L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
Parler de la planète en danger dans de grands sommets internationaux, c'est bien. Montrer où se trouvent les endroits les plus menacés, c'est mieux. Tel est le parti pris de l'initiative « 100 endroits dont il faut se souvenir avant qu'ils ne disparaissent », pilotée par Co + Life, qui se décline sous forme de livre, cartes postales, calendrier, émission de télé et site internet. Sur ce dernier, accessible à l'adresse www.100places.com, on peut localiser les sites menacés par le réchauffement, dont en France la vallée du Lot.
