Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Au pied du sapin de ce Noël 2006 ont été déposés nombre d’ordinateurs portables. Tous ont la particularité de pouvoir se connecter à internet sans fil via les ondes Wifi. Tous les fournisseurs d’accès à internet proposant dans leurs offres l’option Wifi, il est aisé de surfer sur le net dans sa maison ou au fond de son jardin. Mais quid lorsque l’on quitte son domicile? Certes, il y a bien dans les hôtels et les aéroports des points d’accès (les hotspots). Certains sont gratuits (voir la liste sur www.jiwire.com ) mais la plupart demandent un paiement assez élevé. La solution? En attendant que les villes choisissent de s’équiper de réseaux sans fil pour offrir le net à leurs administrés, comme à San Francisco, elle pourrait venir de réseaux communautaires gratuits comme celui de Fon ( www.fon.com ). Cette jeune société hispano-argentine invite chaque internaute, partout dans le monde, à partager un peu de la bande passante de sa connexion internet à domicile. Les membres du réseau peuv...