Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
À côté des colliers de nouilles et autres dessous de plat faits de pinces à linge vernies ; à côté, peut-être, de quelques robots ménagers ou, mieux, de fragrances de marque, pourquoi, en cette fête des mères 2006, ne pas faire de sa maman une maman high tech ? Pour les retardataires – le jour J, c’est demain – petite sélection. 1. Le cadre numérique. Réservés aux plus fortunés, ces cadres sont dotés d’un écran à cristaux liquides et d’un lecteur de cartes numériques. Objectif: afficher les photos des vacances sous forme de diaporama. Compter environ 200€. 2. Lewaterclock. Ce réveil original pourra fonctionner des années grâce à l’électrolyse d’un morceau de zinc. L’eau est astucieusement stockée dans un récipient qui sert de vase. 13€. 3.Tetran. Fatiguée de démêler l’enchevêtrement des fils d’un casque stéréo. Voilà la solution pour enrouler intelligemment les câbles.13€. 4.Chocolate. Le dernier né des téléphones de LG, le Chocolate s’habille d’une robe noire laquée. Disposant de tout...