La barrière technologique à l’entrée a sauté : générer des deepfakes est désormais plus accessible via les outils IA grand public. Image générée par Siwei Lyu/IA Google Gemini 3 Par Siwei Lyu , University at Buffalo En 2025, la génération de deepfakes a explosé : visages, voix et mouvements du corps créés par des systèmes d’intelligence artificielle deviennent presque indiscernables des humains, bouleversant la perception et la sécurité des contenus en ligne. Au cours de l’année 2025, les techniques de génération de deepfakes ont connu une évolution spectaculaire. Les visuels de visages, de voix et de corps entiers générés des systèmes d’IA ont gagné en qualité – bien au-delà de ce que beaucoup d’experts imaginaient encore il y a quelques années. Ces vidéos sont aussi davantage utilisées pour tromper ceux qui les regardent. Dans de nombreuses situations du quotidien – en particulier les...
Le développement économique fulgurant du pays le plus peuplé de la planète se traduit sur les routes des métropoles chinoises par des embouteillages monstres – 10 millions de voitures ont été vendues l’an passé – et une pollution conséquente. Pour résoudre ces deux problèmes majeurs, la société Shenzhen Hashi Future Parking Equipment Co. vient d’imaginer le projet fou d’un bus géant dont la vidéo de présentation, dévoilé à l’International High-Tech expo de Pékin, suscite un buzz important sur internet.
Concrètement, il s’agit d’une sorte de tramway géant articulé de 6 mètres de large pour 4,5 à 5,5 mètres de haut, qui surplombe la chaussée et qui permet aux automobiles de passer dessous. Ainsi, à aucun moment, ce bus qui roule à 40 km/h, ne bloque la circulation. Les stations seront construites en hauteur et les passagers – jusqu’à 1 400 – embarqueront par des portes latérales ou par le toit ! Le bus fonctionne à l’électricité via un ingénieux système de batteries qui se rechargent lors de l’arrêt à chaque station.
Selon Song Youzhou, le PDG de la société, ce bus pourrait réduire de 25 à 30 % les embouteillages et son déploiement serait rapide et bon marché par rapport au métro : un an pour construire 40 km de voie pour 500 millions de yuans (56M€).
Toutes les phases techniques ayant été validées, un district de Pékin va construire 186 km de rails d’ici la fin de l’année.
Concrètement, il s’agit d’une sorte de tramway géant articulé de 6 mètres de large pour 4,5 à 5,5 mètres de haut, qui surplombe la chaussée et qui permet aux automobiles de passer dessous. Ainsi, à aucun moment, ce bus qui roule à 40 km/h, ne bloque la circulation. Les stations seront construites en hauteur et les passagers – jusqu’à 1 400 – embarqueront par des portes latérales ou par le toit ! Le bus fonctionne à l’électricité via un ingénieux système de batteries qui se rechargent lors de l’arrêt à chaque station.
Selon Song Youzhou, le PDG de la société, ce bus pourrait réduire de 25 à 30 % les embouteillages et son déploiement serait rapide et bon marché par rapport au métro : un an pour construire 40 km de voie pour 500 millions de yuans (56M€).
Toutes les phases techniques ayant été validées, un district de Pékin va construire 186 km de rails d’ici la fin de l’année.
