Le Mobile World Congress 2026 met en lumière l’essor de l’intelligence artificielle dans les smartphones. En parallèle, le débat sur la souveraineté numérique européenne s’intensifie, avec des alternatives comme /e/OS et Fairphone, qui défient le duopole Apple-Google. Le Mobile World Congress ( MWC ) s’ouvre demain à Barcelone. Comme chaque année, le plus grand salon mondial de la téléphonie mobile donne le ton des tendances à venir. En 2026, les annonces matérielles restent mesurées : les smartphones pliables gagnent en maturité, en robustesse et parfois en autonomie, mais sans révolution majeure. La véritable vedette du salon est ailleurs : l’intelligence artificielle. Désormais embarquée directement dans les smartphones, elle promet des assistants plus contextuels, des fonctions photo enrichies, de la traduction en temps réel ou encore une meilleure gestion énergétique. L’IA devient une brique centrale de différenciation, au même titre que l’appareil photo ou la puissance...
2023 aura incontestablement été l’année de l’intelligence artificielle. L’arrivée des intelligences artificielles génératives, c’est-à-dire capables de produire des contenus numériques comme des textes, des vidéos, des images a bouleversé les usages et tous les acteurs du numérique, poussés par la société américaine OpenAI. Méconnue jusqu’alors, celle-ci a lancé il y a un an ChatGPT, un agent conversationnel qui a connu un succès fulgurant au point d’inquiéter les géants du web. Google, Facebook, Amazon, Apple se sont lancés dans l’IA pour avoir eux aussi leurs propres outils. Des outils qui posent des questions éthiques, juridiques et de souveraineté. C’est la raison pour laquelle l’Europe a décidé de légiférer et d’encadrer le développement de l’IA, devenant le premier continent à le faire. L’UE, qui a raté le virage des réseaux sociaux, entend aussi développer ses propres modèles d’intelligence artificielle qui reflètent ses valeurs et sont respectueux des données personnelles. Imag...