Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
Il n'y a pas que Photoshop pour faire de la retouche photo. Supprimer des yeux rouges, transformer une photo en sépia, recadrer ou appliquer tout une gamme d'effets : telles sont quelques unes des possibilités offertes par Picnik. Il ne s'agit pas d'un logiciel mais d'un site web gratuit, récemment racheté par le géant Google qui va l'intégrer dans son service Picasa. Pour effectuer des retouches gratuitement (certains effets sont toutefois payants dans la version pro), il suffit de se connecter sur www.picnik.com. Des extensions existent pour les navigateurs Internet explorer, Firefox et Chrome.
