Porté par Uber, Pony.ai et Verne, le premier service commercial de robotaxis en Europe s’apprête à voir le jour à Zagreb. Une étape attendue depuis les premières expérimentations qui remontent à 2016, qui marque l’entrée du Vieux continent dans une compétition mondiale qui s’accélère. Près de dix ans après les premières expérimentations publiques à Singapour, les robotaxis franchissent une nouvelle étape, en Croatie. À Zagreb, Uber Technologies, l’entreprise chinoise de conduite autonome Pony.ai et Verne annoncent le lancement imminent du premier service commercial de ce type en Europe, avec des tests déjà engagés sur routes ouvertes. Première expérimentation en 2016 à Singapour L’attente aura été longue : dix ans. En août 2016, la start-up nuTonomy déployait une flotte limitée de taxis autonomes dans un quartier de Singapour. Quelques semaines plus tard, Uber lançait ses propres essais aux États-Unis, encore encadrés par des chauffeurs de sécurité. Il faudra attendre 2018...
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| Démonstration d'un pistolet mitrailleur Sten dans le maquis de Haute-Loire./ Photo ministère des Armées. |
Respecter et transmettre le devoir de mémoire, c'est aussi donner les moyens et déployer les outils qui peuvent y concourir. Ainsi, la direction des patrimoines, de la mémoire et des archives (DPMA) du ministère des Armées vient de mettre en ligne, sur le site internet Mémoire des hommes, une nouvelle base documentaire offrant un accès facilité aux archives de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.
"Cette base de données recense des dossiers individuels établis par différentes administrations chargées, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, d’identifier, d’homologuer ou de reconnaître les services rendus pour faits de résistance", explique le ministère.
Plus de 600000 dossiers consultables
Les internautes pourront désormais identifier plus facilement des individus ayant servi dans la Résistance, avec la possibilité de croiser les données en interrogeant plusieurs champs documentaires à la fois, parmi les 600 000 dossiers produits par le bureau « Résistance » du service historique de la Défense (SHD), les 15 00 dossiers provenant des services secrets de contre-espionnage et les 70 000 demandes de titres de déportés et internés résistants.Parmi les dossiers inédits, une recherche portant sur les individus nés après 1935 aboutit, par exemple,à vingt-trois noms d’enfants de moins de 10 ans.
Le site Mémoire des hommes, créé en 2003, permet désormais des recherches à travers 3,3 millions de noms et cinq millions d’images. En 2017, 1,8 million de visites sur le site ont été enregistrées.
