La lutte contre le terrorisme passe aussi par la recherche scientifique. Cette conviction s'est exprimée dès après les attentats du 13-Novembre lorsqu'Alain Fuchs, président du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), a appelé les scientifiques à faire des propositions pour offrir «sinon des solutions, du moins de nouvelles voies d'analyse et d'action».

Projet «Captodor»

La communauté académique s'est alors massivement mobilisée et a transmis 268 propositions dont 202 projets de recherche. Le CNRS en a d'ores et déjà retenu 53, soit 26,2 % et parmi ces projets, l'un, particulièrement innovant, est porté par un laboratoire de chimie toulousain. Le laboratoire des interactions moléculaires et de la réactivité chimique et photochimique (IMRCP), unité mixte de recherche dépendant de l'Université Toulouse III-Paul-Sabatier, a, en effet, été retenu pour son projet officiellement intitulé «Captodor : développement et mise en perspective dans le champ criminologique d'un nouvel outil biométrique à base d'organogel poreux pour la capture d'odeurs corporelles ou l'analyse de résidus d'explosifs».

Une empreinte olfactive

Concrètement, «le projet vise à développer un outil pour l'analyse des odeurs corporelles ou les résidus d'explosifs ou toute substance volatile pour l'identification d'un suspect», précise la Société chimique de France «A chaque individu correspondrait une empreinte olfactive unique, faite d'un mélange de divers composés volatils comme des alcools, des esters, des cétones, des aldéhydes, etc. Grâce à un spectromètre de masse faisant office de nez électronique, puis à des analyses statistiques, cette signature pourrait être détectée sur le lieu d'un attentat.»

Ainsi, après l'empreinte digitale ou la trace ADN, les enquêteurs pourraient disposer d'un nouveau paramètre. Une vraie révolution.

Le projet toulousain, porté par Émile Pérez, directeur de recherche, et Alexandra Ter-Halle, chargée de recherches au sein de l'équipe SMODD du laboratoire, se construit en collaboration avec les services de police et de gendarmerie afin de valider la faisabilité d'un tel process d'ici la fin de l'année.

Un autre projet toulousain
L'Université fédérale de Toulouse Midi-Pyrénées avait déposé 10 dossiers après l'appel «Attentats recherche» . Trois ont été retenus. Outre le projet Captodor, le comité national a retenu «L'action publique antiterroriste (APAT) : organisation, conduite et réflexivité dans un pays exposé». Ce projet conduit par Jérôme Ferret, MSH Toulouse, avec l'école des Ponts et un réseau international, va interroger les réponses des acteurs publics à la menace terroriste pour l'améliorer.


Le succès du récent salon Innorobo à Paris a démontré la place grandissante que prennent les robots tant pour les professionnels que les particuliers.

Le Toulousain Naïo Technologies qui s'est spécialisé dans les robots agricoles poursuit son développement et lance Dino, le robot enjambeur de désherbage pour légumes.

Quatre ans après le lancement de son robot désherbeur autonome Oz, Naïo Technologies répond avec Dino à une demande récurrente de certains agriculteurs ayant plus de 10 hectares.

"Plus léger, plus économe en énergie qu’un tracteur, et respectueux de l’environnement, le robot Dino préserve le capital santé des agriculteurs tout en permettant un désherbage sans tassement des sols. Le robot Dino sera présenté les 1er et 2 juin prochains lors du rendez-vous Tech&Bio Cultures & Machinisme à Bignan", annonce la société.

"L’enjambeur Dino dispose de plusieurs outils de travail, comme sur un tracteur, pour les adapter aux sols et aux cultures (outils compatibles avec le robot Oz) : socs de binages inter rang, herse étrille, bineuse à ressort et socs de chaussage pour désherber sur le rang. D’autres outils sont à l’étude actuellement, adaptés aux différentes tâches de désherbage et aux caractéristiques techniques d'un robot (doigt kress notamment)"


François Hollande et Angela Merkel se mettent ce dimanche dans les pas de François Mitterrand et d'Helmut Khol pour commémorer le centenaire de la bataille de Verdun et réaffirmer l'amitié franco-allemande.

En février dernier, Pierre Challier, reporter à La Dépêche du Midi s'était rendu à Verdun, sur les anciens champs de bataille, dans les cimetières militaires et à l'ossuaire de Douaumont.

De ce reportage, La Dépêche a tiré un long format multimédia à voir ci-dessous :



Après les réseaux sociaux généralistes comment Facebook ou Google+, ou professionnels comme LinkedIn, Viadeo ou Xing, de nouveaux réseaux sociaux spécialisés apparaissent autour de thématiques : l'humour comme Usmile, l'art comme Uart qui vient d'ouvre sa plateforme à tous les acteurs du marché de l’art : collectionneurs, amateurs, galeries, professionnels

Uart permet de partager sa passion et ses découvertes, d’accéder à une partie de sa collection et de la rendre visible. Uart facilite la mise en relation entre les acteurs du monde de l’art en offrant un espace d’échanges et de partage d’œuvres : les collectionneurs privés, galeristes, musées, artistes, universitaires ou simples curieux pourront se constituer un réseau et publier dans leur galerie virtuelle acquisition, actualité artistique ou coups de cœur. Uart vise 100 000 utilisateurs dans 30 pays d’ici 12 mois.

« L’évolution des modes de vie et des pratiques liés à l’art conduit à un besoin croissant de visibilité et d’instantanéité, comme la possibilité de pouvoir partager en un clic la découverte d’une œuvre ou d’une collection. De plus, de nombreux collectionneurs privés et publics ont le souci d’étendre la visibilité de leur collection, auprès de leur réseau ou même d’un public élargi. Le numérique permet aujourd’hui de répondre à ces besoins, d’où le lancement de Uart » explicite Anne-Constance Launay, CEO et cofondatrice de Uart.

Le soutien de l'assureur Hiscox

Uart a reçu le soutien de Hiscox, l’assureur spécialiste des risques professionnels et des patrimoines de valeur. Hiscox montre ainsi son engagement dans le secteur de l’art et du numérique, en appuyant le lancement a première plateforme de réseau social spécialisée sur le monde de l’art.
« Uart nous semble être l’illustration des dynamiques que peut apporter le mouvement de numérisation, dans l’évolution actuelle du marché de l’art. Etablir ce partenariat avec Uart, jeune société innovante, nous a paru naturel au moment où nous publions l’édition 2016 du rapport sur le marché de l’art en ligne. », précise Stéphanie de Montricher, Souscripteur Art et Clientèle Privée chez Hiscox France.
« Nous sommes heureux d’associer Hiscox à l’ouverture de Uart. Hiscox est une référence internationale, avec un temps d’avance sur le numérique. Nous partageons une passion et une vision commune » se félicite Anne-Constance Launay.

C'est peu dire que les Français sont attachés à l'orthographe. Il n'y a qu'à voir l'incroyable polémique qui s'est faite jour récemment sur l'entrée en vigueur d'une réforme approuvée pourtant des années plus tôt.
Quel que soit son niveau, chacun semble attaché à la langue française. Le projet Voltaire propose un service en ligne personnalisé de remise à niveau en orthographe. Il compte aujourd'hui plus de 3 millions d'utilisateurs.

Après avoir lancé en 2015 son premier baromètre Voltaire,  une étude approfondie sur les Français et l'orthographe, le projet Voltaire dévoile les résultats de son deuxième baromètre autour d'une question centrale : quelle est l'incidence de l'orthographe sur l'employabilité ?

Construite en deux volets, l'infographie ci-dessous dresse un état des lieux du niveau d'orthographe des Français entre 2015 et 2016 et permet d'en apprendre plus, en chiffres, sur l'importance de l'orthographe lors d'un recrutement.






La nouvelle version du service e-Carte Bleue, permettant de générer des numéros de carte de paiement à usage unique, est maintenant accessible depuis son mobile ou sa tablette

•  Une solution de paiement  en ligne universelle qui permet de régler ses achats sur les sites e-commerce du monde entier

•   e-Carte Bleue compte plus de 2 millions d’utilisateurs ayant effectué plus d’un milliard d’euros d’achats au cours des douze derniers mois


Proposé par plusieurs banques en France, e-Carte Bleue permet d’effectuer des paiements en ligne au moyen d’un numéro de carte de paiement à usage unique.

Utilisable sur les sites e-commerce du monde entier, le service compte à ce jour plus de
2 millions d’utilisateurs qui l’apprécient pour son universalité. Sur les 12 derniers mois plus d’un milliard d’euros de paiements e-Carte Bleue ont été effectués.

e-Carte Bleue est un moyen de paiement répondant à la norme 3DSecure « Verified by Visa ».


Par Annabelle Richard, associée Pinsent Masons

L'autorité de protection des données personnelles irlandaise ("IDPC") a déclaré le 25 mai dernier, par la voix d'Helen Dixon, son commissaire à la protection des données, avoir des doutes sur la conformité aux réglementations européennes de l'un des mécanismes de transfert de données hors UE : les clauses contractuelles types.

L'IDPC a informé M. Schrems et Facebook de son intention de demander à la Cour de Justice Européenne (CJUE) de se prononcer sur le statut juridique des transferts de données effectués sous le régime des clauses contractuelles types.

Or, ces dernières sont devenues le principal mécanisme (hormis les BCR, utilisées au sein d'un même groupe de sociétés) utilisé pour transférer des données de l'Union Européenne vers les Etats-Unis depuis la décision Schrems d'invalidation du Safe Harbor, le 6 octobre 2015 par la CJUE. Pire, contrairement au Safe Harbor, utilisé exclusivement pour les transferts vers les Etats-Unis, les clauses contractuelles types permettent d'opérer des transferts de données hors UE quelle que soit la destination.

Si cet outil de transfert venait à être invalidé, ce sont donc l'ensemble des transferts hors UE qui devront être reconsidérés.

Il ne s'agit toutefois pas d'un développement totalement surprenant. En effet, dès le lendemain de la décision Schrems, nous, comme d'autres commentateurs, avions relevé que les critiques faites par la CJUE sur le Safe Harbor, justifiant son invalidation, étaient parfaitement applicables aux clauses contractuelles types.

Le groupe de travail G29 avait également indiqué en mars dernier que les mécanismes, autres que le Safe Harbor, utilisés par les entreprises afin de transférer des données vers les Etats-Unis pourraient être remis en cause. Néanmoins, cet examen avait été retardé par l'entrée en piste du Privacy Shield.

Mais alors, où en sommes-nous aujourd'hui ?

Il faudra de longs mois, voire même des années, avant qu'une décision de la CJUE, suite aux actions de l'IDPC, n'invalide des clauses contractuelles types.

Néanmoins, l'étau se resserre inexorablement autour des clauses contractuelles types de la Commission Européenne et probablement par contagion autour des règles contraignantes d'entreprise  (autre outil de transfert de données).

Dans l'intervalle les clauses contractuelles types demeurent applicables, mais on le sait maintenant, leur mort est programmée. Cet outil juridique ne peut donc être considéré comme une solution pérenne pour organiser des transferts de données hors UE.

Pour autant, la mise en place de mécanismes alternatifs jugés satisfaisants par le G29 tarde. En particulier, le Privacy Shield a bien du mal à convaincre et est déjà menacé de recours divers et variés s'il devait être adopté définitivement.

Les acteurs de l'économie internationale sont donc plus que jamais dans l'incertitude et, au lendemain de l'adoption du nouveau règlement européen de protection des données personnelles, cela pourrait freiner la mise en place de nouvelles règles de gouvernance internes liées à la protection des données personnelles.


Premier opérateur à avoir lancé la 4G en France, SFR franchit un nouveau cap en rendant l'Ultra Haut Débit mobile accessible à ses clients éligibles. A Brest dès à présent et dans plus de 20 grandes villes d'ici la fin de l'année 2016, dont Montpellier dès cet été.

Les clients SFR dotés d'un forfait 4G et d'un terminal compatible profiteront, sans surcoût, de débits considérablement augmentés et pourront ainsi multiplier à l'envie leurs usages numériques en mobilité.

L'Ultra Haut Débit mobile (ou 4G Triple Carrier Aggregation) est une évolution de la norme 4G. Grâce à l'agrégation de 3 bandes de fréquences 4G (LTE 800 MHz, LTE 2600 MHz et également LTE 1800 MHz), l'Ultra Haut Débit mobile est capable de fournir un débit maximum théorique de 337,5Mbit/s soit le triple de ceux permis par la 4G, offrant ainsi un confort et une vitesse de navigation inégalés en mobilité.

Avec un terminal compatible et sous couverture Ultra Haut Débit, les usages s'accélèrent considérablement : une série de 10 épisodes se télécharge en 2 minutes contre 6 minutes en 4G, 100 photos en 10 secondes pour 30 en 4G.


On connaît les tests qui permettent d'évaluer son niveau en anglais. Et pourquoi n’évaluerions-nous pas notre niveau en connaissance numérique ? C'est tout le pari de l'agence web Immersive Lab, basée à Oloron-Sainte-Marie, qui a imaginé le TANu, premier test d'agilité numérique.

Lancé fin 2015, ce test en ligne de 30 minutes (de 90 questions, avec 3 réponses possibles) permet d'évaluer - selon un même référentiel - les connaissances numériques d'un collaborateur ou d'un candidat potentiel en informatique, internet, réseaux sociaux, technologie et économie numérique. "Il tire son idée d'un constat simple : l'humain est au cœur de la transformation numérique des entreprises. Celle-ci réside dans leur capacité à intégrer le numérique dans toutes les composantes de leur activité : à l'externe (dans la relation client, la communication, la vente, etc.) mais aussi et avant tout à l'interne : travailler sur la culture numérique de ses salariés devient ainsi un enjeu majeur", explique Immersive Lab.

Parallèlement au monde de l'entreprise, Immersive Lab souhaite conclure des partenariats avec des établissements d'enseignement supérieur et des organismes de formation continue pour faire du TANu le test d'évaluation de référence dans le domaine de la culture numérique, tout comme le TOEIC l'est devenu pour la pratique de l'anglais.
L'ISCOM PARIS est la première école à proposer ce test : 74 étudiants Bac + 5 du programme en alternance Communication et Création Numérique s'apprêtent à passer le TANu.
« La transformation numérique des entreprises passe par la sensibilisation et la formation aujourd'hui de ceux qui seront les collaborateurs de demain. Il est essentiel de donner aux étudiants une vision des enjeux qui se cachent derrière chaque innovation. Par ailleurs, le TANu peut aussi être un facteur de différenciation à l'embauche : certains candidats voudront valoriser leur appétence au numérique et démontrer leurs capacités aux employeurs en publiant leur score TANu sur leur CV ou leur profil Linkedin », explique David Castéra, Fondateur d'Immersive Lab.

Pour faire le test, cliquez ici : http://www.tanu.io/le-test



La Commission européenne devrait mettre en place un groupe de travail pour superviser les monnaies virtuelles, comme le Bitcoin, afin de prévenir leur usage dans le cadre d'activités de blanchiment et de financement du terrorisme, a déclaré le Parlement dans une résolution non contraignante votée ce jeudi.

Le texte rédigé par Jakob von Weizsäcker (S&D, DE) suggère que la Commission développe une expertise relative à la technologie des monnaies virtuelles, et recommande une législation. Il met cependant en garde contre une régulation excessive d'une technologie qui peut offrir des opportunités significatives pour les consommateurs et l'économie.

“Afin d'éviter d'étouffer l'innovation, nous préférons une surveillance de précaution plutôt que la régulation préventive. Cependant, les innovations dans le domaine des TIC peuvent se répandre très rapidement et devenir systémiques. C'est pourquoi nous appelons la Commission à établir un groupe de travail pour surveiller activement la façon dont la technologie évolue et proposer la régulation adéquate si le besoin s'en fait sentir”, a déclaré M. Von Weizsäcker.

La Commission examine des propositions pour intégrer les plateformes d'échange de monnaies virtuelles dans le cadre de la directive existante contre le blanchiment, qui sera prochainement mise à jour. Ces propositions prévoient l'obligation faite aux plateformes de mettre fin à l'anonymat lors d'un transfert d'une monnaie réelle à une monnaie virtuelle.
Les régulateurs craignent en effet que le système existant ne facilite le blanchiment et les activités d'organisations terroristes.

La résolution du Parlement fut adoptée par 542 voix pour, 51 contre et 11 abstentions.

Texte adopté (2016/2007(INI) disponible en cliquant à la date du 26.05.2016:
http://www.europarl.europa.eu/plenary/fr/texts-adopted.html


Ce mercredi 25 mai 2016, le Sénat a continué l’examen, entamé le 6 avril, de la proposition de loi de l’Assemblée nationale visant à renforcer la liberté, l'indépendance et le pluralisme des médias, conjointement à la proposition de loi relative à l'indépendance des rédactions, déposée au Sénat par David Assouline, Didier Guillaume et les membres du groupe socialiste et républicain.

En séance publique, les sénateurs ont notamment :
•       s’agissant du secret des sources, conservé la version adoptée par la commission des lois qui considère que le secret des sources n’est pas intangible et qu’il doit être concilié avec d’autres impératifs tenant à la préservation de l’ordre public mais également avec la préservation d’autres secrets (rejet de l’amt 78du Gvt – art 1er ter) ;
•       prévu qu’un exemplaire de la charte déontologique soit remis à tous les journalistes, afin de porter à leur connaissance le contenu de celle-ci (amt 43 rect. – art add après art 1er) ;
•       rétabli, de façon plus complète, le dispositif de renforcement de la protection des lanceurs d'alerte, supprimé en commission de la culture au motif que l'article n'était pas complet en ne visant pas tous les textes où cette précision s'avérait nécessaire (amt 73 rect du Gvt – rét. art 1er quater) ;
•       élargi la saisine des comités d'éthique à tout journaliste qui invoquerait le respect des dispositions de l'article 2 bis de la loi du 29 juillet 1881 introduit par la présente proposition de loi (amt 84, au nom de la commission de la culture – art 7)
•       prévu une obligation pour les distributeurs de reprendre la numérotation logique du CSA (si une numérotation alternative est proposée par le distributeur elle bénéficiera de la même légitimité et de la même accessibilité) ainsi qu’une obligation de respecter le caractère équitable, transparent, homogène et non discriminatoire des modalités techniques et commerciales de mise à disposition du public de l’offre alternative proposée par le distributeur (amt 89, au nom de la commission de la culture – art add après art 10 bis) ;
•       prévu l’information des lecteurs du fait que le propriétaire de l’entreprise éditrice, son dirigeant ou l’un de ses principaux actionnaires occupent des fonctions exécutives nationales, locales ou exerce un mandat parlementaire (amt 25 rect ter – art 11) ;
•       confirmé la date du 1er juillet 2017 pour réviser les conventions signées entre le CSA et les services de radio et de télévisions préexistants, comme adopté par la commission de la culture (rejet de l’amt 77 du Gvt – art 12).

Les sénateurs ont ensuite adopté le texte. http://www.senat.fr/scrutin-public/scr2015.html



Par Gérard Verlyck, président de MediaCorner

 Avec l’émergence d’internet, la plus grande part de la presse gratuite d’annonces a aujourd’hui disparu des boutiques pour se développer en ligne. Les commerces de proximité et les franchisés ont ainsi perdu leur principal support de publicité locale. Face à la nécessité d’adapter leur communication aux spécificités de leur région, ces acteurs du retail se cherchent des relais susceptibles d’adresser leurs besoins de façon efficace. Ils se tournent aujourd’hui vers une nouvelle forme de publicité : l’hyperproximité. En quoi consiste cette technique d’un nouveau genre et comment concilie-t-elle les atouts du digital et les besoins spécifiques du commerce local ?

La publicité en hyperproximité s’appuie sur un réseau d’écrans répartis dans un grand nombre de commerces de proximité : bureaux de tabac, maisons de la presse, épiceries, etc. Ces points de vente, au nombre de 35000 en France, rassemblent 18 millions de lecteurs de la presse papier et 16 millions d’acheteurs de tabac. En tant que lieux de base de la vie sociale des grandes agglomérations comme des plus petites communes ils sont des carrefours où se retrouvent toutes les catégories socio-professionnelles et toutes les classes d’âge. Selon une étude Monoprix – CSA datant de 2012, ils bénéficient d’une image très positive puisque 65% des français déclarent trouver du plaisir à y effectuer leurs achats.

Disposés dans les zones d’encaissement de ces commerces, les écrans gérés par les acteurs de l’hyperproximité digitale sont vus en moyenne par 400 clients par jour, des clients réguliers qui y passent deux à trois fois par semaine. Ils représentent ainsi un outil concurrent des modes de publicités en ligne tels que l’achat de mots-clés, dont les tarifs sont désormais inaccessibles à la plupart des petits commerçants et franchisés aux budgets limités. Le terme « serrurier » implique par exemple un coût par clic de 40 euros sur les moteurs de recherche, un tarif prohibitif pour la plupart de ces professionnels. Les tarifs de ces solutions les rendent également plus compétitives que des campagnes de distribution de flyers dont le taux de lecture reste incertain.

Au delà de ces avantages financiers, les outils de publicité en hyperproximité séduisent surtout les franchisés qui ont des difficultés à mettre en place des campagnes différenciées tout en s’appuyant sur l’image de leur franchise. Grâce à des applications spécifiques qui regroupent tous les éléments de communication, visuels chartés, police, ces acteurs locaux peuvent désormais créer simplement des publicités adaptées à leurs enjeux particuliers et les mixer avec les plans de communication globale du franchiseur. Celui-ci peut d’ailleurs intervenir pour ajuster sa stratégie en tenant compte des données socio-démographiques de la région. Les publicités pour une voiture conçue pour être le second véhicule d’un foyer pourront être ainsi réservées aux zones où réside la cible de ce type de produit.

Face à la disparition de leurs supports de communication privilégiés, les acteurs locaux du commerce de détail semblent ainsi avoir trouvé dans le digital d’hyperproximité un outil à la mesure de leurs besoins. En alliant digital et proximité, ils ont su faire face aux enjeux de la révolution numérique tout en restant proches de leurs clients.


De nouvelles initiatives pour permettre aux consommateurs et aux entreprises d'acheter et de vendre des produits et services en ligne plus facilement à travers l'UE ont été accueillies par la plupart des députés lors d'un débat avec le vice-président de la Commission en charge du marché unique numérique, Andrus Ansip, mercredi. Le Parlement co-légiférera sur un pied d'égalité avec le Conseil des ministres de l'UE sur les propositions législatives du marché unique numérique.

Le paquet pour stimuler le commerce électronique dans l'Union européenne, présenté par la Commission, comprend des propositions sur le géo-blocage injustifié, la livraison transfrontalière de colis et l'application à travers les frontières des règles européennes concernant les consommateurs. La Commission a également présenté une proposition visant à actualiser la directive européenne sur les services de médias audiovisuels et une communication sur les plates-formes en ligne.

"L’Europe peut gagner la bataille des contenus" estiment les eurodéputés socialistes 
Les eurodéputés socialistes et radicaux saluent les propositions de la Commission comme une étape nécessaire vers la réalisation d'un marché unique numérique. Parce que les industries culturelles et créatives en Europe génèrent plus d’emplois que l’automobile ou le secteur pharmaceutique, parce qu’elles contribuent à l’économie de demain, nous serons très engagés et vigilants sur cette question.

Si le renforcement de la transparence et un meilleur accès des consommateurs aux produits et services en ligne vont dans la bonne direction, la proposition doit être renforcée pour vraiment protéger la diversité culturelle, la juste rémunération des créateurs et la sauvegarde des industries créatives et culturelles.

Nous nous félicitons de l'engagement de la Commission à lutter pour l'élimination des barrières inutiles et injustifiées aux achats transfrontaliers : c'est au bénéfice des consommateurs européens car il est inacceptable que l'on paie des prix différents pour le même service, que l'on provienne d'un État membre ou d'un autre.

Mais la territorialité et la valeur générée par les droits exclusifs pour le secteur audiovisuel sont des enjeux majeurs. Ils sont indispensables pour maintenir la compétitivité, la vitalité du secteur ainsi qu’une offre riche et de qualité pour les consommateurs.

Jamais la consommation de contenus créatifs et culturels, à travers les plateformes, n'a été aussi forte. Pourtant, les secteurs créatifs sont loin d'avoir connu une augmentation de leurs bénéfices aussi impressionnante que celle des intermédiaires... Si nous voulons que le marché unique numérique fonctionne, il faut remédier à cette captation de valeur, aux distorsions actuelles, notamment à celles dues au manque de clarté sur le statut de ces services en ligne au regard du droit d'auteur.

Le paquet publié aujourd'hui, et notamment la proposition législative sur le blocage géographique ainsi que la communication sur les plateformes, est une bonne base de travail, mais, au-delà, la prochaine réforme du droit d'auteur, début de septembre, devra permettre d'assurer une sécurité juridique en offrant des solutions qui conviennent aux créateurs, aux titulaires de droits et aux consommateurs, en mettant le numérique au service de la culture, et non l’inverse.

Mathieu Gabard, en charge du marketing de l’offre Twitter.

Twitter achève son tour de France ce jeudi à Toulouse , 8e ville visitée dans le cadre de cette opération d'envergure avec laquelle le réseau social à l'oiseau bleu rencontre le monde économique. Mathieu Gabard, en charge du marketing de l’offre Twitter auprès des annonceurs et des agences de communication, répond à La Dépêche.

Qu'est-ce que le Twitter tour et pourquoi venez-vous à Toulouse ?

Nous avons lancé cette opération régionale il y a un an, dans 8 villes. Le bureau France de Twitter s'est installé il y a 3 ans. On a d’abord concentré nos efforts à Paris. Mais il y avait un fort intérêt au-delà de la capitale avec un écosystème d'entreprises, d'agences, de villes labellisées Frenchtech qui étaient en demande. On a donc lancé ce tour pour aller à leur rencontre.

Ensuite, nous avons choisi Toulouse pour deux raisons. La première c'est qu'on a déjà participé à la Mêlée numérique l'année dernière. Il y avait eu beaucoup de questions, d'intérêt. Toulouse est une ville incontournable qui est très "twitter-friendly". Le club de foot, celui de rugby, les musées, des start-up coome Sigfox sont très actifs sur Twitter. On est heureux de finir à Toulouse.

Comment se passe cette étape ?

On a deux types de formations : une pour les TPE-PME ou des filiales de groupes plus importants. L'idée est de leur expliquer comment utiliser Twitter pour leur montrer comment atteindre leur objectif (notorité, trafic, etc.). On a un module débutant et un autre confirmé.

Le 2e volet concerne les agences de communications et les consultants indépendants. Beaucoup d'agences à Toulouse intègrent des services autour des plateformes comme Google, Facebook, etc.. Ils veulent monter en puissance sur Twitter. On leur propose une plateforme de formation.

Par ailleurs à Toulouse, Atchick Services fera part de son expérience avec le CCFD-Terre solidaire dont ils ont boosté la notoriété pour augmenter les dons.

Ce travail B2B est quelque chose qui prend de l'importance pour Twitter ?

Absolument. C'est extrêmement important car on améliore sans cesse notre produit. Twitter est une plateforme de distribution de contenus, que ce soit pour un média, une marque ou une personnalité. La porte d'entrée reste le centre d'intérêt. Il y a des évolutions côté consommateur, comme avec Periscope qui est cohérent avec notre ADN : le live.

On évolue côté produit et côté marques. Celles-ci doivent comprendre ce que les gens font sur Twitter pour créer le bon contenu, avec le bon format et auprès de la bonne personne. On explique le côté live. Le côté conversationnel de Twitter est important pour les marques qui peutvent utiliser Twitter pour faire de la relation client, du placement produit, etc.


Le programme de la journée
13:30 - 15:00 : Atelier “Découvrir”
15:00 - 17:00 : Atelier “Approfondir”
17:00 : Cocktail
17:30 - 19:30 : Atelier “Agences de communication"
19:30 - 20:30 : Cocktail
Rendez-vous à la Cantine ce jeudi 26 mai à partir de 13h30 au 27 Rue d'Aubuisson, 31000 Toulouse. Plus d’informations sur le #TwitterTour : https://twitter.twimg.com/TwitterTour



Toulouse est clairement en train de se faire une place dans l'univers de l'Internet des objets (Internet of things ou IoT). Ainsi, la Commission Innovation du cluster du numérique DigitalPlace publie le « Panorama de l'Internet des Objets », première édition du livre blanc donnant un état des lieux du marché de l'IoT. Ce document sera également présenté à l'Innovation IT Day le 9 juin prochain lors d'une table ronde qui lui sera entièrement dédiée.

Ce livre blanc est né d'un atelier initié par les membres de la Commission Innovation de DigitalPlace (Orange Business Services, Fusion Labs, Telegrafik, Occitech et Sierra Wireless) lors de l'édition 2015 de l'Innovation IT Day. L'atelier avait pour vocation de dresser le panorama de l'Internet des Objets d'un point du vue économique et technique, mais aussi sur la manière de porter un projet orienté IoT.

Destiné aux spécialistes comme aux curieux

« Ce projet est le résultat d'un travail collectif de représentants des entreprises contributrices à ce document. Il reflète les échanges et débats initiés lors de l'atelier et les nombreuses réunions de travail qui ont suivi ce dernier. Ce document constitue une première version d'un livre blanc sur l'IoT.
 Il s'adresse en priorité à ceux qui s'apprêtent à lancer ou à contribuer à un projet IoT au sein de leur entreprise. Néanmoins, il peut être lu par des personnes moins avisées, désireuses d'en savoir davantage sur ce sujet d'actualité. » ont expliqué Olivier Nicolas et Fabien Gaiddon co-présidents de la Commission Innovation de DigitalPlace.

Le but de ce livre blanc est d'apporter un premier panorama sur le secteur de l'IoT au travers notamment de son marché, de ses principaux freins, des technologies développées, des normes, de la collecte des données, de la gestion de projets ou encore des compétences et des formations utiles, pour travailler dans ce domaine d'activité.

« La création de ce livre blanc sur l'IoT a été l'opportunité de réaliser une synthèse utile et nécessaire à l'entrée en matière dans ce domaine émergent qu'est l'IoT, domaine qui relève à présent de l'innovation pratique. En plus d'avoir été une belle aventure humaine, ce travail est la parfaite illustration de toute la valeur qu'il y a à tirer d'une collaboration ouverte entre des acteurs d'horizons et de tailles très variés : C'est l'Open Innovation»,  a déclaré Cyril Hlakkache d'Orange Business Services, l'un des contributeurs au livre blanc.

Le livre blanc peut être téléchargé à cette adresse : http://www.digitalplace.fr/index.php/fr/ressources/livre-blanc-iot


La nouvelle étude de Barco sera-t-elle un argument pour réduire le nombre de réunions ou sensibiliser les directions à investir dans les bons outils pour leurs collaborateurs ? D’après des recherches menées par la société bien connue pour ses dispositifs de présentation, "9 employés de bureau sur 10 ressentent des niveaux de stress dangereusement élevés pendant leurs interactions avec des appareils difficiles à maîtriser lors des réunions."

"Le rythme cardiaque des personnes étudiées a atteint 179 battements par minute (BPM) quand elles essayaient d’utiliser des appareils durant une réunion. Étant donné que le rythme cardiaque normal au repos est de 60 à 100 BPM, ce phénomène est un indicateur de stress indiscutable", avance Barco. "L’étude a démontré que les trois quarts des  employés français qui doivent interrompre leur travail pour tenter de maîtriser les technologies en salle de réunion, sont forcés de le faire régulièrement. Ce phénomène s’accompagne de nombreuses conséquences négatives pour leur entreprise et pour eux-mêmes."

Qui n'a jamais connu des problèmes de connectique entre un ordinateur et un vidéoprojecteur ? Et que dire des dispositifs de vidéoconférence qui fonctionnent mal ? Quand elles ne commencent pas avec un énorme retard, certains vont même jusqu'à annuler leur réunion.

Le casse-tête du partage de contenus

"Les appareils de salle de réunion qui montrent des dysfonctionnements sont particulièrement néfastes pour la productivité", confirme Barco."Une des principales difficultés rencontrées par les employés français est le partage de contenus et d’écrans, ainsi que l’identification des bons câbles à brancher aux appareils de la salle de réunion. En essayant de surmonter leurs problèmes techniques, ils perdent un temps précieux : 66 % d’entre eux tentent de résoudre eux-mêmes le problème, 48 % appellent l’assistance technique, et 29 % finissent par abandonner l’idée d’utiliser l’appareil et passent à un plan B. Enfin, 16 % vont même jusqu’à repousser des réunions en attendant la résolution de ces soucis. La grande majorité (92 %) d’entre nous se prépare à l’éventualité d’un contretemps technique, en imprimant des documents en guise de solution de secours ou en s’organisant à l’avance avec le service informatique de l’entreprise, et 53 % font même des répétitions pour être sûrs de bien utiliser les appareils", détaille l'étude

Perte de contrats

"À cause de ces difficultés techniques en salle de réunion, 22 % des employés de bureau français ont manqué des échéances importantes, et presque un quart (23 %) d’entre eux sont même passés à côté d’opportunités d’avancement personnel, comme des promotions. Autre conséquence plus grave : 11 % des employés interrogés ont indiqué que leurs soucis techniques en salle de réunion ont entraîné des pertes de contrat pour leur  société. Ce chiffre sous-entend que les appareils de salle de réunion dont les performances laissent à désirer peuvent également avoir pour effet d’endommager la réputation de la personne et de l’entreprise. Dans ce contexte, 70 % des personnes interrogées pensent que les technologies de salle de réunion doivent être prises plus au sérieux."


Près de deux ans après le lancement de l’application web « Nos Petits Héros » qui aide les parents à choisir le sport le mieux adapté à leur enfant, le groupe d’assurance privé et indépendant PRéVOIR poursuit sa mission de protéger le « capital santé » des personnes quel que soit leur âge, grâce à une nouvelle application destinée aux adultes. En se rendant sur le site « Les Héros du Sport », on peut savoir quel(s) sport(s) est le plus adapté à son profil et à ses envies.

Cette Développée en partenariat avec l’INSEP (Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance – établissement placé sous la tutelle du ministère en charge des sports) et l’IRMES (Institut de Recherche bio-Médicale de l’INSEP, dédié au sport).





En dépit de tous ceux qui nous invitent à débrancher pendant les congés, les vacances se vivent de plus en plus connectées. Dans les locations saisonnières comme dans les hôtels, le Wifi est, en effet, devenu un critère de choix. Et dans les campings ? Le critère est de plus en plus d'actualité et une société montpelliéraine est au premier rang pour apporter aux campings des services connectés (accès à l’internet sans-fil, mais aussi vidéo surveillance, gestion technique, système d’alertes sonores...).

Osmozis a récemment équipé son millième site de ses services, soit 10 % des sites d’hôtellerie de plein air en France. Une réussite qui repose sur une innovation technologique et une conception de ses bornes WiFi maillées brevetées. « A la base, la technologie du wifi par des bornes maillées est une technologie militaire, explique Gérard Tremblay, le dirigeant et fondateur d’Osmozis. Depuis, la technologie est passée dans le civil, mais elle reste complexe. Nous sommes l’un des cinq constructeurs au monde à savoir concevoir ce type de réseau».

Osmozis connaît une croissance de plus de 25% par an, liée à une demande de plus en plus forte en France, mais également en Europe. Et l'Europe est justement un veritable levier de croissance. La société montpelléraine a ouvert plusieurs filiales, à Barcelone fin 2014, à Milan en juillet 2015 et maintenant à Sarrebruck en Allemagne. "Nous avons ouvert une vingtaine de sites en Espagne l’année dernière, et sommes dorénavant prêt à commercialiser notre offre en Italie et en Allemagne. Nous souhaitons maintenant accélérer sur ces trois pays où la demande est très forte et le potentiel de développement important. L’objectif est de rapidement nous imposer comme le leader européen des services connectés pour les campings et résidences de vacances", explique Yves Boulot ,co-fondateur d’Osmozis.



En Europe, le nombre de lecteurs et la circulation de journaux diminuent en parallèle. Dans le même temps, l'utilisation des mobiles augmente et certains signes pointent vers une augmentation de la consultation de contenus informatifs longs sur smartphone.
"L'avenir de la presse en Europe se trouve-t-il sur mobile ?" s'interroge App Annie, première plateforme analytique du secteur applicatif.

"En utilisant App Annie Intelligence, nous avons examiné la catégorie Actualités de l'iOS App Store pour plusieurs pays européens et nous avons découvert que les éditeurs possèdent un avantage de taille sur leur marché local", indique la société.

"En France, 9 des 10 premières apps d'actualités sur iOS en termes de téléchargement proviennent d'entreprises françaises. Le Monde était à la fois l'app la plus téléchargée au 1er trimestre 2016, ainsi qu'une des apps les plus rentables en 2015 (en dehors des jeux) en France, d'après notre Rétrospective 2015. L'app monétise son audience grâce à des abonnements mensuels, ainsi que l'option d'acheter l'édition quotidienne au format numérique. En France, à part Le Monde, quatre autres apps de journaux influents — Le Figaro, L’Express, Le Parisien et Le Point  — proposent également des abonnements par achat intégré. Le succès des médias français sur l'iOS App Store a empêché les apps d'agrégation d'infos d'atteindre les sommets du classement dans ce pays, car aucune n'est présente dans les 20 apps d'actualités les plus téléchargées" détaille App Annie.

"Dans de nombreux autres pays européens (et sans doute dans d'autres régions, grâce au phénomène de notoriété des marques), les entreprises locales occupent les meilleures places des classements de la catégorie Actus sur iOS. Bien que des apps développées localement en Europe ne soient pas en bonne place dans les classements mondiaux, ces apps d'actualités profitent d'un véritable engouement pour des contenus locaux pertinents. Pour le moment, les Européens se tiennent à l'écart des apps d'agrégation d'actualités comme Flipboard, LinkedIn Pulse et Google News & Weather — sans doute à cause de la forte image de marque dont disposent les entreprises de presse locales dans chaque marché national.

Le défi de la monétisation
Les entreprises de presse locales doivent encore relever le défi de la monétisation de leur audience mobile. Les possibilités de monétisation vont continuer de se développer. Il existe de nombreux modèles de monétisation intégrées dans l'app, comme l'achat d'édition quotidienne, d'abonnements mensuels ou annuels ou de services sans publicité. Reste à savoir quel éditeur réussira à dominer le classement en 2016 et au-delà.


Peut-on révolutionner la messagerie instantanée ? Peut-on concurrencer les mastodontes que sont Facebook Messenger, Whatsapp, iMessage . Oui répond la jeune start-up PitPut qui se lance sur ce marché très concurrentiel avec une innovation : la messagerie réellement instantanée. C'est-à-dire que lorsque l'on est dans une discussion textuelle, en lieu et place des trois points de suspension ou de la phrase "est en train d'écrire" qui s'affichent lorsque l'interlocueur est en train de rédiger sa réponse, on voit avec PitPut les caractères s'afficher au fur et à mesure...
"Il s'agit de la première application de chat permettant de recréer des conversations comme à l'oral", explique les trois fondateurs. Le trio d'entrepreneurs est composé de Manuel Munz, ancien élève de l’école Polytechnique et de l’Ecole Nationale d’Administration; producteur de films (La Vérité si je mens 1,2,3…) ;  de Xavier Fischer, ancien élève de l’école Centrale Paris, de retour de San Francisco après le rachat par Apple début 2016 de la start-up Emotient dans laquelle il officiait ; et de Simon Kemoun, ancien business intelligence analyst chez tiangi.com a Pekin mais aussi chez Hearst Magazine à Londres.



Depuis 2007, le Baromètre de l'intrusion de Publicis ETO étudie la perception des consommateurs sur ces pratiques et le degré d'intrusion qu'ils en ont.
Les marques mettent, en effet, de plus en plus en place des programmes marketing (newsletters, clubs, programmes de fidélisation, applications pour smartphones) pour mieux connaître et fidéliser leurs clients. Le petit baromètre de l’intrusion de Publicis ETO révèle que les craintes des consommateurs sont loin de disparaître et que le sujet de la privacy (protection des données personnelles) est plus que jamais d’actualité mais également que les consommateurs mûrissent dans l’appréhension de ce sujet. Ainsi « 55% des Français veulent gérer par eux-mêmes l'accès des marques à leurs données personnelles »


Le Vizir, cheval de Napoléon, en 1825, anonyme, coll. musée de l’Armée © Paris, musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Pascal Segrette.


Le financement participatif (ou crowdfunding) a le vent en poupe que ce soit pour lancer de nouveaux produits chez Kickstarter, Indigogo,  sponsoriser des sportifs chez Sponsorise.me, ou des artistes chez MyMajorCompany, ou participer à des projets chez le Toulousain WiSEED.

Il donne parfois lieu à d'étonnant projet comme celui que porte en ce moment le musée de l'Armée des Invalides. La prestigieuse institution organise, en effet, une opération de financement participatif pour la restauration du seul cheval naturalisé de Napoléon 1er, sur la plateforme Ulule.

"A ce jour, plus de la moitié de l'objectif a été d'ores et déjà atteint et la collecte, ouverte à tous, se poursuit jusqu'au 8 juin 2016. Elle devrait permettre de restaurer le cheval sous les yeux du public, dans les salles d'exposition de Louis XIV à Napoléon III, avant son installation au sein d'une nouvelle vitrine dans ces salles", explique le musée ce vendredi 20 mai.

Le musée de l'Armée explique aussi pourquoi il a lancé le 9 mai une telle opération. "Le musée de l’Armée a de nombreuses collections (500 000 pièces conservées) ainsi qu’un patrimoine architectural important. Ses besoins en financements sont nombreux et incessants : la participation de généreux donateurs, passionnés par l’Empereur, fans de chevaux ou tout simplement touchés par la nécessité de conserver des traces historiques d’un des plus grands personnages français, permettra d’en faire encore plus pour mettre en valeur ce patrimoine. Le crowdfunding permet via une plate-forme spécialisée de collecter des fonds de manière sécurisée et en bénéficiant d’une exposition maximale sur internet."

Jusqu’au 8 juin 2016, chacun peut offrir un don, à partir de 5€. L’objectif est de récolter un minimum de 15 000€ pour financer le travail de restauration du cheval, dont le montant représente près de 20% du montant global de l’opération de sauvegarde.





Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC, fondateur du cabinet ACBM

Google est bousculé par les autorités européennes et nationales depuis 2 ans concernant le référencement des personnes physiques au sein du moteur de recherches.

Tout a commencé avec l’affaire dite ‘’Google Spain’’ en 2014, au terme de laquelle la Cour de justice de l’Union Européenne a condamné le géant mondial de l’internet à retirer les résultats « inadéquats, pas ou plus pertinents ou excessifs » référençant le nom de personnes qui ne le souhaitaient pas ou plus et en ont formulé la demande.

Suite à cette décision, le moteur de recherche a reçu des dizaines de milliers de requêtes de la part de citoyens français. On dit qu’ils cherchent à exercer leur « droit à l’oubli », bien que celui-ci n’existe pas actuellement de manière explicite dans la législation ou jurisprudence européenne et française.

Les tentatives de Google pour échapper au droit à l’oubli

Suite à la décision de la Cour de Strasbourg, la société Google a accédé en demi-teinte aux demandes des internautes. Après avoir créée un formulaire à cet effet, elle a procédé au déréférencement de certains résultats mais seulement sur les extensions européennes du moteur de recherches comme google.fr ou google.uk. A contrario, elle refuse catégoriquement de faire jouer le droit à l’oubli des personnes sur le portail google.com. Or, tout le monde peut utiliser cette extension, ce qui revient à rendre illusoire le déférencement.
En mai 2015, face à ce manque de volonté, la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a publiquement mis en demeure le moteur de recherche mondial n°1 d’accéder aux demandes de déréférencement sur tous les noms de domaine de la société. Un recours gracieux a été formé fin juillet 2015 par Google faisant valoir que l’injonction entraverait le droit à l’information de ses internautes tout en instaurant une forme de censure. Selon la société, il ne revient pas à une agence nationale de protection des données à caractère personnel de se revendiquer « une autorité à l'échelle mondiale pour contrôler les informations auxquelles ont accès les internautes à travers le monde ».

Après le rejet de ce recours gracieux, la CNIL a engagé une procédure de sanction à l’encontre de Google qui s’est soldée par sa condamnation à 100 000 euros d’amende pour ne pas avoir appliqué le droit à l’oubli sur l’ensemble de ses extensions géographiques.

Google interjette appel de sa condamnation par la CNIL

Ce jeudi 19 mai 2016, Google a fait appel de cette condamnation peu sévère au regard du chiffre d’affaire astronomique de cette société de droit américain, qui était de 66 milliard de dollars en 2014, soit 19% de plus qu’en 2013. On en déduit que Google en fait une affaire personnelle, une affaire de principe : La société ne veut pas se laisser dicter sa conduite par la Cour de justice de l’Union européenne et certainement pas par une autorité administrative française.

A l’image de David contre Goliath, le combat de la CNIL contre Google est extrêmement déséquilibré. Nous ne pouvons que saluer la persévérance de la CNIL dans sa confrontation avec Google pour faire respecter les droits des particuliers français partout dans le monde. Le projet de loi pour une République numérique conforte la position de la CNIL en consacrant un droit à l’oubli pour les mineurs. De plus, toute personne pourra dorénavant organiser les conditions de conservation et de communication des données à caractère personnel la concernant après son décès, ce qu’on peut rattacher au droit à l’oubli. Entre neutralité du net et droit à l’oubli, des choix vont devoir être pris et il faudra les imposer à Google, ce qui présage encore une longue vie à la saga judiciaire sur le déréférencement.




Par Yoan Sebag, fondateur de Get Dépannage

L'importance des nouvelles technologies
L'avènement d'Internet et des nouvelles technologies ont bouleversé les modes de vie et le secteur de l'artisanat. En effet, si la société a évolué, la révolution numérique est aujourd'hui une opportunité stratégique pour les artisans-dépanneurs, dont le métier est au cœur des nouvelles façons d'entreprendre, de concevoir, et de réparer. Tout entrepreneur le sait, les consommateurs sont de plus en plus exigeants. En cas de problème, avant d'engager un dépanneur, ils vont se renseigner sur les différents prix des prestations et demander plusieurs devis. C'est pour cette raison qu'il est extrêmement important pour les artisans d'être acteur de la transformation digitale de leur business, en restant connecté. Cette digitalisation permet en effet de répondre le plus rapidement et pertinemment possible aux besoins des clients.


Une nouvelle stratégie pour l'artisan
L'essor du e-commerce conduit les artisans à faire évoluer leur positionnement sur le marché, pour s'y adapter. L'offre est beaucoup plus transparente et les artisans doivent, plus que jamais, s'aligner sur les tarifs des concurrents. En plus de cela, les services proposés par les dépanneurs doivent être visibles sur internet, avec la possibilité pour les clients de les réserver en ligne. La digitalisation du métier est une vraie stratégie pour élargir son carnet de commande et donner de la visibilité à son savoir-faire, que l'ère du digital semblait avoir mis de côté. Ainsi, la digitalisation de son business est une réelle stratégie pour répondre aux enjeux des métiers de l'artisanat : répondre efficacement et rapidement à la demande, améliorer son service après-vente, et avoir la capacité d'interagir avec ses clients de manière instantanée.

Un service de proximité et une garantie de confiance
Ne l'oublions pas, le premier avantage de la transformation digitale est une meilleure qualité du service ainsi que l'augmentation de la proximité entre l'artisan et son client. En effet, grâce à la transparence apportée par le changement numérique, l'artisan rassure ses clients et gagne en crédibilité. Ce processus de digitalisation de l'activité permet une assistance et un diagnostic plus dynamique et rapide, au plus près des exigences des consommateurs. Ainsi, en devenant des acteurs de leur transformation numérique, les artisans-dépanneurs deviennent eux-mêmes les ambassadeurs de leur marque, avec une visibilité inégalée sur internet !

La digitalisation offre ainsi une transparence sur les tarifs pratiqués, évitant les mauvaises surprises au moment de la facture...  Get Dépannage est  un tiers de confiance, qui assure une bonne relation entre les parties, à tous les maillons de la chaîne de valeur. Une bonne façon de rassurer les clients, et de redorer le blason de certaines professions, entaché par de mauvaises pratiques.

French Tech, business angels… lorsque les médias s’expriment sur les créations d’entreprises les startups écrasent les petites entreprises traditionnelles qui représentent pourtant l’essentiel de l’activité de notre pays. L'institut Odoxa vient de réaliser pour CERFRANCE un sondage qui montre combien bien elles sont chères aux Français. Dans l’opinion, elles remportent haut la main leur match contre les startups.

Voici les principaux enseignements de ce sondage :

1 - Les Français estiment plus difficile de diriger une entreprise traditionnelle (86%) qu’une start-up (56%)…
Par ailleurs, les entreprises traditionnelles apparaissent comme les « oubliées du système » : les médias n’en parleraient pas assez (77%), l’Etat et les collectivités ne les aideraient pas suffisamment (78%), idem pour les banques ou les investisseurs (85%).

2 - … mais l’entreprise traditionnelle a une meilleure image que la startup et les Français conseilleraient à leurs enfants de se lancer dans la création
Pour les Français si les startups ont clairement l’apanage de l’innovation (86% les estiment plus innovantes que les entreprises traditionnelles), la plupart des autres traits d’images positifs testés dans notre crible sont nettement plus associés aux entreprises traditionnelles jugées plus utiles à la collectivité (79%), mais aussi à la vie quotidienne (78%), plus solides financièrement (67%) et même plus attentives aux salariés (64%).

3 - Question d’actu : une majorité de Français (55%) estime que les règles de licenciement économique doivent être plus souples dans les petites entreprises que dans les grandes
Par ailleurs, qu’ils soient favorables ou non à ce principe ils sont près des deux tiers (63%) à penser que cette mesure incitera les petites entreprises à embaucher.




par Mélanie Dhaisne, Responsable Marketing France chez Uniserv


Les données client fournissaient jusqu’ici des informations concernant les transactions, les caractéristiques, les préférences et le comportement des clients ainsi que leur historique. Grâce à l’accès aux données de localisation et de navigation, les entreprises disposent désormais d’un nouvel avantage. Alors que la numérisation du monde est en cours et, par conséquent, la numérisation de l’entreprise, le monde réel et le monde virtuel des clients sont en train de fusionner. Des procédures comme les propositions d’achat en up et cross-selling, qui ont été utilisées avec succès dans les boutiques en ligne, peuvent maintenant être appliquées dans un supermarché ou un centre commercial. Dans ce contexte où la connaissance du client est toujours plus poussée pour parfaire son expérience et sa satisfaction, quelles nouvelles perspectives offre l’intelligence géodécisionnelle ?

Les données géographiques, un atout pour la prise de décisions tactiques
Les entreprises l’ont bien compris : plus que de simples informations spatiales utilisées à des fins de reporting, les données client ne nous renseignent plus seulement sur la personne, la date et le nombre mais également sur « le lieu ». L’intelligence géodécisionnelle bouleverse la connaissance client traditionnelle et permet d’aller au-delà de la simple visualisation sur des cartes géographiques. Désormais, les données client ne nous renseignent plus seulement sur la personne, la date et le nombre mais également sur « le lieu ». Aujourd’hui, on peut identifier le parcours client et l’enrichir de données stratégiques : Où va-t-il ? Qu’y achète-t-il ? Que recherche-t-il ? La géolocalisation décisionnelle aide à répondre à ces questions, et permet aux entreprises de créer des stratégies de séduction, à partir d’analyses toujours plus fines du comportement du consommateur.

L’explosion du marché des objets connectés et des applications, de plus en plus performantes, ont rendu la donnée géospatiale plus accessible et donc plus facilement exploitable. Les premières applications de localisation géodécisionnelle visaient principalement les questions tactiques, comme l’optimisation de l’emplacement : dans quelle région habitent mes clients ? Quel est le pouvoir d’achat dans cette région ? Où se trouvent mes concurrents ? De telles problématiques intéressent en premier lieu le commerce, mais pas seulement. Les banques peuvent, par exemple, définir où se situe un quartier en crise par rapport à la solvabilité. Pour les assurances, il est important de savoir où les vols, les dommages engendrés par la foudre ou les inondations se produisent le plus souvent, pour une gestion des risques pertinente et un montant des primes d’assurance adapté. En logistique, la référence spatiale est essentielle pour l’optimisation des trajets et l’organisation.

Du Big Data au Smart Data, des références spatiales à l’intelligence géodécisionnelle
L’utilisation du smartphone a révolutionné l’utilisation des données et aujourd’hui, pour avoir accès à des conseils personnalisés, des offres adaptées, ou des services – gratuits ou non – il est indispensable de donner ou recueillir quotidiennement des informations spatiales.

L’Internet mobile assure la liaison entre l’information, le temps et l’espace, et permet l’utilisation opérationnelle de l’intelligence géodécisionnelle. Monde virtuel et réel tendent à fusionner et l’expérience client traditionnelle est boostée par l’expérience virtuelle. Ainsi, les mécanismes du commerce électronique passent d’un environnement de boutiques en ligne au monde réel et les applications innovantes fournissent des éléments sur le comportement des clients qui, jusqu’ici, n’étaient ni observables, ni mesurables. L’intelligence géodécisionnelle est devenue une composante essentielle qui permet de retrouver la trace des clients numériques.

…Clients numériques qui laissent des traces géographiques bien visibles de leur passage. 
En marketing, les retombées de la publicité extérieure n’étaient jusqu’ici mesurables qu’indirectement et étaient difficilement mesurables. Désormais, avec l’Internet mobile, l’évaluation des performances peut être précise et même avoir lieu en temps réel. Quand un client utilise sa carte de fidélité dans une boutique, ce contact peut ensuite être utilisé pour créer une interaction avec lui. Il peut être incité à se rendre dans un point de contact situé à proximité du lieu où il se trouve, grâce à un bon de réduction par exemple. Bon de réduction qui permet à son tour d’enrichir le profil du client en le complétant par son profil de déplacement.

Toutes les informations spatiales ainsi collectées et enregistrées dans le système CRM/CEM sont ainsi utilisables sur place pour d’autres cross- et up-selling, comme c’était le cas jusqu’ici sur les boutiques en ligne uniquement. Cette vision des clients à 360°, en permettant de mieux connaître leur comportement et leurs attentes, est la base d’une approche client locale améliorée et d’une interaction offrant de meilleures chances de renforcer l’expérience client.


Il faut bien le reconnaître, ceux qui sont sur les réseaux sociaux et particulièrement Facebook, partagent souvent des contenus humoristiques, des vidéos de "chatons mignons" en passant par les fake, les fail ou les bourdes des uns et des autres. Pourquoi alors ne pas créer un réseau social centré sur l'humour ? C'est l'idée et le pari de Usmile, "le premier réseau social qui connecte le monde à travers l'humour.".

Ce nouveau réseau social, créé en janvier 2016 par trois étudiants français qui partagent leur temps entre Montréal, Londres et Paris, propose de rire de tout, avec tout le monde et de n'importe où. Il est actuellement disponible sur un site web et une application (AppStore et prochainement disponible sur Androïd).

"Pour rejoindre Usmile, il ne suffit que de quelques secondes et de s’armer de sa meilleure humeur. Une fois votre compte créé, vous pouvez choisir les sujets qui vous plaisent le plus et ajouter des utilisateurs qui les aiment aussi. Politique, sport, animaux, people, ciné, stand-up, fails, vie de tous les jours… il y en a pour tous les goûts et tous les centres d’intérêts", explique le site, qui propose deux autres fonctionnalités : partagez un fou rire grâce au « wink » et suivre des communautés propres à chaque université.

Alors souriez, vous êtes connecté !





Une enquête menée par le cabinet d’études VansonBourne à l’initiative de FireEye, le leader de la lutte contre les cyber-attaques avancées, auprès d’un panel représentatif de 1000 consommateurs français, révèle que les cyber attaques de grande ampleur qui se sont produites en 2015 ont affecté durablement la confiance des consommateurs envers les grandes marques.


  • 71% des consommateurs interrogés divulgueront dans l’avenir moins de données personnelles aux organisations qui leur fournissent des produits et des services, en conséquence des cyber attaques majeures qui ont eu lieu l’année dernière.
  • Près de la moitié (42%) des consommateurs seraient prêts à payer plus un fournisseur de service garantissant une meilleure sécurité des données.
  • 54% des consommateurs déclarent qu’ils engageraient des poursuites judiciaires contre leurs fournisseurs de produits et services si leurs données personnelles étaient volées ou utilisées à des fins criminelles à la suite d’une cyber attaque.
  • 13% des personnes interrogées déclarent que la sécurité de leurs données personnelles est désormais leur principale préoccupation lorsqu’elles achètent des produits et services.
  • 38% des consommateurs déclarent que les cyber attaques de grande ampleur qui se sont produites l’année dernière ont eu un impact négatif sur leur perception de la réputation des entreprises attaquées, tandis que 30% d’entre eux déclarent que ces cyber attaques ont dégradé la réputation de toutes les entreprises auprès desquelles elles font leurs achats.
  • 21% des personnes interrogées qui ont eu connaissance des cyber attaques de l’année passée considèrent que la communication des dirigeants des entreprises concernées a été mauvaise ou très mauvaise.
  •  L’enquête a également révélé que 93% des personnes interrogées s’attendraient à être informées dans les 24 heures si leur fournisseur de service était victime d’une attaque susceptible de compromettre leurs données. La nouvelle directive européenne GDPR (General Data Protection Regulation) imposant que les autorités soient informées d’un vol de données dans les 72 heures, ceci montre que les consommateurs sont encore plus stricts dans leurs exigences, 68% d’entre eux s’attendant même à être informés immédiatement.

« Les cyber attaques et les vols de données se sont multipliés dans l’actualité au cours de l’année écoulée, et les entreprises françaises n’ont pas toutes été épargnées. Les dirigeants des entreprises concernées ont dû réagir immédiatement pour limiter les pertes financières directes, en offrant des ristournes ou d’autres compensations aux consommateurs. Mais cette enquête montre que les pertes financières dues à un vol de données s’étendent longtemps après que l’attaque initiale ait eu lieu. Elle met en lumière le « coût caché » des cyber attaques sur les entreprises, avec des consommateurs moins enclins à acheter auprès d’organisations réputées négligentes en matière de sécurité, et de plus en plus tentés d’engager des poursuites contre des fournisseurs si leurs données tombent en de mauvaises mains", explique Richard Turner, President EMEA de FireEye

Les conclusions de cette enquête montrent que les perceptions négatives du public pour les marques attaquées peuvent persister longtemps après qu’elles aient quitté l’actualité, et que de plus en plus de consommateurs affectés par les vols de données pointent du doigt les responsables tout en haut de l’échelle. Il y a là des leçons importantes à retenir pour les directions générales, qui commencent à comprendre pourquoi elles doivent jouer un rôle plus actif dans la cyber sécurité. Il est également intéressant de voir dans ces résultats que les consommateurs accordent de plus en plus d’importance à la sécurité des données et gardent cet aspect à l’esprit lors de leurs décisions d’achat. Alors que la sécurité des données a été trop souvent considérée par le passé par les entreprises comme un simple centre de coût, elle représente désormais pour elles une opportunité d’attirer de nouveaux clients qui veulent avoir l’assurance que leurs données seront en sécurité. »



La nouvelle Livebox, présentée en avant-première le 16 mars lors du Show Hello par Stéphane Richard à Paris sera disponible le 19 mai prochain. Cette nouvelle Livebox qui a été conçu avec la participation du laboratoire d'Orange à Blagnac apporte beaucoup de nouveautés et permet à l'opérateur de se relancer dans la course à l'innovation des box internet en France

La nouvelle Livebox et son décodeur TV seont  proposés en France métropolitaine avec les nouvelles offres Play (dès 39,99€/mois) et Jet (dès 47,99€/mois).
« Cette box nous en sommes fiers. Elle répond à l’évolution des besoins exprimés par nos clients qui souhaitent bénéficier d’une connexion inégalée et qui attendent une expérience Internet à la maison incomparable et sur tous les écrans. Cette Nouvelle Livebox nourrit notre stratégie de développement de la fibre en France, elle va contribuer à atteindre notre objectif de 1,6 million de clients Fibre d’ici la fin de l’année» a précisé Fabienne Dulac, Directrice Exécutive Orange France. Une présentation de la nouvelle box a également eu lieu à Blagnac par Patricia Goriaux, directrice Orange Sud.

Plus de puissance avec un super Wi-Fi

"Avec plus de sept écrans connectés en moyenne au sein du foyer, les clients attendent une qualité de leur connexion Internet toujours plus élevée. Ainsi, en associant deux technologies, le Wi-Fi n (2.4 GHz) et le Wi-Fi ac (5 GHz), le Wi-Fi de la nouvelle Livebox est jusqu’à 4 fois plus performant", explique l'opérateur. La nouvelle box améliore aussi les débits des réseaux ADSL et VDSL2.

Plus de simplicité pour les clients

Orange a également souhaité simplifier au maximum l'utilisation de sa box. "Orange innove avec un outil de diagnostic et d’optimisation du réseau Wi-Fi à la maison. Via l’application Ma Livebox, la qualité du Wi-Fi est testée dans chaque pièce ce qui permet à l’utilisateur d’en optimiser la configuration et d’en maximiser la couvertur", explique l'opérateur. Orange associe par ailleurs à sa box un boîtierr 4G appelé Airbox 4G. "En attendant le raccordement et l’installation, celle-ci prend le relais en connectant immédiatement les équipements au réseau mobile. Grâce à l’option Airbox Confort les clients bénéficient également d’un accès à Internet en déplacement. De plus, les équipements se connectent automatiquement à l’Airbox 4G qui mémorise les identifiants utilisés pour la Livebox", précise Orange.

Enfin, Orange augmente la capacité de stockage de sa Livebox avec un disque dur d’une capacité de 1To, accessible même à distance via l’application Le Cloud d’Orange, permettant  de stocker un gros volume de contenus comme, par exemple, plus de 500 000 photos ou 500 vidéos HD d’1h30.

Muscler les contenus Ultra HD
Enfin Orange va muscler ses contenus UltraHD. pour en faire "l’offre la plus riche et la plus diversifiée du marché" avec  :
  •    8 matchs sur TF1 et M6 de l’UEFA Euro 2016 ™ en Ultra HD en exclusivité pour les clients de la TV d’Orange (le match d’ouverture, les 4 quarts de finale, les 2 demi-finales et la finale). 
  •    Des films et séries en UHD sur OCS GO et OCS Max 
  •    Canal+ avec des programmes en UHD avec des matchs du Top 14 de rugby et de la Ligue 1 de foot, des films et des séries 
  •    Netflix , avec des centaines d’heures de séries, de films et de documentaires en UHD 
  •    La VOD d’Orange , qui propose de l’UHD sur près de quarante films récents, soit le catalogue le plus riche en UHD au lancement 
  •    Ultra Nature , une nouvelle chaîne évasion et grands espaces 



Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC, fondateur du cabinet ACBM 

Le grand public a découvert l’application Periscope après la médiatisation de la vidéo du footballeur de l’équipe de France Serge Aurier insultant Laurent Blanc en réponse à des questions posées par des internautes. Cette application permet en effet de retransmettre en direct ce qu’on filme et les autres utilisateurs peuvent commenter tout autant en direct ce qu’ils voient, et c’est un suicide ils ont pu assister ce mardi 10 mai.

Les circonstances du drame encore floues

Après avoir annoncé qu’elle allait faire quelque chose de choquant et demandé aux mineurs de ne pas regarder -ce qui a dû en attirer plus d’un- une jeune femme a annoncé avoir été violée et a désigné nommément de son agresseur. Afin de faire passer selon ses dires « un message », elle s’est ensuite jetée sous un RER C en direct sous les yeux d’une centaine d’utilisateurs. Elle avait moins de 20 ans.

Cela s’est produit vers 16h30 à la gare d’Egly en Essonne. La jeune femme avait quelques minutes auparavant annoncé son geste à l’un de ses proches par sms. Ce dernier comme les ‘’spectateurs’’ n’ont rien pu faire, si ce n’est appeler les pompiers qui ont ramassé le téléphone puis retiré sa batterie pour mettre fin à la vidéo. Le téléphone a été saisi par les enquêteurs d’une brigade de recherche et une enquête a été ouverte par le parquet d’Evry et de nombreuses personnes appellent à la fermeture de l’application via les réseaux sociaux.

L’illustration tragique des dérives de l’exposition de soi sur les réseaux

Comment a-t-on pu en arriver là ? Quel a pu être le raisonnement de cette jeune fille ? Elle a affirmé dans une de ses vidéos que « tant qu’on ne tape pas dans la provoc’ les gens de comprennent pas ». Elle a donc estimé que le seul moyen d’exprimer sa détresse due au viol dont elle aurait été victime était de partager son suicide avec des inconnus. Se jeter sous un RER est malheureusement devenu courant chez les jeunes, comme l’avais montré le suicide de deux élèves de Polytechnique en février et mars 2016.

Récemment les médias ont dénoncé une nouvelle mode consistant à tabasser un inconnu dans la rue de manière totalement gratuite et aléatoire, et ce en direct sur Periscope. Cette application tend à devenir le moyen de communication privilégié des comportements les plus noirs de notre société. Est-ce que le suicide de cette jeune femme va être une source d’inspiration pour d’autres personnes ? Nous ne l’espérons pas et plaidons en faveur d’une fermeture préventive de l’application devenue malgré elle malsaine.


Le week-end du 8 mai 2016, depuis un petit aéroport du Nevada aux États-Unis, au pied du lac Tahoe, Tom Enders, le PDG du Groupe Airbus, a effectué un vol d'essai sur un planeur unique au monde: Perlan II.
Pourquoi Airbus s'intéresse à ce projet?  A quoi va-t-il servir? Les réponses dans le nouveau long format de La Dépêche du Midi "Le nouveau défi d'Airbus" (cliquez ci-dessous)



Hopwork, première plateforme française de freelances, a analysé les données de 21.000 indépendants répartis sur l'ensemble du territoire afin d'établir le palmarès des 9 villes les plus freelances de France.
8 domaines d'expertises les plus importants ont été passés au crible :
- les graphistes, designers et photographes
- les développeurs et data scientists,
- les spécialistes webmarketing,
- les community managers ou rédacteurs,
- les administrateurs systèmes,
- les chefs de projets et professions liées au management,
- les consultants en stratégie et business développement,
- les motion designers  et réalisateurs.

Toulouse arrive en 9e position du classement :


Durant toute l'année, les freelances d'Hopwork organisent des rencontres entre indépendants d'une même ville. Toutes les dates et inscriptions sur : http://hopdrink.weebly.com/

Lancée en 2013, Hopwork propose un accès gratuit aux meilleurs freelances de France en présentant des profils de professionnels qualifiés. Actuellement, il y a plus de 10.000 entreprises utilisatrices, 21.000 freelances recommandés et  20 millions d'euros de business ont été générés à fin septembre 2015.