Avec 396 millions de locuteurs en 2025, la langue française confirme sa dynamique globale. Mais derrière la progression des chiffres, le rapport 2026 de l’Organisation internationale de la Francophonie dessine une recomposition profonde : démographique, géographique et stratégique. Le français continue de gagner du terrain. Selon le rapport 2026 de l’Observatoire de la langue française, publiée tous les quatre ans et à l’occasion de la Journée internationale de la francophonie , ce vendredi 20 mars, 396 millions de personnes sont désormais capables de s’exprimer dans la langue de Molière. Une progression notable, qui prolonge une tendance observée depuis plus d’une décennie. Pourtant, l’essentiel n’est peut-être pas là. Car ce que révèle ce document, au-delà de la croissance, c’est un basculement silencieux du centre de gravité de la francophonie. 590 millions de locuteurs en 2050 Ce basculement est d’abord démographique. Aujourd’hui, près de 65...
Bouclier "vie privée" UE-États-Unis: les députés examinent le nouvel accord sur les transferts de données transatlantiques
Le nouveau cadre relatif au bouclier "vie privée" sur les transferts UE-États-Unis de données à caractère personnel par des entreprises privées, qui devrait remplacer l'ancien accord sur la "sphère de sécurité", sera débattu par les députés de la commission des libertés civiles lors d'une audition jeudi après-midi.
L'Autrichien Max Schrems, dont le procès contre Facebook a entraîné la fin des règles sur la sphère de sécurité, le principal négociateur américain, le contrôleur européen de la protection des données ainsi que des représentants du groupe de travail "Article 29" ou encore de la Commission seront questionnés sur l'accord.
L'audition de la commission des libertés civiles vise à aider les députés à surveiller l'application du nouveau cadre sur le bouclier "vie privée" et à évaluer s'il protège de façon adéquate les citoyens de l'UE. Certains députés ont déjà fait part de craintes concernant le nouvel accord. Le Parlement européen doit donner son avis avant que la Commission
n'adopte une "décision relative au caractère adéquat" du système déclarant que le cadre offre un niveau suffisant de protection des données - une condition préalable à la mise en oeuvre de l'accord.
