Qu'il semble loin le temps où deux barres blanches se renvoyaient un petit pixel… En 25 ans, le jeu vidéo a fait sa révolution et a généré en 2006 un marché colossal de 1,9 milliard d'euros dans l'Hexagone, où l'institut GfK estime qu'un Français sur trois est un joueur. Alors que Vivendi est devenu cette semaine numéro un mondial du jeu et que la « french touch » est toujours autant appréciée, la guerre fait rage autour des consoles. Une guerre à trois : Microsoft, Sony et Nintendo avec respectivement la XBox 360, la Playstation 3 et la Nintendo Wii. Ces consoles next-gen (nouvelle génération) qui ambitionnent de devenir le centre multimédia du salon familial en permettant la lecture de DVD, de photos, de musiques, d'émissions TNT, proposent toutefois des expériences ludiques différentes.

Wii. Lancée en décembre 2006, la Wii, qui est la moins chère, propose une manette (la wiimote) dotée d'un capteur de mouvements qui permet de jouer comme jamais auparavant, debout devant sa télé, effectuant des gestes reproduits à l'écran. Cet atout compense un affichage de moindre qualité et l'absence de lecture de DVD.

Playstation. Chère, la 3e génération de la Playstation, que Sony a accouchée dans la douleur, est un concentré de technologies : de la lecture de DVD haute définition Blu-ray à la détection de mouvement, du navigateur web au récepteur TNT et au magnétoscope numérique, elle sait tout faire. Ses handicaps : son prix et l'absence de câbles et de télécommande !

XBox 360. La console de Microsoft apparaît plus classique mais elle offre un atout : le jeu en ligne, pour peu que l'on souscrive un abonnement de 5 € par mois.

Du côté des consoles portables, seuls Nintendo et Sony se retrouvent face à face. La Nintendo DS Lite (150 €) séduit avec son double écran tactile et sa liaison Wifi. La Sony Playstation portable (170 €) offre un grand écran 16/9e et est davantage multimédia.
Comment faire face au succès de l'iPod, le lecteur audio-vidéo d'Apple dont la dernière version « touch », avec son écran tactile (notre photo), a encore pris une longueur d'avance ? Telle est la question que se posent tous les constructeurs concurrents de la firme de Steve Jobs. Face à la puissance marketing d'Apple, la simplicité de l'interface de navigation et le nombre incalculable d'accessoires destinés aux iPod, difficile, en effet, de concevoir des machines alternatives pour séduire un marché où 5,7 millions de lecteurs se sont vendus en France en 2006, selon l'institut GfK. Samsung, Creative, Sony, iRiver ou Archos jouent alors sur plusieurs tableaux pour tenter d'exister : le prix - car à caractéristiques équivalentes, les iPod restent chers - et les fonctionnalités.

Ainsi, outre la lecture de musique ou de vidéo numériques, les appareils du moment peuvent proposer une radio FM, la réception de la TNT, la fonction magnétoscope numérique, la fonction dictaphone, GPS ou disque dur externe pour vider la carte mémoire de son appareil photo numérique. A ce petit jeu du toujours plus, le français Archos est particulièrement bien placé. Son baladeur 605 Wifi dispose d'un bel écran tactile et se fait également tablette internet.

Musique seulement. Pour les baladeurs qui ne lisent que de la musique, les prix démarrent à 15 € (lecteur sans écran). Mais le cœur du marché varie entre 40 € et 80 € pour 1Go de capacité (250 chansons maximum). Plus chers, les modèles à disque dur permettent davantage de stockage. Bien vérifier les formats lus par l'appareil (MP3, AAC, WMA), l'autonomie, l'interface USB (2.0 de préférence), la connectique et les éventuels accessoires inclus.

Vidéo en plus. Pour les baladeurs audio-vidéo dont les prix vont de 160 à 500 €, un écran de 2,5'' (6,35 cm) au format 16/9e est plus confortable. La capacité à lire les films DivX est un plus et pour héberger ces films (qui pèsent jusqu'à 1Go), mieux vaut une bonne capacité (30 Go minimum). L'autonomie minimale doit être de 4 heures. Enfin, la connectique audio-vidéo (connexion TV) est à examiner de près.
Ils avaient été les stars de Noël l'an dernier et il y a fort à parier qu'ils le resteront cette année encore. Eux, ce sont les GPS autonomes. Selon le cabinet Gfk, ces appareils, qui permettent de ne plus se perdre grâce à un guidage satellite, devraient se vendre à hauteur de 2,6 millions d'unités cette année, alors que le marché affichait 250 000 ventes il y a seulement deux ans. Aujourd'hui 16 % des foyers français motorisés possèdent un GPS. L'ère de la maturité s'est donc ouverte pour ces appareils qui sont toujours plus précis et, surtout, plus abordables. Dès 150 € on peut trouver un modèle avec cartographie de l'Europe ! Les évolutions à venir seront alors moins importantes qu'auparavant. Les cartes en 3 dimensions, qui donnent du relief à certains monuments, arrivent (chez Mio) mais l'intérêt reste limité. Tomtom de son côté propose une fonction Mapshare originale. Chacun des 10 millions de possesseurs d'un GPS Tomtom peut proposer de corriger les erreurs sur les cartes, ce qui garantirait une actualisation optimale.

> Les critères de choix principaux. L'écran des GPS varie entre 3,5'' format 4/3 et 4,6'' format 16/9e (8,9 et 11,7 cm), ces derniers permettant l'affichage de plus d'informations. L'autonomie est aussi à prendre en compte (de 2 à 6 heures) et il faut vérifier que le chargeur allume-cigare est bien livré. La précision du guidage varie d'un GPS à l'autre ; vérifier tout de même que la puce est une Sirf Star III. Enfin, si votre auto dispose d'un pare-brise athermique, vérifier que le GPS fonctionnera derrière, sinon il faudra ajouter une antenne externe.

> Des services et fonctions en plus. Certains modèles incluent des « points d'intérêts » bien utiles (stations service, parkings, hôtels…) et carrément les guides verts et rouges pour les GPS de chez Viamichelin. D'autres proposent la liste des radars (parfois payante, à vérifier). Certains sont dotés de l'infotrafic, c'est-à-dire la possibilité de recevoir par ondes radio des informations sur l'état du trafic routier (fonction parfois payante là aussi). Enfin, les GPS les plus chers se transforment en lecteur MP3 ou en kit main libre bluetooth pour votre téléphone portable.
S'il est bien un domaine high tech qui concerne la quasi-totalité des Français, c'est bien celui de la photo numérique qui a conquis, en quelques années, les pros comme les amateurs. En 2007, selon l'étude GfK-Sipec, 5 millions d'appareils photo numérique (APN) ont été vendus et 60 % des foyers sont désormais équipés. Facilité d'emploi, capacité dépassant largement celle des pellicules 24x36, partage avec ses proches par internet, impression des photos à domicile, le numérique dans la photo n'a que des avantages et peut-être un inconvénient : l'embarras du choix ! Trois familles se présentent.

> Les compacts. Les prix vont de 150 à 700€. Un capteur de 5 à 6 millions de pixels est suffisant pour des tirages 20x30cm. Le zoom optique varie de 3x à 4x. La focale courante est 38-114 mm mais certains appareils notamment chez Panasonic ou Ricoh proposent un grand-angle. Beaucoup ont un stabilisateur qu'il faut préférer optique. L'écran de visualisation (2 à 2,8'') est de qualité souvent variable. Un critère à bien regarder surtout que les viseurs sont de plus en plus rares. Vérifier enfin quels accessoires sont ou non livrés.

> Les brigdes. Situés entre les compacts et les reflex, on les a souvent donnés pour mort mais ils ont trouvé un public d'amateurs éclairés, séduits par leurs superzooms. (jusqu'à 12x). Préférer les bridges avec zoom grand angle. Vérifier la sensibilité (1 600 iso suffisent), le poids et les accessoires livrés.

> Les reflex. Jadis réservés aux pros, les reflex se démocratisent et les grands constructeurs, Canon, Nikon ont à leur catalogue des premiers prix aux qualités réelles. Des qualités qui augmentent à mesure que les prix baissent : 750 € en 2007 contre 830 € en 2006. pour des appareils très évolutifs avec une vaste gamme d'optique (qui gonfle la facture). À vérifier le mode rafale, le poids de l'appareil qui peut atteindre 1 kilo, la présence d'un système anti-poussières et d'une connexion USB 2.0. Et pour tous les APN, penser à la carte mémoire…


Un téléphone mobile pour appareil photo ?

Les téléphones portables étant devenus de plus en plus des photophones, la question se pose de savoir s'ils peuvent réellement remplacer un appareil photo numérique classique. Pour certains modèles avec des capteurs entre 1,3 et 3,2 millions de pixels, un zoom, un flash et parfois un autofocus la réponse est oui, même s'ils n'égalent pas un appareil classique. Les constucteurs y travaillent, comme LG avec son Viewty ou Samsung avec son G800 aux capteurs de 5 millions de pixels !
Qu'il semble loin le temps où les ordinateurs portables n'avaient de portable que le nom… En 1982, le premier d'entre eux, l'Osborne, pesait… 11 kg ! Que de progrès depuis en terme de poids, de puissance, de confort d'utilisation et de prix d'achat. Ces dernières années, les portables n'ont cessé de gagner du terrain chez les professionnels comme chez le grand public. Selon le cabinet d'études Gartner, 60 % des 1,85 million d'ordinateurs vendus en France au second trimestre 2007 étaient des portables ; de véritables locomotives pour les constructeurs.

Aujourd'hui, les portables n'ont plus rien à envier aux PC fixes et, surtout, répondent à tous les usages.

> Les ultraportables. Chéris par les professionnels mobiles, ils intéressent de plus en plus le grand public. Légers (moins de 2 kg), ils offrent un écran de 11, 12 ou 13'' (28, 30 ou 33 cm) en format 4/3 ou 16/9e avec webcam parfois intégrée. Leur processeur mobile à basse consommation peut être double cœur à 1,66GHz. Leur mémoire est au minimum de 1Go. Le lecteur-graveur de DVD est parfois externe ou en option. L'autonomie est leur point fort (jusqu'à 7 heures). Les handicaps : une plus faible puissance et le prix ; de 1 000 € jusqu'à 3 000 € pour un Sony TZ dernier cri.

> Les polyvalents. Le gros des troupes. C'est là notamment qu'on trouve les super-promos de fin d'année à moins de 500€. Pourquoi pas, mais bien vérifier les possibilités d'extension, notamment en mémoire vive. Vista n'est à l'aise qu'à partir de 1 Go. Ensuite, le choix est très vaste avec des écrans de 14, 15 ou 17'' voire 20'' chez HP ou Dell. Le poids varie entre 2,5 et 3 kg. Les différences se font sur le processeur (privilégier un double cœur AMD ou Intel), sur la capacité du disque dur (120 Go minimum), sur la carte graphique intégrée ou dédiée. Vérifier le nombre de prises USB et les autres connecteurs (Ethernet, Firewire, HDMI, VGA, DVI, etc.). Ne pas hésiter, en magasin, à apprécier l'écran, estimer le bruit de fonctionnement et tester le clavier. Sur ce point mention spéciale à Asus, Sony et Apple. A 1 000 €, on peut avoir un très bon portable polyvalent. Certains, notamment chez Asus, sont livrés avec des accessoires (sacoche, souris.) Enfin, une constante, tous les portables sont désormais équipés d'une connexion Wifi b/g voire d'une liaison Bluetooth, pratique pour échanger les photos avec son téléphone mobile.

> Mini-PC et tout-en-un. L'engouement des portables ne doit pas faire oublier les PC fixes. Proposant davantage d'évolutivité et de puissance, ils se font mini avec de petites tours (HP ou Acer) ou jouent la carte du tout-en-un. Le PC est alors dissimulé derrière l'écran comme chez Sony ou chez Apple et ses élégants nouveaux iMac.

L'EEE, portable à 300€, se fait attendre

Il aurait pu être la star de Noël. Las ! Le très attendu ultraportable d'Asus, le EEE PC (easy to learn, easy to play, easy to work, facile pour apprendre, jouer, travailler) ne devrait sortir en France que vers fin janvier 2008. Initialement destiné aux enfants et aux seniors, ce mini-PC pourrait faire un tabac. Pesant 920g, le EEE dispose d'un écran de 7'', d'un disque flash de 4 Go, d'une webcam et de tous les logiciels bureautiques et de loisir pour se distraire, travailler et se connecter à internet. L'appareil, de qualité, sera disponible en plusieurs coloris pour... 299€.
Sur le front de la téléphonie mobile, ce Noël 2007 s'annonce mouvementé. La raison : l'irruption d'Apple dans le secteur avec son téléphone vedette iPhone. (La Dépêche du 29 novembre). Vendu en exclusivité par Orange au prix (élevé) de 399 € avec la souscription pour 24 mois d'un forfait allant de 49 à 119 €, l'iPhone présente une interface de navigation révolutionnaire sur son écran tactile mais il a de sérieux handicap. La concurrence est vive chez Samsung, LG ou Nokia dont le modèle le plus évolué - le N95 8Go - est en exclusivité chez SFR avec, là aussi, une gamme de forfait proposant l'internet mobile (quasi) illimité. En quelques années, les téléphones portables se sont enrichis de fonctions. À telle enseigne qu'offrir pour ce Noël un de ces appareils, c'est aussi offrir un appareil photo numérique, un lecteur audio et parfois vidéo, une radio, un GPS, un caméscope, une tablette internet, des fonctions d'agendas (smartphones).

Parmi les points à vérifier et qu'on oublie parfois : la sensibilité pour capter le réseau, l'autonomie en veille ou en communication, le temps de charge de la batterie. Ajoutons la possibilité d'étendre la mémoire avec une carte, la présence du Bluetooth voire du Wifi, le capteur photo (1,3 méga minimum), les fichiers audio compatibles. A vérifier également si la puce est haut débit UMTS (3G) ou HSDPA (3G +). Dernier critère à vérifier et non des moindre, le débit d'absorption spécifique (DAS) qui mesure le niveau d'exposition des utilisateurs aux champs électromagnétiques. L'affiche du DAS est obligatoire. Il doit être inférieur à 2 W/kg.

Prix. Un téléphone classique coûte entre 80 et 300€. Les mobiles multimédias ont des prix entre 250 et 800€. Les smartphones s'affichent entre 250 et 900€. Des prix qui peuvent être plus bas lors de la souscription ou du renouvellement.
C'est le cadeau familial par excellence, celui qui plaira aux enfants comme aux parents et dont l'achat se décidera parfois en famille : un téléviseur à écran plat. Réservé, il y a à peine deux ans, à un public fortuné, les écrans à technologie LCD ou plasma ont vu leur prix fondre comme neige au soleil en même temps que leur part de marché augmentait au détriment des traditionnels téléviseurs cathodiques.

Selon l'institut GfK, ces derniers ne devraient détenir que 33 % des ventes sur 2007. Boostées par le mondial de football, puis par la coupe du monde de rugby, les ventes d'écrans plats devraient réaliser de jolis scores à Noël pour lequel les grandes enseignes multiplient les promotions. Le LCD se taille la part du lion avec 3,8 millions d'unités vendues (86 % du marché des écrans plats) contre 600 000 unités pour le plasma. Et les perspectives sont prometteuses puisque GfK prévoit 8,5 millions de foyers équipés en écran plats en 2007 soit un tiers du total. Quand on sait que les Français possèdent 1,8 téléviseur par foyer, les fabricants se frottent les mains et font tout pour séduire l'acheteur potentiel. Full HD, écrans géants, technologie 100 Hz, Ambilight, intégration d'un disque dur, tuner TNT, nombre de prises HDMI, design, etc.

Entre le jargon technique et le foisonnement de l'offre, difficile de s'y retrouver. Quelques points clés cependant, résumés ci-dessous, sont à étudier de près avant de se lancer pour savourer le jour de Noël son premier film sur écran plat.
Achat : les points à vérifier avant de se décider

LCD ou plasma ?

Tout est fonction de la taille de l'écran. Sous 42'' (107 cm), on trouve en général des LCD ; au-dessus, les plasmas. Mais les écrans LCD gagnent en taille chaque année. Les LCD consomment moins, proposent des écrans 4/3 et 16/9e et sont moins chers. Les plasmas proposent de grandes tailles et des noirs plus profonds, mais sont plus chers. Enfin, il faut un recul égal à 3 fois la diagonale.

HD Ready ou Full HD ?

C'est la question du moment et l'argument marketing de cette fin d'année. HD Ready (prêt pour la haute définition, 78% des ventes) : repérés par le logo ci-contre, ces écrans permettent d'afficher les signaux HD 720p ou 720i (720 lignes de 1024 points progressifs ou entrelacés) et peuvent adapter les signaux supérieurs de la HD1080. Ces écrans ont une résolution souvent égale à 1366x768. Ils sont bien adaptés aux programmes télé actuels.

Le Full HD permet l'affichage de 1080 lignes de 1920 points. Problème : il y a peu de programmes en Full HD sauf si on dispose d'un lecteur de HD DVD ou de Blue Ray. Les chaînes de télé vont progressivement proposer de tels programmes. En attendant, l'affichage des programmes actuels sur ces écrans Full HD peut être paradoxalement moins bon que sur des écrans HD Ready ! En tout état de cause, mieux vaut se rendre compte du résultat de visu en magasin.

La bonne connectique.

Vous étiez sans doutre habitué à labonne vieille prise Péritel. Celle-ci existe toujours mais aux côtés d'une batterie de nouveaux connecteurs. Les écrans plats disposent ainsi d'une ou de plusieurs prises HDMI (High definition multimedia interface). Cette prise, qui véhicule en numérique le son et l'image, succèdera à la Péritel. Attention: la nouvelle norme est la 1.3. On trouve sur certains écrans une prise DVI qui ne véhicule que l'image. On peut également trouver des prises YUV qu'affectionnent les consoles et même une prise VGA pour un ordinateur.

Des technologies propriétaires.

Chaque constructeur déploie ses technologies pour améliorer l'image ou le confort d'utilisation. Affichage à 100Hz, compensation de mouvement ou, chez Philips, le système Ambilight qui crée autour de l'écran un éclairage qui suit les couleurs des programmes.
C'est « le » lancement produit de l'année qui se déroule ce jeudi en France : celui du très attendu iPhone d'Apple. En effet, depuis l'annonce, en janvier 2007 par Steve Jobs - l'emblématique PDG de la firme américaine - de ce téléphone révolutionnaire, rarement produit n'aura suscité autant de commentaires, qu'ils soient laudateurs ou critiques. Apporter une réelle innovation, créer une mode, jouer sur des codes sociaux d'appartenance et bousculer le landerneau : tel est le credo de Steve jobs dont le talent marketing n'est plus à démontrer. Appliquée à l'iMac ou à l'iPod, la recette a porté ses fruits pour Apple, donnée pour morte il y a quelques années et aujourd'hui en excellente santé boursière. Le coup d'essai de l'iPhone sera-t-il alors un nouveau coup de maître ? Rien n'est moins sûr.
Forte concurrence

Si l'appareil s'est vendu à 1,4 million d'exemplaires en trois mois aux États-Unis - Apple vise les 10 millions vendus dans le monde fin 2008 - son succès pourrait être de moindre ampleur en Europe où le secteur de la téléphonie mobile est plus mature. Les lancements en Allemagne et Grande Bretagne ont ainsi été en deçà des espérances d'Apple. Pour autant, l'arrivée de l'iPhone a secoué le cocotier des télécoms. D'une part en poussant les opérateurs à imaginer - enfin - des forfaits intégrant l'internet mobile plus ou moins illimité. En France, SFR et Bouygues ont déjà dégainé leurs offres profitant de l'interminable feuilleton des négociations d'exclusivité entre Orange et Apple. D'autre part, l'iPhone a suscité un regain de créativité chez les constructeurs concurrents : Samsung, LG, HTC ont tous sorti des iPhone killers, des tueurs aux écrans tactiles. Dans ce contexte, difficile de dire comment va se comporter l'iPhone qui a d'incontestables atouts et de sérieux handicaps.

Parmi ses atouts, son grand écran tactile multipoints de 8,8 cm associé à une interface innovante aussi claire qu'intuitive. L'iPhone, qui se pilote entièrement au doigt, embarque une version spéciale de MacOS X, le système d'exploitation des ordinateurs Apple. Très doué pour la musique et la vidéo - comme un iPod - il permet une navigation sur internet la mieux pensée qui soit sur un terminal mobile. L'affichage de l'écran bascule automatiquement à l'horizontale ou la verticale selon la façon dont on tient l'appareil. Idéal pour voir ses photos ou ses films.

Parmi ses handicaps, son prix : 399 € avec pour 24 mois un forfait variant de 49 à 119 € ou 749 € en version nue débloquée ! Et aussi de sérieuses lacunes : impossible de se connecter aux réseaux haut débit 3G et 3G +, un appareil photo médiocre qui empêche de faire des vidéos, l'absence d'une puce GPS, l'impossibilité d'envoyer des MMS, la batterie inamovible. Et sur le plan écologique, l'emploi de matériaux dénoncés par Greenpeace…










Amazon, la célèbre librairie sur internet va-t-elle révolutionner la lecture avec son livre électronique baptisé Kindle et lancé aux États-Unis lundi dernier ? S'il est encore trop tôt pour le dire, force est de constater qu'une étape vient d'être franchie avec ce nouveau terminal de la taille d'un livre de poche pesant quelque 300 grammes. Le pari lancé par Amazon est risqué, mais son emblématique patron Jeff Bezos en a vu d'autres, lui à qui l'on prédisait l'échec et qui est à la tête maintenant de la première librairie du net. Si le Kindle s'aventure sur un terrain où de nombreux acteurs de l'électronique se sont cassé les dents, en France comme ailleurs, avec des e-book (livres électroniques) trop chers ou trop lourds ou trop compliqués ou tout cela à la fois, Amazon a préparé sa stratégie.

« Nous avons travaillé sur Kindle depuis trois ans. Notre objectif est que le lecteur disparaisse de vos mains pour laisser la place uniquement au plaisir de lire », s'enthousiasme Jeff Bezos qui, en Gutenberg moderne, a fait la Une du magazine Newsweek avec en titre « Les livres ne sont pas morts. »

Le terminal, dont l'esthétique fait débat sur internet, dispose d'un clavier (pour faire des recherches ou des annotations), de larges touches de navigation (page suivante, page précédente, molette de défilement) et est doté d'un écran noir et blanc de 15 cm de diagonale utilisant la technologie de l'encre électronique E-ink. L'avantage : une qualité d'affichage inégalée et une autonomie exceptionnelle allant d'une semaine à 48 heures si la liaison sans fil est allumée. Car c'est là une des nouveautés : pas besoin d'un ordinateur pour se servir du Kindle, les livres sont téléchargeables via le même réseau que les téléphones portables. Le Kindle, qui est doté d'un dictionnaire et permet de surfer sur internet, peut contenir 200 titres vendus 9,99 $ sur un site web dédié qui en compte 90 000. On peut également s'abonner à des journaux ou des magazines pour une dizaine de dollars par mois. On peut, enfin, devenir soi-même producteur de contenu en partageant ses écrits sur le site communautaire de Kindle.

Alors, le Kindle est-il le livre du XXIe siècle ? Voire. Le prix reste élevé (399 $), la consultation de blogs, gratuite ailleurs, est ici payante, le terminal n'est guère ouvert sur d'autres formats de fichiers et l'écran est noir et blanc.

Mais la force marketing d'Amazon, la simplicité et la qualité de l'appareil, ont conquis les utilisateurs - l'appareil est déjà en rupture de stock - comme ils pourraient faire rêver en France les écoliers aux cartables surchargés de manuels scolaires…

Alors vivement l'arrivée du Kindle sur le Vieux continent.

Voir le diaporama sur le site de La Dépêche en cliquant ici.

La démonstration en vidéo :


Les bibliothèques européennes peuvent-elles faire face au géant Google dans le domaine du livre numérique ? À cette question, la Bibliothèque nationale de France (BNF) veut croire que oui. Engagée depuis avril 2005 avec 22 de ses homologues du Vieux continent dans le projet de bibliothèque numérique européenne (BNE), la BNF s'est lancée dans plusieurs programmes pour opposer à l'hégémonique Google Book Search (ex-Google Print) une vision moins américano-mercantile et plus respectueuse du droit d'auteur et du multilinguisme. Ainsi, un accord a été conclu entre la BNF et les représentants des éditeurs sur un modèle économique et juridique pour mettre à disposition du public des œuvres numérisées soumises à droits d'auteur, a récemment indiqué le président de la BNF, Bruno Racine. Le dispositif, dont un prototype doit être présenté au Salon du livre de Paris en mars 2008, doit garantir « l'accès gratuit aux œuvres du patrimoine et un accès payant aux œuvres sous droit. »

« L'enjeu est majeur. Un des reproches faits à Google était de numériser les ouvrages sans se préoccuper des droits d'auteur. S'il y a une approche commune dans ce domaine, c'est la garantie que la chaîne du livre est préservée au niveau européen », souligne M. Racine.

La BNF, qui a développé le système SPAR (Système de préservation et d'archivage réparti), souhaite « une coordination à l'échelon national des programmes de numérisation. » C'est que cette numérisation (transformation d'un document papier en document électronique), longtemps attendue, se développe tous azimuts : municipalités, archives départementales, et même « La Dépêche » qui va numériser d'ici 2010… 2,5 millions de pages. A la BNF, en 10 ans, 10 milliards de documents ont été collectés sur internet, plus 300 000 numérisés pour la BNE. « La BNF est désormais dans une phase de numérisation de masse », assure M. Racine. Le coût global du projet - collecte, numérisation, conservation - est de l'ordre de 26 M€ sur trois ans, financés par l'État.

Mais face à Google, ses milliards et sa technologie, l'Europe doit faire vite pour que la Babel numérique reflète la diversité des cultures.
En lançant récemment son téléphone portable F3, Motorola a créé la surprise. Pensez donc : un téléphone qui, pour 30 €, ne sert… qu'à téléphoner ! C'est qu'aujourd'hui le portable est devenu le couteau suisse high tech du XXIe siècle. Téléphone bien sûr mais aussi appareil photo numérique, lecteur de musiques et de vidéos numériques, envoi-réception de SMS et de MMS, terminal de connexion à internet, agenda, réveil, radio, console de jeux, GPS… N'en jetez plus… Ces terminaux de plus en plus sophistiqués nous réservent pourtant encore quelques surprises avec des services innovants.

L'un d'entre eux, monnaie courante en Asie de l'Est - 20 millions d'utilisateurs au Japon - et dans les pays scandinaves, vient d'être mis en expérimentation à Caen et Strasbourg avec six banques et quatre opérateurs. Il s'agit du paiement par mobile sans contact. À partir du 19 novembre, 1 000 clients et 200 commerçants vont tester ce nouveau moyen de paiement. Concrètement, pour régler son achat, le client approchera son téléphone d'une borne. Les deux communiqueront alors par radiofréquence selon la technologie NFC (near field communication) et le paiement sera validé, sans avoir à composer de code personnel pour les dépenses de moins de 20€. La technologie NFC, qui nécessite des terminaux adaptés, se généralisera en France en 2009. Banques et opérateurs télécoms misent gros sur ce dossier : les premières pour mettre enfin la main sur les micropaiements ; les seconds pour éviter que ne se développent hors de leur giron d'autres systèmes de paiement mobile, comme Paypal, moins onéreux sur la facture de l'abonné…

Autre service en plein boom : l'internet mobile dont l'accélération doit beaucoup à l'arrivée du téléphone mobile vedette d' Apple, l'iPhone, qui fait beaucoup appel au net. Jusqu'à présent, se connecter à internet avec son téléphone portable coûtait les yeux de la tête en comparaison avec les forfaits ADSL à domicile.
internet hors de prix ?

Que ce soit avec son abonnement 3G ou avec les points d'accès Wifi, une séance de surf en balade revenait hors de prix. L'irruption de l'iPhone sur le marché français, a bousculé les opérateurs. Orange, qui le commercialisera, doit dévoiler des forfaits avec internet quasi illimité. Et SFR a présenté ses offres internet illimitées la semaine dernière.

Au-delà de la volonté de répondre à la demande forte des consommateurs pour avoir leurs e-mails, leur messagerie instantanée ou leurs sites web préférés sur leur téléphone, l'internet mobile ouvre un marché publicitaire nouveau aussi colossal que convoité, à l'heure où circulent dans le monde 3 milliards de téléphones portables…



La télé mobile prête dans un an

Après le mobile-portefeuille (ci-dessus), les Français découvriront fin 2008, début 2009 le mobile-télévision. Certes, certains d'entre eux peuvent déjà regarder sur leur mobile - souvent au prix fort - des séquences vidéos, acheminées par le réseau de leur opérateur. Mais compte tenu des capacités de ces réseaux 3G ou 3G +, l'accès et la qualité ne sont pas toujours au rendez-vous. La nouveauté réside donc dans la réception des images qui se fera de façon indépendante par les ondes hertziennes : c'est la télévision mobile personnelle (TMP).

Initialement prévue pour être lancée lors du Mondial de football en 2006, puis lors de la récente Coupe du Monde de rugby cette année ; espérée pour les JO de Pékin, la TMP ne sera pas prête avant Noël 2 008. Des retards dus en premier lieu au choix de la norme de diffusion. L'Union européenne a privilégié la DVB-H qui permet de recevoir en intérieur comme en extérieur du contenu audiovisuel dans une qualité optimale. Mais les retards sont aussi dus à la définition du modèle économique. La télévision mobile sera-t-elle gratuite comme la TNT que l'on connaît chez soi ? Ce modèle, en vigueur en Corée du Sud, est le plus intéressant pour le consommateur. Mais les opérateurs télécoms français préféreraient faire payer un abonnement de 5 à 10 € par mois. Si rien n'est encore tranché, le CSA a d'ores et déjà lancé l'appel à candidatures pour les 16 canaux de la TMP, dont trois sont réservés aux chaînes du service public.

Seule certitude : les téléphones prévus pour la TMP sont déjà là. Et le marché s'annonce prometteur. Selon une étude du cabinet OC & C Strategy Consultants, le marché de la télévision mobile pourrait attirer 10 millions d'abonnés en 2 016.

Lorsque l'on se trouve face au nouveau supercalculateur du Centre européen de recherche et de formation avancée en calcul scientifique (Cerfacs), situé sur le campus de Météo France à Toulouse, difficile de ne pas penser tour à tour au monolithe noir de "2001 l'Odyssée de l'espace" pour la forme et à l'ordinateur HAL du même film pour les capacités de calcul de la machine. Mais l'analogie s'arrête là car il ne s'agit pas de science fiction mais bien d'une réalité scientifique jour après jour plus concrète.
Deux exemplaires en France
Baptisé Blue Gene/L cette machine est la deuxième qu'IBM installe en France ; la 35e dans le monde. Un autre exemplaire, quatre fois plus puissant, est, en effet, utilisé par EDF. "EDF réalise grâce à cette machine des simulations sur le vieillissement de ses centrales nucléaires, sur leur solidité, sur l'impact que pourraient avoir des inondations ou des marées, etc. Autant de choses qu'il était impossible de faire il y a quelques temps encore", explique Renaud Rafaelli, attaché de presse d'IBM France. Si la machine livrée au Cerfacs est moins puissante que celle d'EDF, elle n'en reste pas moins l'un des supercalculateurs français les plus en pointe. Le "monolithe" très design (1m2 au sol, 2m de hauteur), installé à Toulouse en juillet dernier, contient en effet 2048 coeurs de calcul, 1000 Go de mémoire et développe une puissance de 5,7 teraflop par seconde, soit 5,7 milliers de milliards d'opérations simples en une seconde ! Par comparaison, l'ordinateur le plus puissant du monde, un Blue Gene/L lui aussi, installé au laboratoire national de Livermore en Californie, affiche 280,6 teraflop...
Course à la puissance
Cette course à la puissance, qui est mesurée tous les semestres dans le Top 500 des supercalculateurs les plus rapides au monde, n'est pas près de s'arrêter et IBM, qui occupe 50% du marché, vise maintenant la construction d'une machine "pentaflopique" dans le cadre du projet américain Percs... "Blue Gene fait partie d'une ligne dont le développement va au-delà de la décennie", explique Gilles Lesage, directeur chez IBM France, qui justifie ce besoin de puissance par une demande toujours plus forte. "Il y a de plus en plus de besoins pour simuler, modéliser. Dans le domaine de la physique, de la biologie, de l'astronomie, du climat mais également dans des domaines plus inattendus comme les finances, les applications sociétales, les transports (flux maritimes), etc.", explique Gilles Lesage. Il est vrai que les exemples ne manquent pas : modélisation du cerveau en Suisse, astrophysique en Hollande, mécanique des fluides en France, etc. "Les supercalculateurs font évoluer notre connaissance", conclut M. Lesage.


Des supercalculateurs plus verts
La course à la puissance ne va pas sans poser de nombreux problèmes relatifs à la consommation énergétique et à la dissipation de chaleur. IBM a pris en compte ces deux aspects dans le cadre d'une réflexion sur le "green computing" (informatique verte). "Des projets sont en place dans tous nos centres", assure Gille Lesage. Cela se traduit très concrètement sur les machines. Bien que le plus puissant des supercalculateurs du Cerfacs, le Blue Gene est l'un des plus compacts. L'agencement intérieur de la machine a été pensé pour cela : la forme même, en biais, n'est pas un caprice mais permet une meilleure circulation et une meilleure évacuation de l'air.



A Toulouse, le Cerfacs à la pointe
L'arrivée de Blue Gene au Cerfacs, qui vient de fêter ses 20 ans, va permettre à celui-ci d'accroitre ses capacités de calcul. Entre 2000 et 2007, la puissance de production du Cerfacs a été multipliée par sept et atteint presque les 7000 petaflops (millions de milliards d'opérations par secondes cumulées). En 2001-2003, le Cerfacs a acquis une machine HP (0,08 teraflops), puis une Cray de 0,576 teraflops en 2005, un IBM Bladecenter de 2,2 teraflops en 2006 et donc maintenant un IBM Blue Gene de 5,7 teraflops. Les machines les plus récentes ne remplacent pas les plus anciennes mais viennent conforter le parc. "Il est important d'avoir de la puissance, mais il est aussi important d'avoir une gamme d'architecture très large", explique Jean-Claude André, directeur du Cerfacs.
De fait, le Cerfacs répartit sa capacité de calcul en fonction des besoins du moment. Des besoins issus tout d'abord des six associés qui constituent le Cerfacs : le Centre national d'études spatiales (CNES), EADS-Airbus, EDF, Météo-France, Safran et Onera. Ensuite viennent les besoins de partenaires fidèles avec lesquels sont conclus des accords pluriannuels de collaboration : le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), le Commissariat à l'énergie atomique (CEA).
Enfin, le Cerfacs apporte son concours à des réseaux de recherche régionaux, nationaux et européens. On trouve ainsi le programme Terre Vivante et espace (surveillance et prévision des milieux naturels), l'Aérospace vallée, le réseau Sciences et techniques pour l'Aéronautique et l'espace ; l'initiative Escrime pour la simulation climatique ; les réseaux européens Prism ou Myplanet (formation des doctorants en simulation de la combustion).


Climat : des sénarios à la prévision
A l'heure où la lutte contre le réchauffement climatique a été érigée comme l'une des priorités mondiales (et ses acteurs Al Gore et le Giec honorés du prix Nobel de la paix), le passage des scénarios climatiques à la prévision des trente prochaines années constitue un véritable défi.
En effet, pour parvenir à prévoir le climat, il faut intégrer une multitude de paramètres, combiner plusieurs modèles, etc. Le Cerfacs et Météo France ont contribué à la réalisation de calculs. Dans le cadre de l'exercice AR5 du Giec, 1800 années ont ainsi été simulées et sur le Blue Gene du Cerfacs, il y a eu un an effectif de calcul.

Pour aller plus loin
> Le site du Cerfacs
> La page de l'IBM Blue gene (en)
> Une fiche sur les superordinateurs chez Wikipédia
> La liste des 500 superordinateurs les plus rapides du monde
> Le Laboratoire national de Lawrence Livermore

Vers la mi-novembre prochain va débarquer en France un OVNI. high-tech : l'EEE (Easy to learn, Easy to work, Easy to play : facile pour apprendre, travailleur, s'amuser). Cet ordinateur miniature du fabricant taïwanais Asus, qui est sorti aux États-Unis le 16 octobre, a bénéficié d'un buzz incroyable sur internet, plusieurs dizaines de sites et de blogs y faisant référence. C'est que cette petite machine à la robe blanche pourrait bien révolutionner notre approche de l'informatique personnelle et cela pour plusieurs raisons. En effet, entre nos ordinateurs portables actuels qui pèsent entre 2 et 3 kg pour la majorité d'entre eux et les organiseurs de type Palm ou les smartphones aux écrans forcément trop petits, un vide s'est créé. Intel et Microsoft avaient bien tenté de lancer pour le combler des Ultra mobile PC (UMPC) mais, trop chers, ils n'ont pas trouvé leur public. Avec son EEE, Asus va-t-il remporter ce défi ? Tout porte à le croire.
Disponible en 4 versions au départ, le EEE pèse 0,92 kg. Il a un écran de 7 pouces (17,78 cm), fonctionne avec un processeur ultra basse consommation permettant jusqu'à 3 h 15 d'autonomie, a une mémoire vive allant jusqu'à 1Go et un disque dur SSD de 2 à 8Go. Paré pour se connecter à internet par ethernet ou wifi b/g, il dispose d'une webcam, de haut-parleurs, etc. Mais surtout le EEE sera disponible entre 300 $ et 400 $ soit entre 210 et 280 € ! Une vraie prouesse et une réussite annoncée puisqu'il y aurait déjà 1,5 million de précommandes dans le monde.
L'EEE fonctionne au choix avec Windows XP ou une version spéciale de Linux. Dans ce dernier cas, dès l'ouverture de la machine, on dispose de tous les logiciels - quelque 40 programmes - pour travailler, se divertir ou se connecter à internet. Navigateur internet, client e-mail, téléphonie Skype, suite bureautique, gestion des photos importables grâce à un lecteur de cartes, mais aussi lecteur de musique numérique et de vidéos, et de nombreux utilitaires. Bref, avec son EEE Asus réussit à livrer une machine très intéressante tant pour les novices en informatiques, les étudiants ou les possesseurs d'un poste fixe désireux d'acquérir un portable d'appoint.

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Google Earth, le formidable logiciel conçu par Google qui agrège une multitude d'image satellites pour reconstituer le globe terrestre, se développe encore davantage en partenariat avec Spot Image. En effet, la société américaine propose l'accès à une sélection des meilleures images satellites issues de Spot, et ce sur la quasi-totalité du globe.

50000 images disponibles

Baptisé "Un monde, une année avec Spot", ce nouveau dossier de Google Earth propose 50000 images Spot " avec la couverture nuageuse la plus réduite, représentant environ 180 millions de km²", explique Spot Image. Et la société toulousaine de poursuivre : "L’ensemble sera mis à jour régulièrement en fonction des nouvelles images acquises par les trois satellites Spot en orbite (Spot 2, 4 et 5) ; en moyenne 10000 nouvelles images sont quotidiennement référencées dans le catalogue en ligne Sirius qui en compte aujourd’hui plus de 12 millions."

"L’essor de Google Earth a mis des images satellite à la portée du plus grand nombre. En fournissant des services supplémentaires, Spot Image souhaite faciliter l’accès à l’ensemble de ses images et les rendre plus simples d’emploi et plus faciles à intégrer » a déclaré Manuel Lagarde, directeur commercial de Spot Image.

En signant un tel partenariat, Spot Image va bénéficier de la belle vitrine que constitue Google Earth. Chaque photo pourra être achetée... à un prix toutefois très élevé : entre 1900 et 8000€. Les clients potentiels sont les instituts de cartographie, le secteur agricole voire des organismes de Défense.

Plusieurs fournisseurs pour les images de Google

Le partenariat entre Google et Spot fait suite à la fourniture de mosaïques Spot 5 à 2,5 m sur plusieurs pays européens que Google a intégrées au début de l’année sur son globe virtuel. Google agrège en effet des images satellites en provenance de plusieurs fournisseurs : Europa Technologies, Tele Atlas, Terrametrics, Bluesky, NASA, DigitalGlobe, etc.

Comment accéder au nouveau service ?
Pour accéder à la couverture globale proposée par Spot Image, il faut d'abord avoir téléchargé le logiciel Google Earth. La dernière version 4.2 est disponible à cettre adresse : http://earth.google.com/intl/fr/
Une fois le logiciel installé, il faut cliquer dans le nouveau dossier "Spot Image", rubrique "Un monde, une année avec Spot" du panneau "Informations pratiques" de l’interface Google Earth. Lorsque l'option est cochée, le globe terrestre est quadrillé par la couverture des images Spot. Il suffit de cliquer au centre d'un carré sur le logo et une imagette de la carte est affichée avec notamment les coordonnées et la date de prise de vue. En cliquant sur le bouton dédié, on peut obtenir le devis sur le site internet de Spot.

50 ans d'imagerie spatiale


Acheter son ticket de bus ou de métro directement avec son téléphone mobile. Se servir de celui-ci pour localiser l’épicerie ou la pharmacie la plus proche de l’endroit où l’on se trouve. Recevoir sur son téléphone l’état du trafic routier relatif au trajet que l’on emprunte pour rentrer chez soi. Dialoguer avec ses amis pendant son voyage en train ou télécharger une chanson dans le hall d’attente d’un aéroport. Être guidé sur internet ou sur son téléphone dans ses démarches administratives comme dans ses loisirs. Jamais les possibilités offertes par les réseaux de télécommunications n’ont été si vastes. Quel rôle peuvent jouer les collectivités dans ce secteur nouveau et pour beaucoup d’entre elles méconnu ? Quelle doit être la place de services citoyens sur ces réseaux ? C’est pour répondre à ces questions qu’était organisé jeudi à la préfecture de Région, à Toulouse, en partenariat avec « La Dépêche du Midi », le séminaire « Mobilité citoyenne. »

Rencontre avec Gérard Hardy, directeur adjoint du cabinet Tactis, qui conseille les collectivités.

La Dépêche du Midi. Fin 2006, vous avez participé au lancement du projet Ville 2.0, un clin d'oeil au web 2.0 (web collaboratif). En quoi consiste ce programme et à quel stade est-il actuellement ?

Gérard Hardy. Ville 2.0 est un programme de prospective sur la ville du futur, la ville de demain. Il réunit Tactis, la Fondation pour un internet de nouvelle génération (Fing), le cabinet Chronos. Son objectif est de rassembler les acteurs clés que sont des collectivités (Paris, Pau, Bayonne...), des industriels (Orange, SFR, Alcatel...) et des fournisseurs de services (Decaux, Laser, RATP...). La phase de discussion durera au total 18 mois ; nous sommes actuellement à mi-chemin. A l'issue de cette phase, en juin 2008, nous pourrons livrer nos réflexions sous la forme d'un livre blanc et d'expérimentations autour de 4 défis.

Quels sont ces défis ?

Le premier c'est "la ville complexe et familière" c'est-à-dire que le tissu urbain est extrêmement complexe ; il y a une désynchronisation du temps entre nos différentes activités. Et en même temps, la ville est familière car il y a de plus en plus de liens qui se tissent par la toile.
Le second défi pose la question de la ville comme 5e écran. On a déjà l'écran de télévision, celui de l'ordinateur, celui du téléphone mobile. La ville peut-elle être un écran ? On en voit les prémisces avec les réseaux Bluetooth, les services de guidage, l'utilisation des puces RFID.
Les deux autre défis concernent la mobilité et le développement durable.
Une quinzaine de collectivités adhèrent au projet ville 2.0 ; nous devrions avoir 6 ou 7 expérimentations.

Les collectivités saisisent-elles l'importance des nouveaux enjeux ?

Oui, les Départements, les Régions investissent. Il y a maintenant de la part de la puissance publique une prise de conscience de l’importance des technologies de l’information (Tic) comme il y a eu une prise de conscience sur l’écologie, le développement durable. Aujourd’hui, nous sommes dans la même situation pour les Tic que pour l’énergie il y a 50 ans. Les Tic ne sont pas un outil d’aménagement du territoire mais elles ont un effet levier important. Beaucoup de collectivités, parfois poussées par la demande des habitants, engagent des projet de couverture en haut débit mais sans forcément une réflexion de fond sur la suite. Il faut que les collectivités jouent le rôle d'incubateur pour faire émerger les services.


Constatez-vous une différence entre zones urbaines et zones rurales ?

Les études montrent qu'on n'est pas moins équipé en zones rurales. La population est plus diverses qu'on ne le croit, il y a des agriculteurs innovants dans leurs pratiques, des élus dynamiques, des collectivtités qui investissent. En revanche, la nature des services entre ville et campagne sera différente

Certains s'inquiètent de voir l'importance que prennent dans la vie citoyenne les réseaux ; craignent un fichage généralisé. Ont-ils raison ?

On est au début, il n'y a pas de prédestination. On peut avoir une ville avec un réseau de caméras de surveillance présentes partout ; ou alors on peut avoir une ville ou les personnes âgées sont toutes sous monitoring. Il faut bien sûr être vigilant sur les usages mais, en France, il y a des gardes fous comme la CNIL qui fait très bien son travail.


De Paris au Sud Aveyron, ils disent oui au Wifi

Avant de lancer des services à destination de leurs administrés, nombre de collectivités se sont souciées de l’accès à internet de ces derniers. À cet égard, l’acheminement des données sans fil par ondes Wifi est plébiscité tant dans les grandes villes que dans les petits villages. Ainsi à Paris, Bertrand Delanoë a récemment inauguré le réseau Wifi gratuit de la capitale. C’est au retour d’un voyage à San Francisco que le maire de Paris a lancé un vaste chantier Paris Ville Numérique qui doit transformer la capitale en l’une des villes les plus branchée du monde. 315 bornes réparties sur 225 sites différents (espaces verts municipaux, mairies d’arrondissement, musées, bibliothèques et maisons des associations) proposent ainsi un accès à internet totalement gratuit aux heures d’ouverture. Le parvis de l’Hôtel de Ville et le Champ-de-Mars sont eux connectés en permanence. En sud Aveyron, le petit village de Saint-Jean d’Alcapiès est sorti de son isolement numérique en installant une liaison internet par satellite sur la mairie reliée par Wifi aux habitations du village. Un dispositif qui a fait école dans plusieurs communes.
Du 8 au 14 octobre se déroule la Fête de la science, une manifestation de plus en plus appréciée par les Français qui découvrent à cette occasion, notamment, l'étendue du travail des chercheurs. Et si, cette année, nous poussions la curiosité un peu plus loin en nous impliquant aux côtés des scientifiques ? Cela est désormais possible sans compétence particulière, tout simplement en partageant sur internet un peu de la puissance de calcul inutilisée de nos ordinateurs personnels. C'est le principe des « grilles de calcul » (grid computing), c'est-à-dire que des milliers d'ordinateurs ont la capacité de calcul d'un supercalculateur.
Concrètement, il suffit de télécharger sur internet un logiciel qui tournera en tâche de fond ou remplacera l'écran de veille de son ordinateur. Ce logiciel va analyser des parties de codes envoyées par une université ou un centre de recherche et les leur renverra décryptées.
Le premier projet grand public qui a vu le jour sur ce principe s'appelait SETI@Home, c'est-à-dire Search for ExtraTerrestrial Intelligence (recherche d'une intelligence extraterrestre) à la maison. Ce programme de calcul réparti a été lancé en 1999 par l'université américaine de Berkeley et a connu un succès considérable… même si, scientifiquement, aucune intelligence extraterrestre n'a été trouvée. Depuis, ce projet a été étendu à d'autres domaines et le logiciel SETI@Home est devenu Boinc (Berkeley Open infrastructure for Network Computing). Ce logiciel libre permet désormais de choisir à quel projet scientifique l'on veut offrir la capacité de calcul de son micro-ordinateur. Boinc travaille sur les domaines de la biologie, la médecine, la physique, les nanotechnologies, la climatologie, les mathématiques, l'informatique et bien sûr l'astronomie. Au total, on dénombre une vingtaine de projets scientifiques. Il y a également d'autres projets n'appartenant pas à Boinc mais fonctionnant sur le même principe comme le World Community Grid proposé par IBM qui comprend FightAIDS@Home (programme de recherche sur le Sida) ou encore le français Decrypthon, lancé en 2001 par le Téléthon.
C'était il y a dix ans. Déjà. Le 15 septembre 1997, deux étudiants de 24 ans de l'université de Stanford en Californie déposaient le nom de domaine google.com, clin d'œil à « googol » (le nombre 10 puissance 100 (. Un an plus tard, dans la lignée de Steve Jobs (Apple) ou de Bill Gates (Microsoft), c'est dans un garage que les deux amis créent le groupe Google qui va révolutionner l'internet grâce à un concept à deux faces. Simplicité d'un côté avec une interface dépouillée à l'extrême (un champ de recherche sur une page blanche) ; complexité de l'autre avec un algorithme (le Pagerank) d'une grande qualité et des liens publicitaires (adSenses) liée à la recherche effectuée par l'internaute.LEADER EN FRANCE
Le moteur de recherches de ceux qui se présentent comme « trieurs du web » va alors connaître un succès fulgurant et planétaire. Multilingue, il est numéro un dans la quasi-totalité des pays du globe sauf en Chine, Japon et Russie et détient 60 % de la part de marché mondiale. En France, 85,8 % des requêtes sont effectuées par Google selon une étude publiée ce mardi par ComScore loin devant Yahoo ! (3,8 %) et Microsoft (3,4 %). Entré en bourse en 200, Google présente une capitalisation qui s'élève aujourd'hui à… 164 milliards de $.
Ne se reposant jamais sur ses lauriers, Google développe une culture de l'innovation inscrite au cœur de son management : chacun des 13 700 salariés est prié de passer 20 % de son temps à des projets personnels…
Une culture qui a permis à Google de se diversifier en interne ou en externe en offrant des services ou des logiciels gratuits. Après la recherche , Google a ainsi lancé son client e-mail Gmail, il a racheté la plateforme de blog Blogger, lancé son logiciel de photo Picasa, puis Google Maps, Google Earth pour voir la Terre vue du ciel… et le ciel vu de la Terre. Concurrençant Microsoft et son très cher Office, Google lance une suite bureautique en ligne. Il acquiert aussi Doubleclick (régie pub) et Youtube, leader du partage de vidéo. Et Google a le projet de lancer un Google phone.
Mais l'omniscience de Google - dont le slogan est « Ne fait pas de mal » - inquiète défenseurs des libertés publiques et partisans du multiculturalisme. Son projet de librairie mondiale, sa politique de confidentialité des données ou d'autocensure dans certains pays prêtent le flan à la critique. Pour l'heure, rien ne semble arrêter la star-up devenu colosse. Mais tout peut changer. Qui eut cru il y a dix ans que deux étudiants allaient damer le pion de Microsoft sur internet ?
L'industrie électronique mondiale a, d'évidence, pris conscience qu'il fallait développer des politiques durables et responsables en matière d'environnement. Tel est l'enseignement que l'on peut tirer de la 5e version du « Guide pour une high tech responsable » rendu public cette semaine par Greenpeace, qui salue « des changements majeurs. » « Une véritable compétition s'est mise en place entre les grandes entreprises du secteur pour décrocher le leadership environnement al sur l'élimination des substances dangereuse et la mise en place de collecte de recyclage responsables. » C'est que l'industrie électronique est l'une des plus polluante. Ordinateur, téléviseurs, lecteurs de DVD, téléphones portables, etc. Nombre de produits comportent du PVC ou des retardateurs de flamme bromés (RFB). Grâce au guide de Greenpeace, le consommateur peut savoir quels sont les produits exempts de ces substances. Les progrès mesurés par l'organisation écologiste sont tangibles. « Il y a un an, notre guide ne donnait pas la moyenne à plus de la moitié des entreprises notées. Aujourd'hui elles ont toutes franchi ce cap », explique Yannick Vicaire, chargé de campagne Toxiques à Greenpeace international. En forte progression on trouve LG (noté 7/10) et Sony, (7,7/10) ; ce dernier venant de lancer aux États-Unis un ambitieux programme de reprise gratuite et de recyclage des produits obsolètes. Greenpeace note que HP (5,3/10, 13e) est descendu dans le classement et qu'Apple (5,3/10, 12e), malgré les annonces de Steve Jobs, n'a aucun programme nouveau de lancé… En 14e place on trouve Panasonic. Le podium est constitué de Nokia (8/10), Sony-Ericsson (7,7/10) et ex æquo Dell et Lenovo (7,3/10).

Le guide de Greenpeace est téléchargeable ici
Asus propose un ordinateur portable... en bambou
Si elle ne figure pas parmi les sociétés ciblées par l'enquête de Greenpeace, Asus, fabricant taïwanais de carte mère et d'ordinateur portable, est félicité par l'organisation écologiste.
« Asus a opéré des changements substantiels dans sa politique environnementale.
En Inde, une version locale du guide publiée cet été a produit le même effet sur
les deux leaders du marché indien Wipro et HCL », observe Greenpeace. La
politique verte d'Asus note le programme a pour nom Asus Green RoHs Compliant
concerne toutes les étapes de fabrication des produits, du design à l'emballage
en passant par les procédures de retour du SAV. Au-delà de ce programme, Asus a
lancé comme en clin d'œil un EcoBook, un ordinateur portable paré de… bambou, un
produit naturel, biodégradable, disponible facilement. Cet EcoBook a même été
embarqué dans une expédition sur l'Everest pour prouver sa résistance. Son
emballage comme ses composants ont des qualités de recyclage et d'économie
d'énergie.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Steve Jobs, le patron d'Apple, s'y connaît en suspense. À peine était connue la date de la conférence de presse de mercredi dernier qu'internet bruissait de mille rumeurs sur ces fameux nouveaux iPod qui devaient y être annoncés. Un buzz si important qu'il a relégué au second plan le pourtant toujours intéressant salon de l'électronique IFA de Berlin… Seul devant un immense écran, comme il en a l'habitude, Steve Jobs a donc présenté la nouvelle génération d'iPod. Une génération dont l'objectif est clair : rester le n° 1 du secteur. Pour ce faire, Apple a misé sur deux tableaux : le coût, à la baisse, et les innovations, à la hausse.
Au sommet d'une gamme cohérente se trouve l'iPod touch. Très attendu, il reprend toutes les caractéristiques de l'iPhone - le téléphone vedette de la marque - sans les fonctions de télécommunication. Ce baladeur audio-vidéo épais de 8 mm possède un écran de 3,5'' tactile multipoints. Breveté, ce dispositif permet d'appuyer avec deux doigts simultanément pour effectuer certaines actions (zoom photo, etc.). L'iPod touch dispose aussi d'une connexion Wifi qui lui permet de se connecter à internet et d'accéder ainsi à une version spéciale de l'iTunes store. On peut ainsi acheter des morceaux de musique sans passer par l'ordinateur. Des morceaux que l'on retrouvera bien sûr sur son PC ou Mac à la prochaine synchronisation. L'iPod touch (dont l'affichage pivote automatiquement) est également un lecteur vidéo évolué qui permet notamment de visionner les vidéos de YouTube. Le plus évolué des iPod sort en Europe le 28 septembre à 309 € (8Go) et 409 € (16Go).
Les autres modèles
Avant l'iPod touch, Steve Jobs a dévoilé un nouvel iPod shuffle (ci-contre). Ce mini-baladeur sans écran qui se clipse aux vêtements a une capacité de 1Go soit 240 chansons. Il est disponible avec de nouvelles couleurs : argent, cyan, vert, mauve et rouge, cette dernière couleur étant en édition limitée en faveur de la lutte contre le Sida. À 79 €, l'iPod shuffle reste cher face à la concurrence. Apple a ensuite mis à jour
l'iPod nano. Celui-ci (photo du centre) gagne en embonpoint. Plus large que son prédécesseur mais toujours très fin (6,5 mm), il dispose d'un écran plus lumineux et plus grand (2'') qui lui ouvre les portes de la vidéo. Sa batterie lui permet de voir 5 heures de films ou de podcasts. On navigue dans les fichiers, via la célèbre molette, avec à l'écran les pochettes qui défilent avec la fonction Cower flow. L'iPod nano est disponible à 159 € (4Go, argent) et 209 € (8Go, 5 coloris). Enfin, l'iPod classic (ci-dessous) bénéficie d'une nouvelle version, qui conserve le look traditionnel qui a fait son succès mais qui est beaucoup plus fine que la précédente génération avec un boîtier tout métal (10,5 et 13,5 mm selon la version). Ce baladeur permet de visualiser des films sur un écran de 2,5'' plus lumineux et embarque des disques durs de haute capacité : 80Go soit 20 000 chansons ou 100 heures de vidéos pour la première (259 €) ou 160 Go (40 000 chansons, 200 heures de vidéos) pour la seconde (359 €). L'iPod classic est disponible en noir ou en argent.
La nouvelle gamme est d'ores et déjà disponible sur le site d'Apple (www.apple.fr).
En lançant son nouveau service Sky, extension de son célèbre logiciel Google Earth (http://earth.google.com), Google frappe un grand coup. En effet, après avoir cartographié la terre en agençant de la plus belle façon qui soit une multitude d' images satellites reconstituant le globe terrestre, la firme américaine de Mountain View part à la conquête de l'espace. Pas moins. Et le résultat dépasse toutes les espérances. Les passionnés d'astronomie, les professeurs et leurs élèves où même le grand public qui se presse chaque été au rendez-vous de la Nuit des étoiles devraient apprécier de pouvoir disposer d'un véritable planétarium interactif et gratuit à domicile.

Bénéficiant d'un accord avec la Nasa mais aussi avec de grands organismes spatiaux internationaux (Digital Sky Survey, United Kingdom Astronomy Technology Centre, Anglo-Australian Observatory), Google propose, en effet, en collaboration avec le Space Telescope Science Institute (STSI) qui a dirigé ce formidable projet, de découvrir l'univers. D'un clic on zoome sur 100 millions d'étoiles et 200 millions de galaxies prises en photo de la terre mais également du télescope spatial Hubble.

Un effort tout particulier a été fait pour guider l'internaute et enrichir les images proposées. Grâce à plusieurs niveaux de lectures, on peut obtenir un simple renseignement sur la position précise d'une étoile afin de l'observer réellement dans le ciel ; ou bien des informations très détaillées fournies par le STSI. Des tutoriels ont également été mis en place pour observer en accéléré le mouvement des planètes, des étoiles ou de la lune.




Internet >> IPol : "le magazine de l'autre campagne"

Produit pour le Web, IPol est un magazine hebdomadaire de la Toile qui sort sa 14 ème édition la semaine prochaine. L’univers 2.0 a révélé une campagne différente de celle des médias dits « traditionnels ». Retour sur le rôle d’Internet dans la campagne avec Pierre-Etienne Pommier, directeur de Bubble, la société qui produit IPol.
Source : Leblogmédias


>> France 24 lance trois canaux sur YouTube

France 24 a annoncé le 11 juin le lancement de trois canaux siglés France 24 (en français, en anglais et en arabe) sur la plate-forme YouTube. Ces trois antennes permettront à la communauté YouTube et aux internautes du monde entier de retrouver le meilleur de l'information proposé par la nouvelle chaîne d'information internationale.







Canada >> Le National Post sur téléphone mobile

Grâce à un partenariat avec la société torontoise Virtual Reach, le National Post propose à ses lecteurs de recevoir du contenu sur leur téléphone mobile. Pour l'instant, seuls les utilisateurs de BlackBerry peuvent bénéficier de ce service. Après avoir téléchargé l'application Viigo sur leur appareil, les abonnés recevront gratuitement les nouvelles de dernière heure et les analyses. Virtual prépare aussi une version de Viigo compatible avec le système d'exploitation Windows Mobile. "Cette plateforme répond parfaitement aux attentes des journaux et des autres médias, qui visent une cible de plus en plus mobile, en fournissant du contenu en temps réel", explique Jay Steele, fondateur de Virtual Search. À noter que des contenus proviennent également de certains blogues du Financial Post, notamment Full Comment, Posted et FP Trading Desk.
Source : Infopresse


Internet >> Lefigaro. de rachète Ticketac, billetterie de spectacles en ligne

Le groupe Figaro rachète à ses associés fondateurs 100% du capital de Ticketac, l’un des leaders français de la billetterie de spectacles sur internet, indique aujourd'hui un communiqué du groupe Figaro. Créé en 2004, Ticketac propose des billets de spectacles à prix discount. « Le Figaro souhaite à Ticketac d'élargir son offre à de nouveaux secteurs tels que les événements sportifs ou les concerts. Ticketac pourra également accélérer son développement en créant des synergies avec les autres activités ou marques du groupe telles que Le Figaro, le Figaroscope ou Evene pour la culture, ou Sport 24 pour le sport », a expliqué Francis Morel, Directeur Général du Groupe Figaro. La société intègrera le pôle Nouveaux Médias et sera géré par ses deux dirigeants fondateurs : Marc Amabrus et Eric Lamy.
Source : Tarifmédia


Internet >> Google prépare en France une version européenne de YouTube

Google veut décliner en Europe son site de partage de vidéos pour contrer Dailymotion ou MyVideo. La France, et ses 13,5 millions d'équipés ADSL, a séduit le géant américain. Selon Les Echos, notre pays servirait de pays test. Pour mettre en place cette version, Google veut convaincre les chaînes de télévision européennes de signer des accords encadrant la diffusion de leurs programmes. Youtube propose aux chaînes de leur créer gratuitement une chaîne aux couleurs de la marque sur le site. Toutes les chaînes hertziennes françaises ont été approchées, selon Les Echos.
France Télévisions a confirmé à l'AFP avoir commencé des "négociations avec Google". Le groupe public devrait autoriser la mise en ligne de certains programmes de France 4. A terme, ces accords prévoient un partage des recettes publicitaires

Internet >> Foot et rugby en 3D sur myfreesport. com

Myfreesport.com propose de revivre en réalité virtuelle les meilleurs moments des matchs de football et de rugby. Le système, testé avec la rencontre de football France-Ukraine, permet à l'internaute de revoir certains moments du match, à la vitesse de son choix, sous l'angle de caméra de son choix et selon le point de vue du joueur de leur choix. Le service reprendra le 4 août lors de la reprise de la Ligue 1 et sera également disponible pour la coupe du monde de rugby 2007.
Source : AFP.


Internet >> 20 Minutes veut devenir leader des sites internet médias en France

Le site internet du quotidien gratuit 20 Minutes, 20minutes.fr, dont une nouvelle version a été lancée le 15 mars, veut devenir leader des sites médias en France, a indiqué mercredi devant la presse le président de 20 Minutes France Pierre-Jean Bozo. "Nous avons mis en place un nouveau concept qui vise à dépasser le simple journal en ligne. Nous voulons être un site d'échange, à la fois le plus proche de l'information et le plus proche des lecteurs", a-t-il expliqué. Le développement d'internet représente un investissement de 10 millions d'euros sur trois ans, a-t-il précisé. 20minutes.fr a déjà multiplié son audience par cinq en un an, passant de 300.000 visiteurs uniques en avril 2006 à 1,5 million en avril dernier, grâce notamment à l'impact de la campagne présidentielle.
L'équipe dédiée au site internet (15 journalistes, plus une équipe technique et commerciale, soit 30 personnes fin 2007), s'est inspirée des exemples étrangers des publications du groupe norvégien Schibsted (son actionnaire à 50%), notamment en Espagne.
Source : AFP.


Congrès mondial
>> Les journaux doivent se lancer dans le numérique pour survivre

Les journaux qui espèrent survivre à l'ère du tout technologique doivent se lancer dans l'information en ligne et par téléphone portable, ont estimé cette semaine des patrons de presse réunis en congrès au Cap en Afrique du Sud. Les participants à un atelier organisé par l'Association mondiale des journaux (AMJ) ont estimé que la presse était en train de s'éteindre mais qu'elle pouvait éviter l'extinction en se modernisant et en élargissant ses compétences dans le domaine numérique.
"Nous devons comprendre que c'est en ligne que se passe l'action et nous devons redéployer nos ressources journalistiques" dans ce domaine, a déclaré Mario Garcia, directeur de Garcia Media Group, basé aux Etats-Unis, aux délégués réunis pour ce 60e congrès des journaux et 14e forum des éditeurs de presse, organisé sous les auspices de l'AMJ. Selon sa nouvelle trajectoire, l'information d'un événement important est d'abord donnée par alerte sur un courrier électronique ou un téléphone portable, puis elle se lit en ligne, avant de finir dans les journaux le lendemain matin, a dit M. Garcia.
Avec un tel scénario, les journaux ont peu intérêt à répéter l'information des heures après qu'elle a été donnée une première fois. Ils devraient apprendre à proposer aux lecteurs de nouveaux articles avec des angles tournés vers l'avenir. "De nos jours, nous devons partir du principe que le lecteur en sait plus que nous", a-t-il dit.
Martha Stone, directrice du programme "Déterminer l'avenir des journaux", a estimé que le temps était venu pour les médias d'entraîner les journalistes à relater une histoire à la fois dans un journal, à la radio, à la télévision et en ligne. En dépit de la marée du numérique, un rapport de l'AMJ rendu public lundi a montré que le nombre d'exemplaires de journaux payants vendus dans le monde en 2006 s'était accru de 2,3% et que les revenus publicitaires étaient également en hausse.
Source : AFP.


Internet >> Gala se lance sur le net

L'hebdomadaire people Gala se lance sur internet avec gala.fr, un site qui ambitionne de devenir le "référent du people, du glamour et de l'art de vivre" sur internet. "Elégance, prestige, respect des stars et crédibilité de l'information constituent l'essence de gala.fr", explique le magazine. Le site, inauguré à l'occasion du festival de Cannes, propose plus de 500 biographies de personnalités, ainsi que des rubriques féminines (mode, beauté, décoration, cuisine, bien-être...), traitées en lien avec les stars. Le site propose également aux internautes d'écrire une lettre à leur idole ou d'envoyer leurs photos de mariage ou celles de leurs bébés, les plus belles étant publiées et récompensées.
Source : AFP.




Internet >> Widepress.com : nouveau moteur de recherche d’actualités

Synthesio lance aujourd’hui widepress.com, un site gratuit d’actualité internationale issue des principaux grands journaux mondiaux. Vous pouvez y effectuer une recherche d’actualité et bénéficier de certaines des fonctionnalités avancées qui font la force de nos produits entreprises. Par ailleurs, Widepress vous offre la possibilité de créer votre propre journal grâce à 4 rubriques personnalisables. Il vous suffit simplement de saisir le mot-clé de votre choix pour immédiatement créer une synthèse d’actualité que vous pourrez retrouver chaque matin sur Widepress, alimentée en temps réel par de l’actualité internationale !
Source : French web

>> Google rachète FeedBurner

Le géant internet Google a annoncé vendredi le rachat de Feedburner, ce qui lui permettra de pouvoir placer des publicités sur des blogs, podcasts et fils d'informations en continu. FeedBurner, groupe créé en 2004 et basé à Chicago, permet aux créateurs de contenus --blogs, podcasts, sites d'informations-- de publier sous le format RSS (Really Simple Syndication). FeedBurner, dont les fils d'informations en continu RSS ont des millions de lecteurs, offre aussi la possibilité aux annonceurs d'utiliser pour leurs publicités ce nouveau type de support, de plus en plus utilisé sur internet.
Siorce : AFP.


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Une école de journalisme veut former des développeurs web au journalisme

Medill, l'école de journalisme de la Northwestern University, propose un programme de master qui s'adresse aux programmeurs et aux développeurs web.
Source : MédiaCafé


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Hillary Clinton aime You Tube

Hillary Clinton a demandé aux usagers de YouTube de l’aider à choisir une chanson comme thème de sa campagne. Par exemple “Every Little Thing She Does Is Magic ”. Gros succès. Ça lui a permis de détrôner Barak Obama comme candidat/e la plus populaire sur ce site.
Source : Transnets
>> Après Rue89. com, place à Obiwi

Après le démarrage en fanfare de Rue89 où il faut bien le dire les journalistes tiennent le devant de la scène, c’est au tour de d’Obiwi de se lancer avec un concept clairement orienté contenu utilisateur sur fond de magazine “style de vie”.
Pour le moment en béta privée le site débute le recrutement de ses rédacteurs tout en peaufinant le décor. Le coeur de concept: valoriser l’autogestion et les contributions de la communauté pour faire émerger peu à peu des experts et spécialistes reconnus et notés par les lecteurs eux-mêmes.
Source : Ecosphere

Internet
>> Le journalisme citoyen stimule le journalisme tout court

L'amateurisme sur Internet pousserait les groupes médiatiques à davantage de professionnalisme ; c'est en tout cas la conclusion du Sénat dans son rapport 2007 paru le 18 mai dernier. Le "journalisme tout court" est confronté à deux problèmes face au "journalisme citoyen" : l'information se duplique très vite et le don d'ubiquïté n'est plus un mythe...
Pour un groupe audiovisuel, survivre c'est faire en sorte qu'aucun revenu ne lui échappe. Et quand on parle de revenus, on parle de droits d'auteurs. Aussi a-t-on vu l'AFP conclure un accord avec Google il y a un peu plus d'un mois afin de bannir la gratuité de l'information à l'heure du "journalisme citoyen".
Lire la suite ici
Source : leblogmedias

Rachat
>> CBS rachète le site last.fm pour 280 millions de dollars cash


Le groupe de médias CBS a annoncé mercredi avoir racheté le site de musique last.fm pour 280 millions de dollars en cash, afin de rajeunir son audience internet. Last.fm, un site de socialisation musical très populaire, basé à Londres, permet de créer des listes de chansons avec des recommandations en fonction des goûts des internautes, et de mettre en contact ceux qui ont les même goûts, gr?ce à un astucieux système de vote interactif. Il dispose de plus de 15 millions d'utilisateurs actifs dans plus de 200 pays, a précisé CBS, surtout aux Etats-Unis, au Japon, au Brésil, en Grande-Bretagne et en Pologne. Il revendique une utilisation respectueuse des droits d'auteurs (impossible d'écouter ou de télécharger de chansons illégalement) et a conclu des accords avec des majors du disque, comme EMI et Warner Music.
Selon la presse, last.fm était également convoité par le groupe de médias Viacom. CBS a précisé vouloir intégrer last.fm afin de rajeunir son audience internet, dans le cadre de "transformation en société d'auditeurs plutôt que de contenus" et qu'il avait été convaincu par sa "croissance rapide, une communauté fidèle et une opportunité de monnayer (l'audience) sans perturber l'utilisateur". Les dirigeants de last.fm, notamment ses fondateurs Felix Miller, Martin Stiksel et Richard Jones, resteront aux commandes et la société continuera à exister de manière indépendante, a précisé le communiqué. Mais l'équipe de last.fm travaillera à appliquer sa technologie de création de réseau pour renforcer les activité internet de CBS.
Source : AFP.


Interactivité >> Fox (MySpace) rachète Photobucket (photos) et Flektor (présentations)

Le groupe Fox Interactive Media (FIM), filiale de News Corp. et maison mère du site MySpace, a annoncé mercredi les rachats du site d'échanges de photos et vidéos Photobucket ainsi que du site Flektor (logiciels de présentation en ligne), a annoncé FIM dans un communiqué. Les montants de ces acquisitions n'ont pas été dévoilés. "Ces rachats renforcent la place de FIM comme leader des contenus générés par les internautes", a déclaré son président Peter Levinsohn, qui revendique "45 milliards de pages vues par mois".
Photobucket est devenu l'un des sites d'échanges d'images les plus fréquentés d'internet, mais au contraire de sites rivaux comme Kodak Gallery, Shutterfly ou Flickr (qui a été racheté par Yahoo!), il se positionne comme un outil au service d'utilisateurs de sites comme MySpace, plutôt que pour imprimer ou échanger des photos, par exemple.
Il y a un an, Photobucket, un site essentiellement gratuit et financé par la publicité, avait 14 millions de membres, et il en revendique aujourd'hui 41 millions. Flektor, créé en 2006, propose lui en ligne des outils permettant de transformer photos et vidéos en présentations interactives.
Source : AFP


Etats-Unis >> Les excellentes infographies animées du New York Times

Depuis quelques temps, le New York Times online produit de très bons graphiques animées, dont certaines sont mêmes interactives. De véritables petits bijoux de journalisme visuel de sobriété et de clarté.
Source : MédiaCafé

>> Photographiez votre clocher

La France compte plus de 40.000 clochers. Il faut les photographier "pour montrer ce patrimoine à toute la planète" et constituer une base de données, considère Alain Guinberteau, qui anime aussi le site monclocher.com lancé en 2001 et consacré aux communes françaises. A ce jour, 8.110 clochers sont déjà en photo sur le site 40000clochers.com. Il en reste donc 31.890 à immortaliser... .


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Jamais la première

La Fédération Française de Cardiologie a lancé un blog ludique pour inciter les adolescents à résister à la tentation de griller une première cigarette. Sur blog.jamaislapremière.com, les jeunes sont invités à jouer pour éviter "les clopes qui sont partout", faute de quoi ils risquent de "perdre des vies". Ils sont aussi invités à répondre à un quizz ou à visionner des vidéos.


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Si vous avez raté la fin

Pour ceux qui ont raté la fin d'un film ou pour les impatients qui n'aiment pas le suspense et les surprises, un blog wordpress.la-fin-du-film.com se charge de leur raconter les dernières minutes du long métrage. A ce jour, près de 100 fins de films sont ainsi racontées, dans le style de chaque contributeur.