Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Ce matin, les Français vont remettre à l’heure leur montre, et – si cela ne se fait pas automatiquement – les horloges de leur four, de leur radio-réveil, de leur cafetière programmable ou de leur voiture pour les caler sur l’heure d’hiver à laquelle nous sommes passés cette nuit. Un rituel bisannuel qui se fait de plus en plus tout seul, de façon transparente, incognito, sur nos smartphones et pour certains nos montres connectées. Pour le monde de l’horlogerie, le passage à l’heure d’hiver est aussi l’occasion de pousser ses pions et proposer de changer de montre en même temps qu’on change d’heure. Montre à quartz, mécanique ou automatique d’un côté ; montre intelligente comme l’Apple Watch de l’autre. Le monde horloger se joue à pile ou face. Ou plutôt se jouait jusqu’à ce qu’un trublion propose une nouvelle façon de « voir » le temps en inventant le Mecascape. Inventé par la jeune marque suisse Code41, le Mecascape – contraction de Mechanical Landscape, ou paysage mécanique – n’est ...