D’ici fin 2026, chaque Européen pourra disposer d’un portefeuille d’identité numérique reconnu dans toute l’Union. Pensé pour simplifier les démarches et sécuriser les échanges, ce nouvel outil entre dans une phase décisive avec le lancement d’une consultation publique sur sa certification. La construction de l’identité numérique européenne vient de franchir une nouvelle étape opérationnelle ce mois-ci. L’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité (ENISA) a, en effet, annoncé l’ouverture d’une consultation publique consacrée à la certification des futurs portefeuilles européens d’identité numérique. L’enjeu est technique mais décisif car il s’agit de définir les exigences de sécurité et de confiance d’un outil appelé à se généraliser dans toute l’Union d’ici la fin de cette année. Bâtir une infrastructure commune à tous les pays membre Cette consultation s’inscrit dans le cadre d’un règlement européen qui impose à chaque État membre de proposer au moins un portefeuill...
Vous envisagez de changer de fournisseur d'accès à internet ou de vous abonner pour la première fois à une offre internet haut débit/téléphone fixe illimité/télévision ? Cela vaut peut-être le coup d'attendre quelques semaines, le temps que les fournisseurs dévoilent leurs nouveautés. Car pour les fêtes de fin d'année, c'est bien une guerre des box qui se profile.
SFR et Free doivent ainsi lancer leurs nouvelles box d'ici Noël. Une nécessité surtout pour Free dont la 5e version de son boîtier - sortie en avril 2006 - commence à dater.
À l'époque, Free avait pris une longueur d'avance technologique en proposant des fonctionnalités inédites (TNT haute définition, enregistrement par disque dur, etc.), ce qui lui avait permis de rafler entre 22 et 26 % de parts de marché des nouveaux abonnés ADSL sur les trimestres qui avaient suivi le lancement. Depuis, SFR, qui a absorbé Neuf, mais aussi Bouygues Télécom et Orange sont revenus dans la course.
Pour la 6e version de la Freebox, Maxime Lombardini, directeur général de Free, a récemment promis une « innovation majeure ». Du coup les rumeurs vont bon train. La future Freebox pourrait être dotée d'un processeur plus puissant ; d'un module 3G (femtocell) pour améliorer à domicile la couverture de son mobile ; disposer d'une offre de jeux en ligne ; permettre de naviguer sur internet directement depuis le poste de télévision, voire disposer d'un lecteur DVD Blu-ray.
Du côté de SFR - qui doit lancer aujourd'hui une offre de jeu à la demande - on prépare aussi une nouvelle box, « avant la fin de l'année », selon Frank Cadoret, directeur général grand public et professionnel de SFR. Le 2e opérateur - qui dispose d'un réseau de téléphonie mobile, contrairement à Free - devrait jouer à fond la carte des services avec une offre basique et premium quadrupleplay. L'objectif, commun à tous les fournisseurs d'accès à internet, étant bien sûr d'augmenter le revenu mensuel par abonnés.
Si SFR et Free sont concurrents sur le net voire en franche opposition - SFR refuse d'ouvrir son réseau 3G à Free - les deux fournisseurs se retrouvent en accord sur un point : la hausse de la TVA sera répercutée sur la facture du client, signant la fin du forfait à 29,90€.
SFR et Free doivent ainsi lancer leurs nouvelles box d'ici Noël. Une nécessité surtout pour Free dont la 5e version de son boîtier - sortie en avril 2006 - commence à dater.
À l'époque, Free avait pris une longueur d'avance technologique en proposant des fonctionnalités inédites (TNT haute définition, enregistrement par disque dur, etc.), ce qui lui avait permis de rafler entre 22 et 26 % de parts de marché des nouveaux abonnés ADSL sur les trimestres qui avaient suivi le lancement. Depuis, SFR, qui a absorbé Neuf, mais aussi Bouygues Télécom et Orange sont revenus dans la course.
Pour la 6e version de la Freebox, Maxime Lombardini, directeur général de Free, a récemment promis une « innovation majeure ». Du coup les rumeurs vont bon train. La future Freebox pourrait être dotée d'un processeur plus puissant ; d'un module 3G (femtocell) pour améliorer à domicile la couverture de son mobile ; disposer d'une offre de jeux en ligne ; permettre de naviguer sur internet directement depuis le poste de télévision, voire disposer d'un lecteur DVD Blu-ray.
Du côté de SFR - qui doit lancer aujourd'hui une offre de jeu à la demande - on prépare aussi une nouvelle box, « avant la fin de l'année », selon Frank Cadoret, directeur général grand public et professionnel de SFR. Le 2e opérateur - qui dispose d'un réseau de téléphonie mobile, contrairement à Free - devrait jouer à fond la carte des services avec une offre basique et premium quadrupleplay. L'objectif, commun à tous les fournisseurs d'accès à internet, étant bien sûr d'augmenter le revenu mensuel par abonnés.
Si SFR et Free sont concurrents sur le net voire en franche opposition - SFR refuse d'ouvrir son réseau 3G à Free - les deux fournisseurs se retrouvent en accord sur un point : la hausse de la TVA sera répercutée sur la facture du client, signant la fin du forfait à 29,90€.
