L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
Une étude réalisée par CARVEA Consulting et OPINEA révèle une France divisée sur le traçage numérique des malades du Covid-19.
En effet 45% de nos compatriotes ont une posture négative vis à vis d'une telle solution et même 27% la rejettent totalement, peu importe leur profil sociodémographique.
Que dire des Chinois ou des Coréens du Sud à qui personne n'a posé de question pour l'adopter… ?
Les craintes sont nombreuses : la perte de l'intimité et de la vie privée arrive en tête du classement avec 57% et même 70% parmi les plus jeunes.
Mais sont-ils conscients du coût que la protection de cette intimité et de la vie privé représente ? A priori oui. En expliquant qu'un traçage digital pourrait sauver plusieurs dizaines de milliers de vies et plusieurs centaines des milliers d'emplois, nous retrouvons d'une part :
Cette étude a été réalisée par CARVEA Consulting et OPINEA du 30 avril au 4 mai 2020. Elle est basée sur des interviews en ligne et un échantillon de 1004 répondants âgés de 15 à 75 ans, représentatif de la population française (sexe, âge, région et CSP) suivant la méthode des quotas
En effet 45% de nos compatriotes ont une posture négative vis à vis d'une telle solution et même 27% la rejettent totalement, peu importe leur profil sociodémographique.
Que dire des Chinois ou des Coréens du Sud à qui personne n'a posé de question pour l'adopter… ?
Les craintes sont nombreuses : la perte de l'intimité et de la vie privée arrive en tête du classement avec 57% et même 70% parmi les plus jeunes.
Mais sont-ils conscients du coût que la protection de cette intimité et de la vie privé représente ? A priori oui. En expliquant qu'un traçage digital pourrait sauver plusieurs dizaines de milliers de vies et plusieurs centaines des milliers d'emplois, nous retrouvons d'une part :
- 16% de nos compatriotes qui préfèrent toujours protéger leur vie privée et leur intimité en sacrifiant les vies et les emplois
- 35% qui déclarent qu'une telle solution nécessite un consentement préalable quitte à sacrifier des vies et des emplois
- Et d'autre part 49% des français considèrent qu'une telle solution devrait être imposée sans discussion ni consentement afin de sauver un maximum de vies et d'épargner des emplois.
Cette étude a été réalisée par CARVEA Consulting et OPINEA du 30 avril au 4 mai 2020. Elle est basée sur des interviews en ligne et un échantillon de 1004 répondants âgés de 15 à 75 ans, représentatif de la population française (sexe, âge, région et CSP) suivant la méthode des quotas


