Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
C'est actuellement le site internet le plus en vogue dans le monde et, comme d'autres, les Toulousains ont succombé à Facebook . Ce site de réseau social fondé en 2004 aux États-Unis, est celui qui a le vent en poupe dans la Ville Rose comme dans la région. Ainsi, selon Google, pour la région Midi-Pyrénées et sur les douze derniers mois, les recherches concernant Facebook ont augmenté de… 2 550 % ! Le terme « Facebook » se retrouve ainsi en 7e position des mots les plus recherchés derrière Toulouse, Youtube, jeux, Pages jaunes, Orange et météo. Un vrai raz-de-marée donc qui se traduit très concrètement par la multiplication des groupes thématiques concernant Toulouse. Actuellement, on en compte plus de 500 qui rassemblent une poignée d'adhérents ou plusieurs milliers de fans selon leur intitulé… et leur sérieux. Car beaucoup de ces groupes permettent de cerner de bien réelles préoccupations exprimées par les citoyens. Ce qu'ont bien compris les élus locaux dont plusieur...