Réunis à New Delhi, dirigeants politiques et géants de la tech ont appelé à un accès universel et à un encadrement de l’intelligence artificielle. Existe-t-il (encore) une autre voix pour l’intelligence artificielle que celle, libérale et dominée par les géants privés américains, ou celle, étroitement contrôlée par l’État chinois ? À New Delhi, jeudi 19 février, la question a traversé les échanges du sommet consacré à l’IA, quatrième du genre, organisé par l’Inde. Autour du Premier ministre indien Narendra Modi, des chefs d’État, des responsables de l’ONU et les principaux dirigeants de la tech ont affiché un message commun : l’IA ne peut rester l’apanage de quelques acteurs. « L’IA doit appartenir à tout le monde », a ainsi déclaré le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, estimant que son avenir ne saurait être laissé « aux caprices de quelques milliardaires ». Dans le même esprit, Narendra Modi a plaidé pour une technologie « acce...
Dans une étude exclusive réalisée par YouGov pour le courtier en assurances ASSU 2000, les Français sont nombreux à déceler des intérêts aux objets connectés en termes de praticité tout d'abord, mais également dans une perspective de prévention médicale, deux clés d'entrée potentielles pour les industriels.
Simples notifications, données physiologiques, sécurité… Les domaines d'applications pour les objets connectés sont nombreux mais les données issues de ces appareils restent sous-exploitées. D'après notre étude, 8 Français sur 10 se disent prêts à communiquer leurs données personnelles, collectées via un objet connecté, à leur médecin (78% dont 36% se déclarent tout à fait prêts). En revanche, les personnes interrogées se sont montrées bien plus réticentes à partager ces informations avec leur pharmacien (51% des personnes interrogées uniquement).
D'après cette étude, plus de 9 Français sur 10 ont déjà entendu parler des objets connectés (91%) et plus d'un Français sur deux (59%) affirme savoir de quoi il s'agit (pour 32% ne sachant pas exactement de quoi il s'agit) : la démocratisation de ce secteur florissant est en marche. D'après notre étude YouGov pour ASSU 2000, plus d'un tiers des Français possède au moins un objet connecté (36%). Dans le détail, montres (12%), bracelets (7%) et systèmes de surveillance (7%) figurent sur le podium des appareils les plus adoptés par les Français.
Enfin, si les Français semblent plus méfiants vis-à-vis de l'assurance pour partager leurs données collectées, les mentalités évoluent rapidement. En effet, si moins d'1 Français sur 4 se dit prêt à communiquer ses données personnelles collectées, via des objets connectés, à leur assureur (22%), la perspective de payer moins cher son assurance pourrait être un levier au partage des données connectées. En effet, 43% des Français se montrent ainsi intéressés par le fait de les communiquer à condition de payer moins cher leur assurance santé ou leur assurance auto (42%).
Les chiffres importants de l'étude
> 91% des Français connaissent les objets connectés
> 1/3 en possèdent
>3 Français sur 4 estiment que les objets connectés peuvent aider les médecins et prévenir de certains problèmes de santé comme le diabète ou l’obésité.
> 78% des Français sont prêts à partager leurs données personnelles physiques avec leur médecin alors que seule la moitié le ferait avec leur pharmacien.
