Par Rémi Canton , Centre national d’études spatiales (CNES) Dans la Station spatiale internationale, les astronautes réalisent de nombreuses expériences scientifiques – c’est même le cœur de leur activité. Aujourd’hui, Rémi Canton, responsable au Centre national d’études spatiales de la préparation des expériences françaises à bord de l’ISS, nous parle des recherches scientifiques à bord. The Conversation : Sophie Adenot, la nouvelle astronaute française, va partir un peu en avance par rapport à ce qui avait été prévu et devrait rester huit mois à bord d’ISS – ce qui est plus long que la plupart des missions ? Rémi Canton : Oui, le départ de Sophie va peut-être être légèrement avancé à cause du retour anticipé de la mission précédente, en raison d’un problème de santé d’un des membres de l’équipage. La durée de sa mission en revanche n’est pas liée à des raisons scientifiques ou de santé, mais a été fixée par la Nasa qui souhaite rédu...
A l'occasion du World Backup Day, qui se tient ce vendredi 31 mars, Acronis a mené une enquête auprès de plus de 200 Français afin de connaître leurs rapports à la perte de données et leurs habitudes de sauvegarde.
Le constat est éloquent. Presque la moitié des répondants possède plus de deux terminaux (smartphones, ordinateurs, tablettes) dans leur foyer – autant d'appareils conservant des données précieuses pour l'ensemble de la famille – et plus de 40% des foyers ont déjà perdu des données ou un de leur terminal.
La perte des données est un sujet anxiogène pour les Français : plus de 39% des répondants craignent une perte de leurs fichiers multimédia (photos, vidéo et musiques) et plus de 26% ont peur de perdre des informations et documents personnels.
Pour autant, cette peur ne les pousse pas à adopter les bonnes pratiques de sauvegarde. Plus de 50% des répondants sauvegardent leurs fichiers uniquement à l'aide d'un espace de stockage local (disque dur, clé, etc). Plus alarmant encore : 21% ne sauvegardent pas du tout leurs données.
La sécurité est l'aspect le plus important de la sauvegarde pour presque 32% des répondants, pourtant seulement un peu moins de 19% des répondants ont déclaré connaître l'existence des ransomwares et savoir s'en protéger. Si le nombre de répondants ayant été victimes de ce malware n'est que de 5% aujourd'hui, il pourrait rapidement augmenter dans les mois et les années à venir et si les bonnes pratiques ne sont pas adoptées d'ici là les conséquences pourraient être désastreuses pour bon nombre de particuliers.
