français ?
Il y a un mois et demi la French tech Montpellier a monté une délégation pour aller à Austin et à New York. À Austin, on nous a déroulés plus que le tapis rouge. On a rencontré le maire d’Austin, l’université du Texas, plein de gens. Ils étaient tous emballés par Plussh. Au départ, notre baseline c’était « Plushh, live stream made in France». Les Américains avec lesquels ont a discuté sont très sensibles justement au made in France qui est pour eux synonyme de qualité (Dior, Chanel…). Lorsqu’on discute avec eux, on constate qu’ils aiment beaucoup les idées des Français. Ils nous disent « nous notre drame est qu’on a une force de frappe colossale mais il nous manque toujours le petit truc que vous apportez». Nous avons des idées disruptives qui les intéressent énormément.

Plussh va donc continuer à se développer ?
Oui bien sûr. On est dans une logique de progression. Matooma s’est intéressé à nous, Sherpa Tech aussi. On a également touché des aides comme la Bourse French Tech ou le prêt-donneur Créalia. Notre prochain objectif est une levée de fonds de 1,2 million d’euros pour le printemps prochain. On a déjà des pistes.

La région en force

La French tech, ce label sous lequel se sont regroupées les meilleures start-up de l’Hexagone, a le vent en poupe aux États-Unis. En effet, après une édition 2014 déjà prometteuse, le salon CES de Las Vegas, accueille quelque 190 pépites du numérique français, soit 30 % de la présence mondiale. Et parmi ces sociétés, plusieurs seront de la grande région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, dont la filière numérique est en plein essor. Madeeli, French South Tech, Sud de France développement, etc. accompagnent une vraie dynamique portée par Sigfox, Awox, Comwatt ou encore Enko.


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