Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
"De l’adresse email au numéro de téléphone privé, en passant par le lieu de travail et la date de naissance, la quantité d’informations personnelles qui circulent en ligne est conséquente, et alarmante. Les Européens ont perdu la trace de leurs données personnelles et n’ont aucune idée du chemin que celles-ci peuvent emprunter", explique l'éditeur d'antivirus Kaspersky qui vient de mener une étude sur les données personnelle des Européens. Peu de conscience de la valeur des données personnelles, ni des mesures de sécurité élémentaires 64 % des personnes interrogées reconnaissent ne pas vraiment savoir où sont stockées leurs données personnelles sur le Web. 39 % des parents interrogés ne savent pas quelles informations personnelles leurs propres enfants s’amusent à partager en ligne. 20 % des consommateurs – soit une 1 personnes sur 5 – ne protègent pas leur connexion Wi-Fi avec un mot de passe. 31 % reconnaissent ne « jamais avoir mis à jour les options d...