Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...

Et si chaque fois que l'on faisait une recherche sur internet, on contribuait à faire une bonne action humanitaire ? Tel est le pari fait par Doona (www.doona.fr). Ce moteur de recherches, piloté depuis 2006 par l'association éponyme, a un fonctionnement original. L'internaute fait une recherche et la page de résultats est assortie de publicités. L'argent des annonceurs est gardé par Doona qui le reversera intégralement sous forme de dons à l'association dont le projet présenté sur le site aura recueilli le plus de suffrages. Doona propose aux internautes qui voudraient s'investir plus avant d'adhérer avec une cotisation à 6 ou 12€. Le moteur de recherches vient de lancer sa nouvelle version avec plusieurs améliorations comme les suggestions de recherches ou les vignettes des résultats.