Par Sérgio Amadeu da Silveira , Universidade Federal do ABC (UFABC) La violence, les exagérations, la diffusion de fake news et les mensonges sont les bienvenus sur les plateformes numériques. Il s’agit de maximiser la visibilité des contenus et, ainsi, les profits des Big Tech. Soutenus par Donald Trump, les milliardaires qui détiennent les plateformes refusent tout contrôle au nom de la liberté d’expression. Jamais dans l’histoire un si petit groupe d’entreprises n’avait réussi à s’immiscer dans les relations des individus à une telle échelle – celle du monde. Les fameuses « Big Tech » sont devenues des médiateurs actifs des relations sociales grâce aux technologies numériques. Or il n’est pas inutile de rappeler que les médiateurs ne sont pas neutres. Les Big Tech influencent les opinions en modulant l’attention et en produisant des réactions chez leurs millions d’utilisateurs. Au sein des réseaux sociaux et de leurs variantes, leurs contrôl...

Le site internet www.alerteGPS.com propose depuis longtemps aux possesseurs de terminaux portables GPS de télécharger (gratuitement pour la version basique) la liste mensuelle des radars fixes,mais aussi les zones susceptibles d'accueillir des radars mobiles et celles qui sont dangereuses en raison de travaux.
Depuis quelques temps, AlerteGPS s'est investi sur le créneau porteur des avertisseurs communautaires. C'est-à-dire que les automobilistes équipés constituent une communauté d'entraide, chacun pouvant signaler aux autres la présence d'un radar mobile lorsqu'il en croise un en roulant. AlerteGPS revendique "la plus grande communauté live de France" avec quelque 687000 utilisateurs.
On peut accéder à cette communauté de deux façons : soit en téléchargeant gratuitement une application sur son smartphone (l'application Wikango est ainsi disponible pour l'iPhone sur l'AppStore) soit en achetant ceux des boîtiers commercialisés par AlerteGPS et qui sont dotés de la fonction Live. Wikango est gratuit pour iPhone et coûte 24,90 euros pour tous les autres téléphones compatibles à vie (il n'y a pas d'abonnement) ; il faut souscrire un abonnement à 60 et 100 euros pour respectivement une ou deux années si l'on dispose d'un boîtier. Outre la possibilité de communiquer avec les autres membres de la communauté, un abonnement permet aussi de recevoir les mises à jours de radars sans avoir besoin de passer par un ordinateur, directement sur le téléphone ou le boîtier.
Les boîtiers justement ont vu leur gamme couronnée récemment par le Wikango One, dont nous avons pu effectuer le test. Ce boîtier compact dispose d'un écran couleur très lumineux et d'un joystick permettant de naviguer dans ses menus.
Divisé en plusieurs parties, l'écran indique la vitesse du véhicule, le nombre de membres (les Safety Cars) de la communauté (sur l'axe ou autour de son véhicule) et bien sûr s'il y a ou non des radars. Ces derniers sont signalés en amont par une voix ; un pictogramme indique la vitesse limite autorisée et une barre de progression s'agrandit jusqu'au point de rencontre du radar.
Sur le trajet Toulouse-Rodez, qui mixe une autoroute (A68) et une nationale (N88), la précision des informations a été remarquable. Les radars fixes sont très précisément indiqués. Idem pour les zones susceptibles d'accueillir des radars mobiles. L'appareil suggère même s'il s'agit d'un contrôle à la jumelle, avec un radar mobile sur pieds ou embarqué dans une voiture banalisée et même mes nouveaux radars aux feux tricolores.
Si l'on croise un radar ou un danger, il suffit de d'appuyer sur le bouton Live. L'appareil propose alors de choisir entre signaler un danger (accident ou travaux) ou un radar (fixe ou mobile). Un mode simplifié permet de signaler d'un seul clic un radar.
Avec leWikango One, AlerteGPS se hisse en bonne place sur le marché de l'avertisseur légal de radar. Alerte GPS, Coyote, Navirad, Inforad, etc. Autant de sociétés qui répondent à une demande de plus en plus forte des automobilistes. Une demande qui n'est pas près de se tarir ; le gouvernement ayant prévu de multiplier les radars en 2010.
Le Wikango One est commercialisé 159 euros avec 3 mois d'abonnement ou 249 euros avec 12 mois d'abonnement.