C'était il y a 60 ans, le 29 juin 1949. Le premier journal télévisé apparaissait sur les rares écrans noir et blanc - trois mille tout au plus en France - présenté par Pierre Sabbagh et une équipe de pionniers qui défrichaient alors avec une bonne dose de système D un nouveau genre télévisuel depuis les studios parisiens de la rue Cognacq-Jay. L'équipe du JT était composée notamment de Pierre Dumayet, Georges de Caunes, Denise Glaser, Jacques Sallebert, Roger Debouzy, Claude Darget et Pierre Tchernia, devenu depuis le vieux sage des enfants de la télé que nous sommes tous. Le succès du JT, qui fait succéder à de plates « actualités » commentées des reportages inédits est très tôt au rendez-vous. Et le « 20 heures » devient dans les années 60 la grand-messe qui réunit toute la famille. Le format évolue peu, mais la forme connaît des bouleversements dont le vedettariat n'est pas l'un des moindres. De Léon Zitrone à Christine Ockrent, de Roger « la France a peur » Gicquel à Yves Mourousi, de Claire Chazal à Jean-Pierre Pernaut de PPDA à Harry Roselmack, les hommes et femmes troncs sont devenus des stars dont la vie professionnelle et personnelle alimente la presse people.
En parallèle, l'info est devenue le nerf de la guerre des chaînes généralistes. Face à Antenne 2, TF1 prend le large dès sa privatisation en 1987. Son 20 heures est le plus suivi d'Europe et son 13 heures des régions fait un carton. De son côté, FR3 a rompu l'horaire du 20 heures en 1986 pour lancer un 19-20 original qui séduit des accros de l'info déjà conquis par le Soir 3 lancé en 1978 par Jean-Marie Cavada. La concurrence croissante des chaînes d'informations en continu (LCI, i-Télé, BFM-TV), et surtout celle d'internet, de ses réseaux sociaux et de Twitter - on l'a vu avec l'Iran - n'ont toutefois pas encore signé la fin du « 20 heures. » Même si les audiences sont en baisse, les JT restent des locomotives. La preuve ? M6 va troquer son 6Minutes tout images par un vrai JT, présenté à partir du 7 septembre par Claire Barsacq et Nathalie Renoux.

Dix stars révélées par le 20 heures
De 1961 à 1981, Léon Zitrone officie sur TF1 puis Antenne 2 pour le JT et les grands événements. Sur TF1, Jean-Pierre Pernaut règne en maître depuis 1988 sur son 13 heures des régions. Roger Gicquel (TF1 75-80) lance « la France a peur » en 1976 après le meurtre de Ph. Bertrand. De 87 à 97 sur la Une puis la Deux, le facétieux Bruno Masure présentait le JT en charentaises. La « reine » Christine Ockrent est la première femme à présenter un JT, sur la 2 en octobre 81. En 1991, Claire Chazal débarque sur TF1 pour ne plus jamais quitter le 20 heures du week-end. Après Antenne 2, Patrick Poivre d'Arvor devient sur TF1 le pape du 20 heures de 1981 à 2008. Co-présentatrice du 19-20 de la 3 de 1990 à 2005, Elise Lucet mène le 13 heures de France 2. De 1975 à 1988, le « bonjour » de l'impertinent Yves Mourousi résonne à 13 heures sur la Une. En 2006 TF1 joue la carte du « premier journaliste noir » Harry Roselmack pour son 20 heures.

Et si un nouvel écran faisait son entrée à la maison ? Après l'écran de la télévision, celui de l'ordinateur et celui du téléphone mobile, constructeurs et opérateurs misent sur un nouveau type d'appareils, nomades et simplifiés, dont les usages restent encore à inventer. Il s'agit de petites tablettes avec écran tactile connectées à la box internet du domicile en Wifi et qui sont censées bouger de pièce en pièce pour adopter des fonctionnalités différentes selon les besoins.

Posée sur le plan de travail de la cuisine, la tablette fait défiler la recette piochée sur un site web gastronomique. Installée sur la table de chevet, elle sert de cadre pour afficher ses photos numériques, écouter la radio ou des podcasts audio-vidéo et, bien sûr, se réveiller le matin en musique. Sur un coin de bureau, elle permet de jeter un œil au dernier flash d'une chaîne info de la TNT ou de recevoir les alertes de mise à jour de ses blogs préférés. Sur le meuble de l'entrée, elle sert pour toute la famille à laisser des pense-bêtes audio, à consulter les conditions météo ou le statut Facebook des amis.

On le voit, les usages de ces tablettes qui n'ont pas encore trouvé de nom générique - hormis un pas très joli MID (Mobile Internet Device) - sont très variés. Plusieurs modèles sont actuellement sur le marché. L'un des plus joli et des plus aboutis est le Chumby, fabriqué par la société américaine éponyme. Il n'est toutefois commercialisé qu'aux États-Unis (200 $). En France, Orange et SFR se sont lancées sur le marché en espérant chacune convaincre ses clients de faire de ces tablettes une extension logique de leur Livebox ou Neufbox.

Chez Orange, la Tabbee avec écran 7'' est commercialisée 249€. (http://www.tabbee.fr/). Chez SFR, le Huster est plus rudimentaire (il ne permet pas de surfer sur internet) mais plus simple et moins cher à 129 € (hubster.sfr.fr).

Enfin, on peut signaler le BenQ S6 ou l'Archos 9 qui se rapprochent davantage des ordinateurs ultraportables (450 €).




On dit parfois que la réalité rejoint la fiction. Avec la télévision bolivienne ce serait plutôt l'inverse, la fiction qui rejoint la réalité, si l'on en juge par la terrible boulette réalisée dimanche en direct au journal télévisée de la chaîne d'informations PAT noticias. Les journalistes de cette dernière se sont, semble-t-il, laissés abuser par un canular de très mauvais goût qui circule sur internet depuis plusieurs jours mais qui a été conçu en 2006 par Carlos Cardoso. Après le crash d'un Boeing 737-800 au-dessus du Brésil, ce blogueur avait extrait des images de la série Lost, les disparus pour les associer à la catastrophe aérienne. Ces images se sont remises à circuler à la faveur du drame du vol Rio-Paris. Présentées comme venant d'un appareil photo numérique Casio Z750 prétendument récupéré par les navires de la marine brésilienne, les photos, expliquent les e-mails, auraient été prises juste avant sa mort par un certain Paulo G. Muller, un acteur de théâtre de Porto Alegre. Les deux clichés (ci-dessus) sont issus de la séquence de la série télé américaine à succès où l'on voit, de l'intérieur, un avion se couper en deux et des passagers aspirés dans le vide… Dimanche soir en plein journal, la journaliste de Pat noticias a présenté aux téléspectateurs les images de Lost comme « les premières photos de la tragédie » prises par des passagers du vol Rio-Paris « au pire moment. » Sans scrupule aucun, la chaîne zoome sur les passagers aspirés dans le vide, le tout avec un fond musical des plus kitch… Pat noticias n'a, hélas, pas été le seul média à se laisser abuser par la chaîne d'e-mails qui circule sur internet avec les fausses images. BNR, une radio hollandaise, et TVN24, une chaîne de télévision polonaise, se sont également fait piéger en diffusant cette fausse nouvelle.

Le journal TV



La séquence de Lost


À l'heure où La Poste s'interroge pour savoir si le délai de livraison du courrier doit passer du J + 1 au J + 2, l'entreprise publique a développé bien d'autres services sur internet pour faire gagner du temps à ses clients. Ainsi, à côté du service d'impression de timbres à domicile, il existe la peu connue lettre recommandée électronique (LRE). Concrètement, si vous souhaitez expédier une lettre recommandée, vous pouvez déposer 24H/24 sur le site www.laposte.fr/lre les documents à envoyer (fichiers Word, images Jpeg, etc.). Après votre paiement en ligne sécurisé (à partir de 5,30 €), La Poste se charge alors d'imprimer votre lettre, de la glisser dans une enveloppe et de l'expédier. La LRE possède la même valeur juridique qu'une lettre recommandée classique et grâce à la preuve électronique de dépôt électronique, conservée pendant 3 ans, vous pouvez attester du contenu de votre lettre.

Les pays anglo-saxons sont habitués à parier sur tout et n'importe quoi avec les bookmakers. La législation française interdit - en attendant une libéralisation - l'exercice de ces bookmakers en raison du monopole des paris sportifs attribués à la Française des jeux et au PMU. Mais rien n'empêche de se lancer des paris entre amis. Tel est l'objectif du site Paris d'amis (http://www.paridamis.com/). « Notre site propose aux internautes de parier gratuitement sur l'actualité (sportive, économique, sociétale ou autre) afin de gagner des cadeaux », explique Andrew Lam, qui met en avant le « positionnement convivial du site, associé à un mode de cotation inspiré des marchés boursiers. » Les membres peuvent créer leurs paris et parier grâce aux 10 000 PEZ offerts lors de l'inscription (les PEZ étant la monnaie virtuelle du site). Les PEZ seront convertis en cadeaux.

Apple ne pouvait rêver meilleure publicité pour démontrer que son téléphone intelligent iPhone est fait aussi pour les professionnels : le Premier ministre François Fillon, féru de nouvelles technologies, a indiqué au magazine SVM qu'il en utilisait un. Une déclaration qui tombe à pic alors que sort aujourd'hui la 3e version du téléphone, lancé en novembre 2007, et dont le succès ne se dément pas. Avec son écran tactile et son système d'exploitation intuitif, combiné à un magasin AppStore de quelque 50 000 applications pratiques, Apple a débarqué sur le marché des smartphones et séduit le marché mondial (40 millions d'unités vendues). Une vraie prouesse et un flair certain : la société de Steve Jobs a, en effet, anticipé l'arrivée de l'internet mobile et investit au bon moment sur le créneau des téléphones intelligents, le seul à résister à la crise avec des perspectives prometteuses (15 % du marché). Dès lors, Apple a réalisé une mise à jour à minima de son téléphone. Mais l'iPhone 3GS (S pour speed) apporte son lot d'améliorations : meilleur capteur photo (3 contre 2Mpixels), prise de vidéos, commande vocale, MMS, dictaphone, copier-coller, moteur de recherches interne, boussole. La rapidité et l'autonomie ont été revues à la hausse. Disponible chez Orange dès aujourd'hui, chez SFR et Bouygues le 24 juin, l'iPhone 3GS coûte entre 199 et 249€. Le modèle antérieur voit son prix chuter à 99 € (avec abonnement).


On connaissait les écrans tactiles, de l'iPhone ou des smartphones ; des ordinateurs fixes comme le HP Touchsmart ou l'EEE PC. Voilà un concept très intéressant : un mur tactile multi-utilisateurs intelligent. Créé par Schematic avec Accenture interactive, ce mur a été utilisé pour la première fois à Cannes lors du festival de la publicité.

Déménager n'est pas toujours aisé particulièrement pour faire suivre ses contrats. C'est la raison pour laquelle Gaz de France vient de lancer un nouveau site internet (www.electricitegazexpress.fr), qui permet aux visiteurs de gagner du temps en les accompagnant dans les démarches liées à leurs contrats d'énergies. Le site permet de faire une demande expresse de contrat d'énergies gaz naturel et électricité (réponse sous 24 heures) et offre plusieurs outils pratiques (un planning de suivi des démarches ; des étiquettes de déménagement à apposer sur les cartons ; des e-cartes « je déménage » ; le Pack « ma nouvelle adresse » avec La Poste). Tout au long de leur visite, les internautes sont guidés par Zoé, une conseillère virtuelle. Les clients qui veulent aller plus loin peuvent de plus souscrire en ligne à « Ma Future conso. »
Alors que le 1er juillet prochain, l'Eurotarif imposé par Bruxelles va entrer en vigueur pour les communications passées et reçues à l'étranger - le fameux roaming - SFR a dévoilé ce jeudi 11 juin de nouvelles offres tarifaires, à la fois sur la voix et sur le data.
"Nous avons constaté que 50% de nos clients partaient à l'étranger et 85% d'entre eux brident leurs appels, alors qu'il y a une vrai appétence pour communiquer", explique Franck Cadoret (photo), directeur général commerce et service client grand public de l'opérateur. "Ils brident leurs appels car ils sont mal informés et car la tarification n'est pas claire. Nous avons donc bâti plusieurs offres voix et data."

Voix : un passeport à 1€ pour 20 minutes lancé en juillet
Pour la voix, SFR va lancer le 8 juillet une option gratuite : le "Vodafone Passport" à 1€. Pour cette somme, le client va avoir droit à 20 minutes d'appels émis de l'étranger ou 20 minutes d'appels reçus. Cette somme sera incluse dans le forfait souscrit, contrairement à ce qui se fait actuellement où les communications à l'étranger sont toujours hors forfait. Pour en bénéficier, il suffira aux abonnés de demander l’activation de Vodafone Passport Europe au service clients ou sur le site sfr.fr
"Sur un semaine de vacances qui revient entre 300 et 1000€, appeler ses proches tous les jours coûtera 7€, ce qui est très peu. Ce Passport ramène la minute de communication à 0,05€, ce qui est très inférieur à l'Eurotarif", explique Franck Cadoret. "Nous libérons la voix en Europe."
L'Eurotarif fixe en effet des prix maximum de 0,51€ par minute pour des appels émis et 0,22€ par minute pour des appels reçus.

Data : des offres pour éviter les mauvaises surprises
Concernant la facturation des connexions de données qui ont provoqué ces derniers mois des factures ahurissantes de plusieurs centaines d'euros chez des clients adeptes de smartphones, SFR lance une série d'offres et a pris des mesures de prévention.
"Par défaut, nous avons décidé de fermer l'accès data à l'étranger. Le client d'un iPhone, d'un Blackberry ou d'un Googlephone devra l'activer manuellement. Idem pour les clés USB qui ne seront débloquées qu'après appel au service client", explique Franck Cadoret, qui précise qu'à l'entrée dans un pays étranger, le client sera informé des tarifs par un SMS.
Autre mesure, la mise en place d'une "cellule dédiée au roaming" au cœur du service client. Elle aura pour tâche de renseigner les clients et de suivre les surconsommations. "Dès qu'un client dépassera 50€ de communication, nous lui téléphonerons pour l'alerter", détaille le directeur général.
SFR va ensuite lancer en juillet des offres data, notamment pour l'Europe et les États-Unis qui regroupent 90% des communications passées à l'étranger.
Les usagers d'un smartphone vont bénéficier d'un Pack Jour. Pour 5€ par jour, on disposera de 6Mo de données. Ce pack se déclenchera uniquement lorsque l'on sera à l'étranger en Europe ou aux États-Unis. "Ainsi une semaine aux Etats-Unis revient à 35€", résume Franck Cadoret. En cas d’usage intensif des clients sur une journée, un tarif au-delà de 1€ par Mo permettra d’éviter des factures élevées.
Pour les clés USB prisées des professionnels, SFR propose là aussi un Pack Jour. Pour 17,90€ par jour, on dispose de 50Mo de données. Au-delà, le Mo
supplémentaire est facturé 1€.
Pour ceux qui voyagent hors d'Europe ou des États-Unis, SFR va facturer 10€ le Megaoctet de données. "A l'étranger, le Gigaoctotet peut coûter jusqu'à 10000€. C'est la raison pour laquelle nous conseillons à nos clients de préférer des connexions Wifi", explique Franck Cadoret.
L'ensemble de ces offres fera l'objet de campagne de communication.

Tarifs : baisse des prix à la minute
Dès le 1er juillet 2009, SFR baissera de nouveau ses tarifs depuis la zone Europe-DOM vers la zone Europe et DOM :
- 0.51€ par minute pour les appels émis (contre 0.55€ actuellement)
- 0.22€ par minute pour les appels reçus (contre 0.28€)
La facturation des appels se fera à la seconde après les 30 premières secondes indivisibles.
Ce basculement se fera automatiquement, sans aucune démarche, pour tous les clients SFR Monde.
Par ailleurs, le prix du Texto va également baisser le 1er juillet. Il sera facturé 0.13€ (au lieu de 0.30€ actuellement) depuis l’Europe et DOM pour les Textos émis, les Textos reçus restant gratuits.
Puis, d’ici 2010, d’autres mesures seront appliquées par les opérateurs avec notamment une nouvelle baisse des tarifs de 0.47€/mn pour les appels émis et 0.19€/mn pour les appels reçus en l’Europe.

Bien gérer son budget en temps de crise est (re) devenu une priorité pour les Français. C'est la raison pour laquelle le gouvernement par le biais de Nadine Morano, secrétaire d'État à la famille, a lancé mercredi 10 juin un site internet spécial sur ce thème, en parallèle à la signature d'une charte entre l'Union nationale des associations familiales (Unaf) et la Fédération bancaire française (FBF). Mon Budget (www.monbudget.famille.gouv.fr) a ouvert ses portes hier. Le site propose notamment un simulateur de budget pour équilibrer recettes et dépenses, une rubrique dédiée aux bonnes relations avec les banquiers, comment éviter le surendettement, etc. Le site propose également de détailler les « changements de vie » (l'arrivée d'un enfant, je me marie, je me pacse, je me sépare, je perds mon emploi, je déménage).

Samedi dernier, on célébrait le 25e anniversaire d'un jeu culte conçu en 1984 par un jeune russe, Alexei Pajitno : Tetris. Des salles d'arcades aux consoles en passant par les ordinateurs de bureaux dans les entreprises, ce jeu a passionné des millions de joueurs. Aujourd'hui, il permet de mesurer la spectaculaire évolution du jeu vidéo. Le salon international E3 (Electronic entertainment expo) qui vient de s'achever à Los Angeles, démontre combien le jeu vidéo a évolué et est devenu une locomotive des loisirs, en dépit de la crise. « En fin d'année 2008, les ventes de jeux et de consoles, en totalisant un chiffre d'affaire de plus de 50 milliards d'euros au niveau mondial, ont battu des records », observe l'institut Idate. À Los Angeles, les nouveautés n'ont pas manqué. Revue de détail.
Des jeux sans supports. Finis les cartouches, l'avenir est au téléchargement des titres dans des magasins en ligne. La console PSP Go de Sony, qui fait office de tablette internet, fonctionne selon ce système, similaire à l'AppStore d'Apple. La Nintendo DSi s'engage aussi dans cette voie.
La fin des manettes. Nintendo a révolutionné le jeu avec sa console Wii qui comprend les mouvements effectués dans les airs par les manettes. Microsoft veut aller plus loin… en se passant de manettes. Son « project Natal » dote sa console XBox d'une caméra qui analyse les mouvements du corps. Étonnant. Sony est moins audacieux mais peut-être plus efficace : il conserve une manette repérée par la webcam PlayStation Eye pour sa future PS3. Enfin Nintendo le pionnier a réagi en proposant un nouvel accessoire (Wii Fit Plus) pour améliorer la sensibilité de sa manette et un capteur cardiaque, le Wii Vitality Sensor, qui confirme que les jeux ne visent plus seulement le divertissement mais des activités sportives et pédagogiques.

Plus féminins et familiaux
Le salon E3 a certes livré son lot de nouveautés pour les joueurs purs et durs (Street Fighter 4, Dead Rising 2, Lost Planet 2, Assassin's Creed, etc.) mais il a aussi marqué la tendance à l'élargissement vers de nouvelles cibles. C'est que le succès des jeux d'entraînement cérébral enregistré par Nintendo a démontré l'existence d'un nouveau marché pour un public plus familial, plus féminin et friand de jeux moins violents. Le succès des Sims qui débarque en version 3 y compris sur l'iPhone est là pour l'attester. Les jeux intéressent aussi les institutions (comme l'ONU) qui promeuvent des « jeux sérieux » à but pédagogique dans les domaines de la santé, de l'éducation, de la défense, de la sécurité civile. En France, 30M€ viennent d'être débloqués par le gouvernement pour ces jeux (appel d'offres à la rentrée).

De l'attendu et peu de surprises. Voilà ce que l'on retient de la "keynote" de Phil Schiller, directeur marketing d'Apple, en ouverture de la conférence de développeurs qui s'est ouverte à San Francisco lundi sans Steve Jobs, l'emblématique PDG, absent jusqu'à la fin du mois pour raisons de santé.
Comme attendu, Apple a donc dévoilé une nouvelle version de son iPhone baptisée iPhone 3GS ; "S" pour speed. Une nouvelle mouture qui permet à Apple de diviser par deux le prix des précédents modèles. Il faudra ainsi payer 299$ pour l'iPhone 3GS avec 32Go de mémoire : 199$ pour l'iPhone 3GS avec 16Go et donc 99$ pour l'iPhone 3G. Deux jours après le lancement du Palm Pre présenté comme l'iPhone killer, Apple frappe fort avec un positionnement tarifaire qui devrait lui assurer une nouvelle envolée des ventes.
L'iPhone 3GS sera disponible le 19 juin. Le 17 juin, la mise à jours du système d'exploitation (version 3.0) sera téléchargeable pour les iPhone (gratuitement) et les iPod Touch (9,95$).

Parmi les nouveautés, on trouve :
- le couper, copier coller
- l'envoi et la réception de MMS
- un moteur de recherches interne (Spotlight)
- un clavier en mode paysage
- une fonction dictaphone
Ces 5 nouveautés seront accessibles à tous les iPhone.

L'iPhone 3GS ajoute :
- un capteur photo de 3 MPixels autofocus avec mise au point au toucher
- l'enregistrement et l'édition de vidéos 30fps
- le contrôle vocal
- la fonction boussolle
- des performance améliorées (un page web s'afficherait jusqu'à trois fois plus vite).
Enfin, Apple a présenté une fonction intéressante : en connectant son iPhone à son PC ou son Mac, on profite de sa connexion internet. Cette fonctionnalité très attendue est toutefois soumise aux accords des opérateurs qui ne vont pas se précipiter pour la mettre en œuvre afin de ne pas cannibaliser le marché des clés USB 3G qu'ils commercialisent.
Enfin, à côté de l'iPhone, Apple a indiqué que son nouveau système d'exploitation Snow Leopard serait lancé en septembre. Il a également présenté une mise à jour de ses ordinateurs portables MacBook, désormais moins chers.


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Extrait de la keynote


Trouver un artisan, plombier ou électricien par exemple, n'est pas toujours aisé. C'est la raison pour laquelle Éric Chaniot a lancé il y a quelques mois le site Bonartisan (www.bonartisan.com). « En quelques mois seulement, il est devenu un service Internet phare pour les particuliers à la recherche de professionnels du bâtiment », explique le fondateur. C'est que le site est une véritable plateforme pour les particuliers en recherche et les professionnels désireux de se faire connaître. Le site référence plus de 380 000 professionnels du bâtiment, répartis dans toute la France et dans tous les corps de métier et présente un système de recommandation (chaque artisan est noté). Et à côté de ce bouche à oreille virtuel, on trouve des articles, des dossiers, des conseils de bricolage…[SIGNATURE]Philippe Rioux

L'internet mobile, qui constitue aujourd'hui la locomotive du secteur des télécoms dans le monde, se construit aussi à Toulouse. La start-up Goojet, fondée en 2006 par Marc Rougier et Ludovic Le Moan, vient de réaliser sa deuxième levée de fonds pour un montant de 6 millions d'euros. « Ce tour de table a été réalisé auprès de ses investisseurs historiques (Elaia Partners, ICSO-IRDI et Partech International) rejoint par Orkos Capital, fond basé à Paris investissant depuis plus de 10 ans dans des sociétés media/télécom. Cela porte ainsi à 8,3 millions d'euros l'investissement total dans Goojet, après le premier tour réalisé en décembre 2007 », se réjouit la PME qui emploie une vingtaine de personnes à son siège de Toulouse (recherche et développement) et à Paris (marketing).

Cette nouvelle étape pour Goojet, couronnée d'une multitude de prix internationaux, intervient alors que les annonces des constructeurs de téléphones portables se sont multipliées ces derniers jours : lancement du Palm Pre samedi aux États-Unis, nouveaux iPhone d'Apple hier soir, arrivée cet été du Nokia N97 et de nouveaux smartphones fonctionnant avec Windows mobile ou Androïd.

L'application Goojet, récemment refondue, fonctionne en toute simplicité sur tous ces téléphones « intelligents. » Mais sa force est qu'elle marche aussi avec plus de 500 modèles différents compatibles java.

À l'heure où les utilisateurs réclament de pouvoir disposer sur leur mobile de petites applications pratiques pour la vie quotidienne, Goojet apparaît comme la seule application multipateformes proposant la découverte de services et reliant entre eux les « Goojeters. » Ce « média social mobile » a déjà conquis 300 000 personnes en France et devrait partir à l'assaut de l'international au 4e trimestre. « Nous visons le Royaume Uni, l'Allemagne et l'Espagne, trois marchés où l'internet mobile est le plus avancé », explique à La Dépêche Cédric Giorgi, responsable marketing et communication.
Le service Google street view vient de bénéficier de plusieurs améliorations concernant le confort de navigation. Google street view permet de se déplacer en 3D dans les rues de plusieurs grandes villes photographiées à 360° par des voitures Google.

Avec 58,2 millions de mobiles et un taux de pénétration de la population de 90,7 % au 31 mars dernier selon les derniers chiffres de l'Arcep, le marché de la téléphonie mobile en France a plus que jamais atteint la maturité. Dès lors, opérateurs et constructeurs, pour faire face à un marché de renouvellement, livrent bataille sur deux fronts : les mobiles intelligents (smartphones) et les mobiles basiques. Selon le cabinet d'études Gartner, au premier trimestre 2009, les ventes de mobiles ont reculé de 9,4 % alors que celles des smartphones ont augmenté de 12,7 %, à 36,4 millions d'unités. L'iPhone d'Apple, lancé en novembre 2007 en France, est le symbole de ces téléphones à tout faire. Dotés d'un écran tactile et, comme les ordinateurs, d'un système d'exploitation, ils sont capables de faire marcher une foule de petites applications pratiques au quotidien (guide de restaurants, plans, lecture de journaux, pages jaunes, Facebook, guide télé, etc.), se connectent à internet pour lire ses e-mails ou surfer sur le web, font office d'appareil photo numérique et de baladeurs audio-vidéo, etc.
Les ventes des smartphones devraient atteindre entre 170 et 180 millions d'unités dans le monde en 2009, ce qui représentera 15 % du marché en nombre mais 30 % en valeur… Autant dire que tous les acteurs du secteur bichonnent cette catégorie de mobiles.
Lundi 8 juin, Apple va ainsi lancer la 3e version du système d'exploitation de son iPhone et peut-être dévoiler un nouveau modèle, simplifié et moins cher. Deux jours avant, Palm aura sorti aux États-Unis son modèle « Pre. » Pionnier des agendas électroniques, Palm va essayer de se refaire une santé avec un mobile à écran tactile et clavier coulissant dont les qualités sont jugées très prometteuses. Dans cette catégorie de mobiles, on trouve également RIM, la société canadienne qui a inventé le Blackberry, le mobile préféré des cadres pour lire leurs e-mails.
Dans la bataille des smartphones se niche en outre un combat de titan entre Microsoft et Google, qui ne fabriquent pas les appareils mais fournissent le système d'exploitation aux constructeurs. Le premier a une longue expérience avec Windows Mobile. Google pour sa part a lancé Android, qui équipe deux mobiles : le G1 vendu chez Orange et le G2 chez SFR. Enfin, Nokia, le numéro un mondial des téléphones portable, en retard lui aussi, doit sortir d'ici l'été son N97, un mobile tactile avec clavier.
Tous ces mobiles sont associés à des magasins sur internet d'où l'utilisateur peut télécharger quantité de petites applications gratuites ou bon marché.
C'est là le double intérêt des smartphones : pour les constructeurs, ces appareils encore chers constituent leur haut de gamme et pour les opérateurs, ils génèrent des abonnements mobiles internet plus chers pour les abonnés.

Les seniors, une nouvelle mine d'or ?

À côté des smartphones, ces couteaux suisses de la téléphonie aux multiples fonctions mais souvent complexes à manier, se développe un nouveau marché : celui des mobiles basiques, concentrés sur deux fonctions principales : la téléphonie et l'envoi de SMS. Ces mobiles pourraient intéresser notamment les seniors dont 50 % ont un mobile, selon une récente étude du Credoc. Convaincus de l'importance de pouvoir compter sur un téléphone portable, par exemple lors de situations d'urgence, les seniors sont demandeurs d'appareils plus simplifiés, avec une ergonomie mieux pensée (touches plus grosses, écran affichant des caractères plus contrastés, etc.).
Les constructeurs l'ont bien compris. De la même façon qu'ils proposent des téléphones fixes dédiés aux personnes âgées, ils commencent à développer des mobiles « seniors. »
Ainsi, Doro (ex-Matra) a créé toute une gamme de mobiles (HandleEasy) récompensée par le prix Gold IF lors du dernier salon de l'électronique de Hanovre. Larges touches, affichage noir et blanc ou couleur, radio FM, mini-torche, touches pour des numéros préenregistrés, les mobiles Doro misent sur l'essentiel et la simplicité.
Dans une autre optique, on peut également mentionner le Bic Phone. Lancé l'été dernier par Bic et Orange sur le modèle du rasoir jetable, il s'agit d'un pack incluant le mobile, la carte SIM, la batterie chargée, et une heure de communications pour 49 €.

L'ironie du calendrier aura voulu que mardi dernier, au lendemain de la disparition du vol AF447 d'Air France et des nombreuses questions qui se posaient alors sur la précision des prévisions météo dans le « pot au noir », Météo France a présenté un nouveau modèle de prévision du temps. Baptisé Arome (Application de la recherche à l'opérationnel à meso-échelle) et développé par les chercheurs et prévisionnistes, il permettra d'améliorer la prévision de certains phénomènes météorologiques potentiellement dangereux en France. Orages, pluies intenses, certains vents, brouillards, formation d'îlots de chaleur urbains en été seront mieux appréhendés avec des prévisions aux échéances de 3 à 30 heures avant l'événement. Arome a été rendu possible grâce notamment à l'extraordinaire augmentation de la puissance de calcul de Météo France. En effet, Arome appartient aux modèles régionaux à maille très fine de 2,5 km. La diminution de la maille conduit à multiplier le nombre de points et donc le volume de données à traiter et les temps de calcul. En 2007, Météo France a mis en service un nouveau supercalculateur Nec SX8R capable de réaliser 2 300 milliards d'opérations par seconde. Arome, déjà testé avec succès depuis 6 mois, vient donc compléter les autres modèles existants Arpège (maille de 15 km) et Aladin-France (maille de 10 km) et place Météo France parmi les meilleurs services météo d'Europe.
Ce vendredi, c'est un événement planétaire qui va se dessiner avec la sortie du film "Home" de Yann Arthus-Bertrand, qui concrétise le Projet Home, cri lancé en faveur de la défe,se de la planète face aux atteintes à son environnement.

Nicolas Sarkozy a visionné en avant-première à l'Elysée le film "Home", un "message important pour nous sensibiliser aux enjeux urgents liés au réchauffement climatique", a déclaré le chef de l'Etat dans un message posté ce jeudi sur son site Facebook.


Ce vendredi, à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, "Home"sort libre de droitsdans 126 pays simultanément : sur écrans géants, comme au Champ-de-Mars à Paris, ou dans Central Park à New York ; à la télévision (dont sur France 2), sur internet en haute définition en quatre langues (YouTube et Google), en DVD (4,99 euros) et dans certaines salles de cinéma à tarif réduit.




La France comptait 18,350 millions d'abonnements à Internet haut débit au 31 mars 2009, dont 17,3 millions d'abonnements ADSL, selon les derniers chiffres de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep). 

"Le nombre d'abonnements a augmenté de 660 000 au cours du premier trimestre (+ 3,7 %). Sur un an, l'accroissement est de 2,100 millions (+ 13 %). 

Avec un parc d'accès vendus de 8,84 millions au 31 mars 2009, dont plus de 5 millions d'accès en dégroupage total, le marché des offres de gros du haut débit par DSL continue de progresser à un rythme soutenu. Le parc d'accès fondés sur des offres de gros sans abonnement téléphonique classique continue de porter la croissance et représente maintenant 75 % des accès du marché de gros du haut débit sur DSL. 

Enfin, la barre des 4.000 répartiteurs dégroupés a été franchie : cette extension continue de s'appuyer sur les déploiements de réseaux initiés par les collectivités et sur l'offre "LFO" proposée par France Télécom", explique l'Arcep dans son étude.

Si l'ADSL domine largement, son hégémonie s'effrite puisqu'on constate un recul au premier trimestre. Fin 2008, elle atteignait 95 % contre 94,3 % pour le 1er trimestre.

Photo © François Maréchal pour France Télécom Orange


« Il vit en face de lui se resserrer, de minutes en minutes, les queues de tornades, comme on voit se bâtir un mur […] Des trombes marines se dressaient là, accumulées et en apparence immobiles comme les piliers noirs d’un temple… » Voilà comment Saint-Exupéry, pionnier de l’aéropostale, décrivit dans Terre des hommes le fameux « pot au noir » qui causa la perte de la Croix du Sud de Mermoz en 1936, comme vraisemblablement celle de l’Airbus A330 d’Air France ce lundi.
Cette « zone de convergence intertropicale » (ZCIT) fait le tour du globe et voit se télescoper les masses d’air des deux hémisphères, donnant lieu des cumulo-nimbus pouvant monter jusqu’à 18 000 m. Dans le port au noir se forment des vents ascendants jusqu’à 200 km/h, des orages violents, des mini-cyclones avec foudroiements et des chutes de grêle. « Les avions ont l’habitude de traverser le pot au noir », assure Jean-Marie Carrière de Météo-France, mais « à 100 km près, avec le pot au noir, on peut être dans une trouée ou dans une zone très active. » D’ailleurs, d’autres avions ont suivi la même route que l’Airbus disparu sans avoir signalé de difficultés particulières.
Le danger est toutefois bien réel, les vents violents du pot au noir pouvant faire décrocher un appareil, voire le faire se retourner sur le dos, et endommager sérieusement sa structure. Toutefois, les avions, véritables cages de Faraday résistent à la foudre, qui frappe sans dommages une centaine d’avions d’Air France.
Pour anticiper les problèmes météo, les équipages se basent sur leur instrumentation et sur les prévisions. Ainsi, l’Airbus AF447 comme la plupart des avions de ligne était équipé de radars météo, logés à l’intérieur du nez de l’appareil.
Côté prévision, les instituts météo affinent toujours plus avant leurs modèles. D’ailleurs ce mardi – ironie du calendrier – Météo France a présenté un nouveau modèle de prévision baptisé Arome (Applications de la Recherche à l’Opérationnel à Méso-Echelle), qui permettra de mieux prévoir des phénomènes locaux et potentiellement dangereux comme des orages, certains vents ou encore les brouillards. Ce type de nouveau modèle à maille très fine (2,5 km), applicable à la France métropolitaine, se développe en Europe.

Et si on autorisait les candidats au Baccalauréat à utiliser internet durant les épreuves ? La question paraît bien moins saugrenue qu'il y paraît et, à l'heure de l'harmonisation européenne, le Danemark vient d'ouvrir le débat en autorisant, de façon expérimentale, ses lycéens à utiliser une connexion à internet durant leurs examens. La mesure pourrait être généralisée en 2011 si ces tests sont concluants, a annoncé début mai la ministre Søren Vagner.
Afin d'empêcher le risque de tricheries et de plagiats, les élèves ne pourront pas communiquer entre eux en utilisant l'e-mail ou la messagerie instantanée, ni avoir recours à des traducteurs automatiques. Les copies devront être remises au format numérique et les professeurs auront accès à l'historique des sites web consultés par les élèves. De plus, des contrôles aléatoires des écrans seront effectués durant les épreuves.
« C'est un très bon projet, les examens doivent refléter la réalité. Lorsque vous écrivez des articles ou des rapports au travail, vous avez également accès à l'internet », affirme Mina Bernardini, présidente d'une association de parents d'élèves. Assurés de disposer des outils permettant de détecter toute tricherie, les représentants des enseignants sont plutôt favorables à cette initiative même si cela suppose une réelle refonte des examens, comme cela s'était produit lors de l'autorisation de la calculatrice. Plutôt que la restitution d'un apprentissage par cœur de faits accessibles rapidement sur internet, les élèves danois devront davantage montrer leur capacité d'analyse, de mise en perspective, etc.
Et si c'était cela, la vraie réforme du bac ?

En attendant, on peut réviser sur le web

En attendant que l'accès à internet soit autorisé pendant les épreuves du bac comme au Danemark, les lycéens français peuvent toujours se servir d'internet en amont pour réviser. Le web regorge de sites pour trouver cours, conseils, annales ou corrigés. En voici 4 exemples.

BeeBac, le collaboratif. (www.beebac.com). Il s'agit d'un réseau social d'élève à élève qui font vivre le site en l'alimentant en cours, fiches ou astuces. Chaque document mis en ligne est vérifié par des professionnels de l'éducation, puis commenté par les élèves.

Le web pédagogique. (http://lewebpedagogique.com). Site éducatif gratuit, le web pédagogique propose une plate-forme de 5 000 blogs tenus par des professeurs s'adressant aux élèves ainsi qu'aux parents. Il permet de se préparer aux épreuves du baccalauréat à travers ses différents outils : forums, boîte à questions, documents, vidéos, etc. Il accueille aussi 300 vidéos, 1 500 questions de quizz, etc.

Expressbac, pour les annales. (www.expressbac.fr) Ce site propose en libre-service les annales du bac des dernières années, en métropole et à l'étranger, dans toutes les séries et pour toutes les matières. Les corrigés des épreuves sont proposés dans la plupart des cas. Également disponibles, les travaux pratiques corrigés pour les matières scientifiques, ainsi que les fonds de cartes en géographie pour les sections S et ES.

Le bac de français pas oublié. (www.bacdefrancais.net) Exclusivement consacré à l'épreuve du bac de français, il propose aux élèves de 1ere de nombreux textes et poèmes expliqués et commentés extraits des œuvres au programme. On y trouve aussi des conseils de méthode, un forum, et différentes rubriques pour se préparer à l'épreuve : histoire littéraire, figures de style, etc.

L'école rattrapée par la «génération Y»
Depuis le plan informatique pour tous (IPT) lancé par Laurent Fabius en 1984 avec ses fameux Thomson TO7 et MO5, l'école a souvent couru après les technologies de l'information et de la communication (TIC). Mais depuis plusieurs années maintenant, l'internet haut débit alimente toutes les classes, celles des petites communes rurales comme celles des grandes universités. Mais si cette fracture matérielle a été résorbée, il reste celle des usages. Entre les élèves de la « génération Y » qui sont nés avec un ordinateur et un mobile dans le berceau, qui passent des heures sur MSN, Facebook, Twitter ou les blogs Skyrock ; et leurs professeurs, le fossé culturel est parfois grand. L'initiative danoise - mais on pourrait aussi citer la refonte des programmes de l'école primaire au Royaume Uni centrés sur les TIC - a au moins le mérite de faire entrer de plain-pied dans l'école une culture numérique dans laquelle baignent quotidiennement les élèves et qui constituera pour eux un atout dans leur vie active future.