Le Classement mondial 2026 de Reporters sans frontières (RSF) dresse un constat inédit : jamais la liberté de la presse n’avait atteint un niveau aussi bas en 25 ans. Cadres légaux durcis, violences, pressions économiques et inertie politique fragilisent partout le droit à l’information. Le signal envoyé par Reporters sans frontières (RSF) est d’une gravité rare. Pour la première fois depuis la création de son Classement mondial de la liberté de la presse , il y a vingt-cinq ans, plus de la moitié des pays étudiés se trouvent dans une situation jugée « difficile » ou « très grave ». Le score moyen mondial n’a jamais été aussi bas. Ce recul ne tient pas seulement aux guerres, aux dictatures ou aux violences directes contre les journalistes. Il traduit au contraire une évolution plus profonde : l’installation d’un environnement global où le droit d’informer se trouve progressivement encerclé. Cinq indicateurs RSF mesure cette liberté à partir de ...
Par André Spicer, professeur en comportement organisationnel à la Cass Business School (City University of London) : Vous vous souvenez des bipeurs ? Ces appareils étaient utilisés largement avant l'arrivée massive des téléphones portables et des SMS. Si vous aviez un bipeur, vous pouviez recevoir des messages simples, mais vous ne pouviez pas répondre. Un des rares endroits où on peut encore en trouver aujourd’hui sont les hôpitaux. Le Service National de Santé au Royaume-Uni (National Health Service) en utilise plus de 130 000. Cela représente environ 10 % du nombre total de bipeurs présents dans le monde. Une récente enquête menée au sein des hôpitaux américains a révélé que malgré la disponibilité de nombreuses solutions de rechange, les bipeurs demeurent le moyen de communication le plus couramment utilisée par les médecins américains. La fin du bipeur dans les hôpitaux britanniques ? Néanmoins, les jours du bipeur dans les hôpitaux britanniques pourraient être compté...