Par Olivier Arous, PDG d'OGO Security Les entreprises accélèrent leur transformation numérique. Mais la cybersécurité, elle, reste souvent pensée avec des modèles hérités d’infrastructures plus anciennes. En quelques années, les architectures informatiques des entreprises ont profondément évolué. Cloud, applications web, microservices et API sont devenus les fondations des systèmes d’information modernes. Cette transformation permet aux organisations d’innover plus rapidement, de déployer de nouveaux services et de s’adapter plus facilement aux évolutions du marché. Mais cette accélération technologique pose un défi majeur : la cybersécurité n’évolue pas toujours au même rythme que ces nouvelles architectures. Les modèles de protection restent souvent inspirés d’environnements informatiques plus centralisés et plus simples. Des architectures numériques de plus en plus complexes La transformation numérique a profondément modifié la manière dont les services numériques sont conçus et...
C'est un peu le combat de David contre Goliath. Un étudiant en droit autrichien de 24 ans, Max Scherms, a déposé 22 plaintes contre le réseau social Facebook pour non-respect des lois européennes relatives à la protection de la vie privée. À l'origine de l'affaire, la requête envoyée par le jeune homme au célèbre site pour récupérer les données de son profil. À force d'insister, il a fini par recevoir un CD-rom contenant 1 222 pages d'informations le concernant. L'étudiant se rend alors compte que non seulement figuraient dans ce listing des informations qu'il avait pourtant effacées; mais qu'il y avait aussi des informations concernant des personnes avec lesquelles il avait eu une interaction mais qui n'étaient même pas membres de Facebook ! Le site créerait en quelque sorte et à leur insu des « profils fantômes » pour les non-membres… Régulièrement épinglée pour sa gestion des données personnelles, Facebook assure que la conservation de ces données est purement technique, mais cette fois-ci, pas sûr que la justice européenne se contente de cette explication.« Nous ne voulons pas tuer Facebook », assurent Max Sherms et ses amis qui viennent de lancer une campagne européenne (europe-v-facebook.org) pour ramener le site à la raison…