D’ici fin 2026, chaque Européen pourra disposer d’un portefeuille d’identité numérique reconnu dans toute l’Union. Pensé pour simplifier les démarches et sécuriser les échanges, ce nouvel outil entre dans une phase décisive avec le lancement d’une consultation publique sur sa certification. La construction de l’identité numérique européenne vient de franchir une nouvelle étape opérationnelle ce mois-ci. L’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité (ENISA) a, en effet, annoncé l’ouverture d’une consultation publique consacrée à la certification des futurs portefeuilles européens d’identité numérique. L’enjeu est technique mais décisif car il s’agit de définir les exigences de sécurité et de confiance d’un outil appelé à se généraliser dans toute l’Union d’ici la fin de cette année. Bâtir une infrastructure commune à tous les pays membre Cette consultation s’inscrit dans le cadre d’un règlement européen qui impose à chaque État membre de proposer au moins un portefeuill...
Depuis 2007, le Baromètre de l'intrusion de Publicis ETO étudie la perception des consommateurs sur ces pratiques et le degré d'intrusion qu'ils en ont.
Les marques mettent, en effet, de plus en plus en place des programmes marketing (newsletters, clubs, programmes de fidélisation, applications pour smartphones) pour mieux connaître et fidéliser leurs clients. Le petit baromètre de l’intrusion de Publicis ETO révèle que les craintes des consommateurs sont loin de disparaître et que le sujet de la privacy (protection des données personnelles) est plus que jamais d’actualité mais également que les consommateurs mûrissent dans l’appréhension de ce sujet. Ainsi « 55% des Français veulent gérer par eux-mêmes l'accès des marques à leurs données personnelles »

