Alors que les eurodéputés veulent renforcer la protection des œuvres utilisées par l’IA générative, Qwant lance avec des médias français une expérimentation de neuf mois pour mesurer l’usage des contenus de presse dans ses réponses instantanées et tester un partage publicitaire à parts égales avec les éditeurs. Au moment où le Parlement européen cherche à resserrer l’encadrement de l’intelligence artificielle générative, Qwant tente d’occuper un espace politique et économique laissé vacant par les grandes plateformes. Le moteur de recherche français a lancé en janvier une expérimentation de neuf mois avec des médias et éditeurs de presse afin de mesurer la valeur créée par l’IA générative dans la recherche en ligne, et d’en tester les modalités de partage. Maintenir un lien vers les médias L’initiative s’inscrit dans un débat devenu central pour les éditeurs : celui de la captation de valeur par les moteurs de recherche, les plateformes et, désormais, les interfaces co...
Et si la prochaine application à faire le buzz sur tous les smartphones nous invitait à nous reconnecter à la nature ? La société Biosong basée à Carignan-de-Bordeaux (33) surfe sur la vague de « Shazam », l'application de reconnaissance de musique, en développant une unique application mobile de reconnaissance du chant des oiseaux.
A partir d'un simple enregistrement, « Birdify » permettra d'identifier l'espèce parmi 150 référencées en Aquitaine et en Europe. Grâce à une base de données rigoureuses, l'utilisateur aura également instantanément accès à de nombreuses ressources : photos, dessins, habitat, environnement, mythes et légendes, etc.
Par ailleurs, les enregistrements étant géolocalisés, les utilisateurs pourront contribuer au repérage territorial des espèces et des flux migratoires. Ces données seront envoyées aux bases de données et de vigilance qui étudient l'état des populations ou encore l'impact des changements climatiques.
C'est ainsi à une démarche participative qu'invite Birdify en permettant à chacun de se glisser dans les bottes d'un apprenti ornithologue et d'accéder à une connaissance scientifique. Le défi ? Créer de véritables communautés citoyennes, engagées dans les sciences participatives de manière ludique.
Le Muséum National d'Histoire Naturelle et la Ligue pour la Protection des Oiseaux prévoient d’accompagner cette démarche dans le cadre de la valorisation des sciences participatives souhaitées par l’Etat.
Cette application, soutenue par la Région Aquitaine à hauteur de 164250 euros. Disponible sous iOS et Android, espère séduire un large public à travers tout le territoire aquitain voire à l'international.
