Par Pascal Lardellier , Université Bourgogne Europe Le complotisme fait un étonnant retour dans l’actualité depuis plusieurs années, tout à la fois objet de débat public et catégorie d’accusation. Pas une polémique, pas une affaire dans l’actualité sans que l’assignation ne surgisse, comme explication du problème et ostracisme disqualifiant. Car le terme « complotiste » fonctionne comme une disqualification, qui exclut du champ de la parole légitime. Comment expliquer sa récurrence ? Nous vous proposons aujourd’hui de lire un extrait de l’essai de Pascal Lardellier, le Nouvel Âge du complotisme. Post-vérité : quand le réel vacille (éditions de l’Aube, 2026). Pendant une large partie du XX e siècle, l’hypothèse selon laquelle des groupes influents orientaient les destinées collectives ne relevait pas de la pensée marginale. Elle constituait au contraire une grille de lecture nourrie par l’observation de certaines structures de ...
Le scandale Facebook Cambridge Analytica de ce début d’année 2018 a mis en lumière le partage des données personnelles de 87 millions d’utilisateurs Facebook à la société Cambridge Analytica (CA), informations ayant servi à influencer les intentions de votes en faveur d’hommes politiques.
En cette fin d’année 2018, Ping Identity, spécialiste de la sécurité basée sur l'identité, fait le bilan et publie les résultats d’un sondage adressé aux consommateurs pour savoir si les habitudes de connexion ont changé depuis ce fameux scandale.
74% des français interrogés disent utiliser les réseaux sociaux au moins une fois par jour contre 67% d’allemands et 75% d’anglais. Avec une telle utilisation des réseaux, le scandale Facebook Cambridge Analytica a-t-il fait réagir les utilisateurs de Facebook ? Et si oui, quels changements ont été opérés depuis ?
Les Français changeront leur façon de se connecter à des services en ligne
A la question : « Pensez-vous changer votre façon vos connexions via les réseaux sociaux à des services en ligne depuis le scandale Facebook-Cambridge Analytica ? », plus d’un tiers des français interrogés (31%) répondent oui contre 28 % d’allemands et d’anglais.De quelle façon les français vont-ils s’y prendre pour changer leur mode de connexion à des services en ligne ?
41% de français pensent arrêter de se connecter à Facebook, 24% disent arrêter d’utiliser une application tierce pour se connecter, 24% pensent réduire leur utilisation d’application tierce pour se connecter et enfin 10% pensent ne plus utiliser Facebook du tout dans le futur.Les Français restent ceux qui ont le moins changé leur façon de protéger leurs informations personnelles avec 40% contre 46% d’Allemands et 50% d’Anglais.
